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Répertoire toponymique

 

A  B  C  D  E  F  G  H  I  J  K  L  M  N  O  P  Q  R S  T  U V  W  X  Y  Z  Numérique

 

 -A-

Acajou, rue de l'
Arbre des régions tropicales dont il existe plusieurs espèces appartenant à des genres différents, en Afrique et en Amérique. Bois de cet arbre d'une teinte rougeâtre, très employé en menuiserie et en ébénisterie. 
Source : le dictionnaire Larousse
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 21 octobre 1993   

Adélaïde, rue
Cette rue porte le nom de l'épouse de Guillaume Nantel, l'ancêtre de tous les Nantel qui ont laissé leur nom dans l'histoire de Saint-Jérôme. Née Adélaïde Desjardins, elle épousa Guillaume Nantel à Sainte-Thérèse en 1838. (Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989)
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 7 juin 1991

Adolphe, rue
Ce nom rappelle le souvenir de Joseph-Adolphe Chapleau (1840-1898), premier ministre du Québec, de 1879 à 1882 et lieutenant-gouverneur, de 1892 à 1898.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 18 septembre 2002.

Aimé-Guénette, rue
Origine : inconnue. Rue du secteur Bellefeuille, sur le chemin de la Rivière-du-Nord
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : 26 mars 1993

Alain, rue
M. J. Évariste Alain acquiert, au printemps de 1941, la « Compagnie de produits de ciment » et le 11 juillet 1941 nait « LA CIE DES PRODUITS CIMENT DE SAINT-JÉRÔME Limitée » et il en devient le président. Cette compagnie se spécialise dans la fabrication de tuyaux à ponceau, blocs de cheminée et de construction, tuyaux standard en béton de toutes grandeurs et est établie « En face de la gare du C.P.R. chemin longeant la voie ferrée ». Cette entreprise enploie en 1949, 12 employés de sexe masculin.
Source : « Cité de SAINT-JÉRÔME la porte des Laurentides, 1950 Histoire industrie commerce statistique »
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 13 décembre 1996

Albani, rue

Albatros, chemin de l'
Voie de circulation nommée ainsi en raison de la proximité d'un club de golf. Au golf, résultat d'un trou joué en trois coups de moins que la normale (source : le Grand dictionnaire terminologique)
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 4 février 1994

Albert, rue
Cette rue, avant d'être renommée en 2002 (lors de la fusion), se nommait rue Richer. Albert Richer est né en 1867 et arrive à Saint-Jérôme en 1902. M. Richer était cultivateur et cette rue est située sur ce qui était sa terre autrefois. Il était marié à Flore Laliberté et ils n'ont eu qu'un seul enfant, Bernard. Albert Richer fut conseiller à la ville de Saint-Jérôme en 1941 et 1942.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 18 septembre 2002

Albert-Camus, rue
Écrivain français, né à Mondovi (aujourd'hui Deraan, Algérie) en 1913 et décédé à Villeblevin en 1960.
Il a traduit dans ses essais (le Mythe de Sisyphe, 1942), ses romans (l'Étranger, 1942; la Peste, 1947; la Chute, 1956) et son théâtre (Caligula, 1945; les Justes, 1949) le sentiment de l'absurdité du destin humain né du choc de la Seconde Guerre mondiale (Prix Nobel 1957). (Source : dictionnaire Larousse).
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 24 août 2000

Albert-Guénette, rue
Un premier tronçon ouvert par M. Albert Guénette entre la rue Saint-Georges et la voie ferrée s'appelait « rue Guénette ». Ce même M. Guénette a ouvert, plus tard, dans le même axe, mais de l'autre côté de la voie ferrée, une nouvelle rue qu'il baptisa de son nom et prénom. Quand fut établie la communication, par un passage à niveau, le tout devint rue unique et l'appellation « rue Albert-Guénette » prévalut. M. Albert Guénette a été marchand de glace durant 30 ans. Cette rue l'honore et honore aussi son père et sa mère, André Guénette et Marie-Louise Beauchamp, ainsi que tous les Guénette de la Côte-à-Boucane.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Aldéric, rue
En l'honneur d'Aldéric Martel, l'un des premiers propriétaires de la terre (1917) que nous appelons communément le domaine Hatin.
Source : annexe du règlement no 046-2002 concernant la dénomination de certaines rues (doublons)

Alexandre, rue
Origine : inconnue
Le conseil de la municipalité de Bellefeuille a autorisé la cession de la rue portant les numéros de lot 507-55 et 507-51 par la résolution no 83-539 du 13 décembre 1983. La cession du prolongement de cette rue sur le lot 507-52 a été autorisée par résolution du conseil no 84-91 du 13 mars 1984.

Alfred, rue
Prénom du Dr Cherrier, ancien maire de Saint-Jérôme et dont le nom de famille désigne la rue adjacente à la rue Alfred (cf. rue Cherrier).
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Alfred-Viau, rue
Située dans le parc industriel, cette rue veut souligner l'existence d'une industrie vieille de cent ans. C'est en 1889, en effet, qu'apparut le nom « Fonderie Viau », du nom de M. Moïse Viau qui venait d'en faire l'acquisition. Au tournant du siècle, Alfred, son fils, en assuma la direction et l'a maintenue jusqu'à son décès survenu en 1930. Son frère Carme et son neveu Charles-Édouard ont été de bons collaborateurs.
Alfred Viau a toujours été un homme de grande distinction, bien considéré dans sa ville. Il a été échevin dans les années 1921 et 1922 et lors de son décès il était marguillier à la paroisse. Il laissait alors son épouse Anna Reeves et une fille unique, Marguerite, aujourd'hui religieuse franciscaine de Marie.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Aline, rue
Origine : inconnue
Résolution 136-73 (session du 6 août 1973) du conseil de la municipalité de Bellefeuille : « ..... de Bellefeuille achète la rue Aline à condition que cette dite rue soit cadastrée et subdivisée... »
Résolution 50-74 (session du 1er avril 1974) : « ..... de Bellefeuille achète la rue Aline cadastre no : 476-6 de Mme Thérèse Delorme Ouellette pour la somme de 1.00 $. ... »
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987

Alsace, rue d'
Région de l'est de la France, sur le Rhin, formée des départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin (8 280 km2). (Source : dictionnaire Larousse).
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 3 juin 1994.

Amboise, rue d'

André, rue

André-Gide, rue
Recommandation du comité de toponymie : 019/28-05-03
Règlement du conseil municipal : règlement no 124-2003
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec :
Origine : André Gide est né à Paris en 1869 et est décédé à Paris en 1951.
Issu, par son père, d'une famille protestante du Languedoc, par sa mère, de la bourgeoisie catholique normande, André Gide attribua à cette double ascendance la double postulation sensible dans son œuvre.
Tôt orphelin de père et élevé, selon une morale rigide, par une mère autoritaire, il épousa en 1895 sa cousine Madeleine à laquelle l'unissaient des sentiments sur lesquels il s'était déjà exprimé dans Les Cahiers d'André Walter (1891), recueil de proses poétiques. À la même veine symboliste appartiennent Le Traité de narcisse (1891) et La Tentative amoureuse ou le Traité du vain désir (1893).

André-Prévost, rue
Ce nom rappelle la mémoire d'André Prévost (1934-2001), compositeur québécois de renommée internationale, originaire de Saint-Jérôme. En 1964, il reçoit le grand prix de l'Orchestre symphonique de Montréal pour son œuvre Fantasmes et, en 1965, le prix du Festival du disque pour sa Sonate pour violon et piano.

Anémones, avenue des
Anémones, avenue des
Plante herbacée dont plusieurs espèces sont cultivées pour leurs fleurs décoratives (famille des renonculacées).
Thème retenu par l'ex-ville de Saint-Antoine pour nommer les rues de ce développement (1990 approximativement).

Ange-Aurèle, rue
Ce nom rappelle Ange-Aurèle Filion, l'un des premiers résidents du secteur dont les descendants sont nombreux à habiter le voisinage.
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 18 septembre 2002.
Source : Denise Cloutier, fille de Frédéric Cloutier et de Irène Grand-Maison.

Angèle, rue
Rue nommée par la résolution 85-83 (séance régulière du 12 février 1985) par le conseil municipal de la municipalité de Bellefeuille : « ...... Que le Conseil nomme les rues ci-dessous énumérées : Angèle lot 435-6... »
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.              

 
Angèle-Morand, rue
Rue à être construite au sud du prolongement du boulevard des Seigneurs-Dumont
Angèle Morand est associée à l'histoire de Saint-Jérôme à l'époque de la seigneurie des Dumont et de la rébellion de 1837
Résolution CM-4377/07-02-20 adoptée le 20 février 2007

Angers, rue d'

Angrignon, rue

Annecy, rue d'

Annette, rue
Ce nom rappelle Madame Annette Debien, épouse de Guy Bertrand à qui appartenaient ces terrains.
Rés. 252-78 (assemblée régulière du 3 juillet 1978) : « ... la municipalité de Bellefeuille achète les rues Guillaume et Annette pour la somme de $1.00 dollar propriété des Habitations Guy Bertrand..... »
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.

Antoine-Daniel, rue
Ce nom rappelle Antoine Daniel, pasteur jésuite venu en Nouvelle-France en 1633. Il dirigea une école pour les jeunes Hurons pendant sept ans et fut tué par les Iroquois le 4 juillet 1648 alors qu'il venait de célébrer la messe. Ce nom s'inscrit dans une thématique odonymique se rapportant à des noms reliés à l'histoire des Jésuites

Antonio, rue
Ce nom rappelle M. Antonio Simoneau à qui appartenait cette rue.
Rés. 291-74 (assemblée régulière du 6 octobre 1975) : « ... la municipalité de Bellefeuille achète la rue Antonio cadastre 574-4 pour la somme de 1.00 $ de monsieur Antonio Simoneau..... »
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.

Aqueduc, place de l'

Aqueduc, rue de l'

Armand-Desforges, rue
Armand Desforges est issu d'une famille établie à Saint-Jérôme autour de 1850. Très attaché à la vie communautaire de son quartier, il fut pendant plus de 36 ans un organisateur très actif dans la paroisse Saint-Lucien. Au niveau municipal, il remplit la fonction d'échevin de 1864 à 1869. Armand Desforges est décédé en 1906.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Arthur-Buies, rue
Arthur Buies, journaliste, écrivain et pamphlétaire, est décédé à Rimouski le 26 janvier 1901, à l'âge de 61 ans. Il était né dans le quartier Côte-des-Neiges à Montréal, le 24 janvier 1840. Bien que n'ayant jamais résidé à Saint-Jérôme, il y avait fait de fréquents séjours en tant qu'invité du curé Labelle et s'y était intégré jusqu'à devenir un Jérômien de cœur. Son amitié avec le curé Labelle a commencé le jour où le bon curé, ayant entendu parler de la façon dont l'auteur avait vanté les qualités du Saguenay, se le fit présenter et lui dit « Arthur, tu vas venir chanter mon Nord ». Ce n'est que peu de temps après la mort du curé Labelle qu'Arthur Buies publiait son livre « Au portique des Laurentides ».
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Arthur-Nadon, rue
En l'honneur d'Arthur Nadon, jardinier, marié à Adrienne Labelle, enseignante. M. Nadon et sa femme ont eu six enfants : Joseph, Pierre, René, Thérèse, Eugénie et Robertine. Lorsque M. Nadon abandonna sa terre, ses fils Pierre et René prirent la relève.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989
En 2002, lors de la fusion, le nom de la rue « Nadon » a été changé pour « Arthur-Nadon », car le toponyme « Nadon » existait sur le territoire de l'ex-ville de Bellefeuille.

Aubin, rue
Cette rue est située à quelques centaines de pieds à l'arrière de la maison occupée par Henri Aubin (au coin des rues Laviolette et Richard) jusqu'en 1936. M. Aubin a été durant quarante ans à l'emploi de la Dominion Rubber, non pas comme travailleur à l'usine jérômienne, mais à titre particulier : comme engagé pour aller ici et là « montrer aux autres comment faire les chaussures ». Henri Aubin et Ém lie Landry, mariés à Saint-Jérôme en 1899, ont eu trois filles et sept garçons, dont Marcel, grand fervent de l'Amicale du Collège. La maison Aubin avait été achetée de l'oncle curé, Joseph Aubin qui, probablement, en avait hérité de son vieux père Télesphore Aubin, arrivé à Saint-Jérôme avant 1840.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989
 
Aubry, rue
De Saint-Sauveur où il est né en 1887, où il fut marchand général et maire de 1921 à 1923, Charles Aubry vient s'établir à Saint-Jérôme vers 1925. Il ouvre un magasin général sur la rue Laviolette. Trois ans plus tard, on le retrouve au 558, rue Saint-Georges, comme épicier-boucher. M. Aubry ne tarde pas à se mêler de politique municipale. En 1937 et durant trois ans, il est échevin de son quartier. En 1944, il accède à la charge de maire. Il remplit ce mandat jusqu'en 1948 et se révèle très dévoué envers ses concitoyens. Époux de Laura Lanthier, père de dix enfants (sept garçons et trois filles), il décède le 7 mars 1957. Soulignons que son fils Jean-Paul a été longtemps à l'emploi de la ville dans différents secteurs et, en ses dernières années, au Service d'urbanisme.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

-B-

Baron, rue
Proposé par le comité de toponymie, ce nom est associé à celui de l'industrie Baron Caoutchouc ltée, société qui conçoit et fabrique des pièces de caoutchouc et dont le siège social et les usines se sont installés à Saint-Jérôme en 1967.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Barrette, rue
(1924) En l'honneur du juge Hermann Barrette, né à Saint-Raymond-de-Portneuf en 1897. Avocat, il pratique à Saint-Jérôme et épouse, en 1923, Gabrielle Léonard. Il est élu député de Terrebonne pour l'Union nationale en 1936. Nommé juge de la Cour des sessions à Saint-Jérôme en 1947, il décède en 1953, à l'âge de 55 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989
Basque, rue

Bastien, rue
La souche des Bastien de Saint-Jérôme, dont cette rue rappelle la mémoire, est Hyacinthe Bastien, époux d'Esther Trottier. Ils furent parents d'au moins quatre garçons prénommés Joseph, Félix, Alphonse et Louis. Un fils de Joseph, appelé Joseph lui aussi, fut échevin à la ville de 1924 à 1927. Les autres Bastien ne sont pas moins connus. Un autre Bastien, France, sûrement de la même lignée des Bastien dit Legault, a travaillé longtemps au Collège. Il est peut-être à l'origine de la vocation de botaniste du Frère Marie-Victorin, car c'est à lui, en effet, que le jeune frère demandait parfois le nom de diverses plantes.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Baudelaire, rue
Cette appellation s'inscrit dans une thématique se rapportant à des noms d'auteurs français et rappelle le souvenir de Charles Baudelaire (1821-1867).
Beaufort, rue de
Résolution 87-638 (assemblée régulière du 10 novembre 1987) : « ...que le Conseil accepte la désignation pour les cinq nouvelles rues du projet Desjardins et Frères soit : ... Du Beaufort..... «
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987 (de et non Du)

Beaulieu, rue
Lorsqu'on a ouvert cette rue à partir de la rue Brière, on eut la bonne idée de la baptiser du nom de celui qui, depuis de nombreuses années, habitait juste au coin, Émile Beaulieu époux de Dorcina Beaulne, ancien policier de la Ville de Saint-Jérôme et père d'une nombreuse famille. Si ce nom l'honorait, il honore encore aujourd'hui ceux qui perpétuent le nom des Beaulieu : Jean-Paul, ex-marchand de fourrures, Antonio, ancien restaurateur décédé récemment, Jacques, ex-boucher, Bernard, Rosaire, René et Marcel.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.
Beaumont, rue
Résolution 438-77 (assemblée régulière du 5 décembre 1977) ...que le Conseil de la Municipalité de Bellefeuille accepte les noms de rues suivantes : Beaumont... prop. de Desjardins et Frères (rés. 291-77C.U.) ».
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987

Beausite, rue
Résolution 87-638 (assemblée régulière du 10 novembre 1987) « .... que le Conseil accepte la désignation pour les cinq nouvelles rues du projet Desjardins et Frères, soit : ........Beausite....... ».
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 30 avril 1999 (rue Beausite et non Du Beausite).

Bécassine, rue de la
Oiseau échassier voisin de la bécasse, mais plus petit (30 cm de long au plus).
Thème retenu par l'ex-ville de Bellefeuille pour nommer des rues de ce développement (1985 approx.)
Résolution numéro 85-83 (séance du 12 février 1985) « ...que le Conseil nomme les rues....... Bécassine et Cardinal rues projetées sur une partie du lot 459, propriété de messieurs Denis et Normand Bélanger. »
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.

Bégin, rue

Bégonias, avenue des
Plante originaire de l'Amérique du Sud, cultivée pour son feuillage décoratif et ses fleurs vivement colorées (famille des bégoniacées).
Thème retenu par l'ex-ville de Saint-Antoine pour nommer les rues de ce développement (1990 approximativement).

Bel-Air, rue
(1967) Le site, la rue étant située sur une colline, ainsi que la sensation d'air pur que l'on éprouve lorsqu'on se trouve sur la rue Bel-Air justifient à eux seuls le choix de cet odonyme.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Bélanger, rue
(1924) Cette rue tient son nom de Narcisse Bélanger, surnommé « le grand Américain ». Comptable de profession, il a été échevin de la ville de 1897 à 1906 et choisi comme pro-maire pour l'année 1902. En 1907, en société avec Émile Matte, il acquiert le moulin à scie de Léonidas Villeneuve, situé sur les bords de la rivière du Nord (près du pont noir) et le dirige jusqu'à son décès survenu en 1910.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Bélisle, rue

Bellerose, rue
Origine : inconnue.
Résolution 15-70 (session du 2 février 1970`) : « ...que les noms de rues suivants soient approuvés : ...Bellerose... ».
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.

Bellevue, rue
(1965) Le choix de cet odonyme est tout à fait pertinent lorsqu'on sait que cette rue se situe sur le haut d'une colline et offre une vue imprenable sur Saint-Jérôme, même si cette vue est aujourd'hui obstruée par les constructions qui se sont élevées tout autour. Il faut mentionner en outre qu'à l'origine, Bellevue s'écrivait Belle-Vue.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Belvédère, rue du
Le belvédère identifie un aménagement sis dans un endroit élevé ou au sommet d'un édifice, permettant ainsi à la vue de s'étendre au loin et de profiter du paysage. Ce mot fut emprunté à l'italien « belvedere », ou belle vue, vers le début du XVIe siècle. Les Québécois ont utilisé « belvédère » pour appeler bon nombre d'entités géographiques, notamment un hameau, des parcs et surtout des voies de communication. De pareilles dénominations rappellent souvent l'existence d'une terrasse d'observation à proximité ou la beauté du panorama offert au regard de ceux et celles qui se trouvent en ces lieux.
Résolution 87-638 (assemblée régulière du 10 novembre 1987) : « ... que le Conseil accepte la désignation pour les cinq nouvelles rues du projet Desjardins et Frères soit : ... Du Belvédère... ».
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 30 avril 1999

Bernache, rue de la
Principale rue du projet résidentiel « Les coteaux du Grand-Héron », depuis le boulevard du Grand-Héron vers la montée Saint-Nicolas
Résolution CM-4377/07-02-20 adoptée le 20 février 2007

Bernard, rue
Ce nom rappelle Bernard Cloutier, fils de Monsieur Frédéric Cloutier, à qui appartenaient les terres de ce secteur de Bellefeuille et de Madame Irène Grand-Maison.
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.
Source : Denise Cloutier, fille de Frédéric Cloutier et d’Irène Grand-Maison.

Bertie, place
(1968) En l'honneur de J.-Émmanuel Bertie, né à Québec le 25 décembre 1875. J.-Émmanuel Bertie arrive à Saint-Jérôme à l'âge de 15 ans, soit en 1890. Employé par la compagnie de papier Rolland, il restera à l'emploi de cette compagnie pendant 45 ans, devenu surintendant à la fin de son service. M. Bertie fut maire de la ville de 1934 à 1937. Il dirige la fanfare de Saint-Jérôme pendant 25 ans et préside à la commission scolaire pendant plusieurs années. Saint-Jérôme lui doit l'aménagement du parc De La Durantaye, la construction du Foyer d'Youville ainsi que la construction d'écoles, etc.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Bertie, rue
(1968) En l'honneur de J.-Émmanuel Bertie, né à Québec le 25 décembre 1875. J.-Émmanuel Bertie arrive à Saint-Jérôme à l'âge de 15 ans, soit en 1890. Employé par la compagnie de papier Rolland, il restera à l'emploi de cette compagnie pendant 45 ans, devenu surintendant à la fin de son service. M. Bertie fut maire de la ville de 1934 à 1937. Il dirige la fanfare de Saint-Jérôme pendant 25 ans et préside à la commission scolaire pendant plusieurs années. Saint-Jérôme lui doit l'aménagement du parc De La Durantaye, la construction du Foyer d'Youville ainsi que la construction d'écoles, etc.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Bertrand, rue
Ce nom rappelle Monsieur Guy Bertrand à qui appartenaient ces terrains (les Habitations Guy Bertrand).
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.

Blanchard, rue
(1950) Ainsi désignée pour rappeler la mémoire de Léonard Blanchard, notaire, né à Saint-Jean-Baptiste-de-Rouville en 1890. Il fut député de Terrebonne entre les années 1944 et 1960. Saint-Jérôme lui voue une grande reconnaissance en raison de l'appui qu'il apporta en faveur de la fondation de l'Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme en 1950. Il est mort le 9 mars 1964.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Blois, rue de
Rue construite dans le prolongement de la rue de Saint-Émilion (lot 436-316)
Thématique retenue pour les rues de ce secteur : châteaux & vins français.
Rue nommée par résolution du conseil : CM-3361/05-08-30. Attestation d'officialisation par la
Commission de toponymie du Québec : 17 octobre 2005

Blondin, rue

Bocage, rue du
(1940) Selon la définition qu'en donne le Petit Robert, le mot bocage signifie « petit bois » ce qui, de toute évidence, correspondait à la réalité physique du lieu lors de l'ouverture de cette rue.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Bohème, rue de la

Boisbriand, rue de
Lorsqu'elle sera construite, il y aurait lieu de revoir le générique : rue ou place ou impasse ?
Ce nom est officiel à la Commission de toponymie du Québec depuis le 7 juin 1991.

Boisbriand, rue (1968)
La raison fantaisiste parfois alléguée pour justifier le choix de ce nom « petit bois...brillant » autrefois existant à cet endroit aurait amené une autre épellation comme, par exemple, Bois-Brillant. Mais le nom déjà affiché et apparaissant sur la carte de Saint-Jérôme c'est bien Boisbriand, nom qui rappelle celui d'une municipalité de la région devenue populaire depuis l'implantation dans son sein de l'usine de la General Motors Co. C'est cette raison, croyons-nous, qui a justifié il y a quelques années l'acceptation de ce nom.
Source : Saint-Jérôme - répertoire toponymique, 1989

Boischatel, rue de
Origine : inconnue
Résolution 88-344 (séance d'ajournement du 24 mai 1988) : « ... que le Conseil nomme la future rue du projet de monsieur René Beauparlant située sur les lots 464-66 et 464-71 la rue de Boischatel ».
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 2 février 2005

Bois-Francs, rue des
À l'origine : Bois-Franc, rue (1966-1969). Le nom fait allusion à l'essence même du bois que l'on trouve à cet endroit.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.
Note : l'odonyme approuvé par la Commission de toponymie du Québec est : Rue des Bois-Francs

Boisé, rue du

Boisjoli, rue
Origine : inconnue
Résolution 86-717 (séance du 9 décembre 1986) : « ...que le Conseil nomme la rue au nord des lots 529-102 et 459-107 situés dans le projet de la Bécassine, rue Boisjoli ».
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.          

Bon-Air, terrasse

Bordeaux, rue de
Attestation d'officialisation de la Commission de toponymie du Québec : le 2 février 2005
Cette appellation s'inscrit dans un système à base de noms commençant par la lettre « B » et rappelle une ville de France.

Bosquet, rue

Bouchard, rue
Origine : inconnue.
Résolution 129-70 (séance régulière du 5 octobre 1970) : « ... que la municipalité achète de monsieur Lionel Richer, la rue Bouchard, située au Domaine Richer.... ».
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.

Bouchard-Lavallée, rue

Bouleaux, rue des

Boulogne, rue de
Rue peut-être ainsi nommée pour rappeler le « bois de Boulogne », parc de l'ouest de Paris, aménagé sous le second Empire sur les vestiges de l'ancienne forêt de Rouvray.
Résolution 83-505 (15 novembre 1983) : « ...que le Conseil nomme les rues suivantes : lots 437-209, 497-1, 497-22    Rue de Boulogne... » .
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.

Bourassa, boulevard
En l'honneur de Rémi Bourassa, né à Sainte-Thérèse-de-Blainville le 7 avril 1909. En 1935, il s'établit à Saint-Jérôme et devient propriétaire d'une usine de produits de béton, enregistrée sous le nom de Laflamme & Bourassa. L'usine fabrique des tuyaux d'égout ainsi que des blocs de construction et de cheminées. Administrateur de l'entreprise et actionnaire de l'Abattoir régional de Saint-Jérôme. M. Bourassa fut, en outre, membre de la Chambre de commerce, chevalier de Colomb et vice-président de la chorale de Saint-Jérôme.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Boyer, rue
M. Sigefroid Boyer est né en 1877 à Saint-Jérôme. Il était cultivateur et possédait les lots, acquis en 1910, sur lesquels on a ouvert cette rue. En 1912, il avait épousé Mme Armandine Morand, native de Saint-Jérôme. Il mourut en 1954, à l'âge de 77 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Bran, rue
En l'honneur de Mme Jeanne Bran, épouse de M. Achille Parent, frère de Lucien Parent.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Bretagne, rue de la
Cette désignation rappelle le lieu d'origine des premiers arrivants en Nouvelle-France.

Brière, rue
(1924) Né en 1828, Louis Brière arrive à Saint-Jérôme en 1830. Il achète, en l'année 1872, le vieux moulin à farine de Robert Langwell, situé sur la rue de Saint-Faustin, ainsi que le moulin à scie, à l'arrière de la minoterie, devenue plus tard la fonderie Viau. Les activités commerciales de Louis Brière furent très prospères. Nommé échevin en 1881, il décède à Saint-Jérôme en 1901.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Brise, rue de la

Brosseau, rue
(1950) Faisant partie autrefois du « village Danis », cette rue doit son nom à Joseph-Adélard Brosseau, né le 4 mai 1867 à Stanbridge, dans la région de Saint-Hyacinthe. Il est ordonné prêtre le 14 mars 1891. Appelé à remplacer Monseigneur De La Durantaye comme curé à Saint-Jérôme, il est remarqué dès son arrivée par ses talents d'orateur.
En 1923, il entreprit la restauration de l'église en faisant abaisser d'environ vingt-cinq pieds la hauteur intérieure de l'église. Il fit enlever, de plus, l'immense coupole qui surplombait le sanctuaire et dota la façade de l'église d'un péristyle. Miné par les tracas financiers qu'engendra cette restauration, l'abbé Brosseau démissionne en 1928 et décède en 1940, à l'âge de 73 ans. Sous son administration, avait joué à Saint-Jérôme, entre 1925 et 1928, le grand drame de la Passion, qui avait connu un immense succès.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Brunet, rue
Origine : inconnue
Résolution 271-76 (2 août 1976) : par cette résolution, la municipalité de Bellefeuille achète la rue Brunet (portant le numéro de lot 417-94).
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.

Bruno, rue

Bruno-Forget, rue
Issu d'une famille de pionniers de Lafontaine, Bruno Forget est né sur une terre au Cordon (Lafontaine) le 20 mars 1895. Il commence, très jeune, à travailler à la pulperie Wilson, puis, pendant 38 ans à la Regent Knitting. Marié en première noce à Domithilde Locas et en secondes noces à Cécile Desjardins, ils ont élevé une belle famille de huit enfants. Bruno Forget fut élu maire de Saint-Jérôme Paroisse en 1952 et réélu par acclamation en 1954, pour un second terme. Suite au décès de son épouse, il se retire de la politique en 1956. Il est décédé à Saint-Jérôme le 22 octobre 1989.

Bruno-Nantel, rue
(1951) L'honorable Bruno Nantel est né le 8 novembre 1855. Admis au barreau en 1879, il se fixe à Saint-Jérôme avec son frère Alphonse, en 1885. Le 26 mai de la même année, il épouse Georgianna Gauthier, fille de William Gauthier. Ils auront plusieurs enfants dont, entre autres, Léopold, avocat à Saint-Jérôme et ancien maire.
Actif en politique, il s'occupa aussi d'affaires municipales. Conseiller de 1901 à 1902 et maire de 1903 à 1909, il avait été nommé avocat de la Couronne dès 1897 pour le district de Terrebonne. En 1908 et 1911, il est élu député pour la Chambre fédérale. De 1911 à 1914, Bruno Nantel fait partie du cabinet Borden en qualité de ministre du Revenu. Enfin, il fut membre de la Commission fédérale des chemins de fer, de 1914 à 1924. Il décède en 1940.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Buisson, rue

Buisson, rue du


-C-

Cadieux, rue
Fait référence à la famille de Nephtalie-Édouard Cadieux, né à Saint-Jérôme et marié à Emma Tassé. Ce couple eut cinq fils et une fille, tous nés à Saint-Jérôme dont l'un, Joseph-Édouard était le père de Mme Pauline Cadieux, journaliste bien connue et auteure de plusieurs volumes, ainsi que de M. Léo Cadieux qui a occupé des postes aussi importants que ceux de premier maire de Saint-Antoine, de député de Terrebonne et d'ambassadeur du Canada en France.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Calixa-Lavallée, rue
L'auteur, compositeur et pianiste Calixa Paquet-Lavallée est né à Verchères en 1842. En 1880, il écrivit la musique de l'hymne national « Ô Canada », sur les paroles de Basile Routhier.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Campeau, rue
Ce nom rappelle la famille de M. Campeau (prénom inconnu) qui résidait dans ce secteur de Bellefeuille.
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.
Source : Denise Cloutier, fille de Frédéric Cloutier et de Irène Grand-Maison.

Camping, rue du

Canadienne, rue de la

Canardière, rue de la
Résolution CM-3054/05-04-19
Thématique « milieu humide » retenue pour le secteur du lac Claude. Nouvelle rue à être construite dans ce développement, parallèle au prolongement projeté de la rue Léopold-Lecourt

Capucines, avenue des
Plante ornementale originaire d'Amérique du Sud, à feuilles rondes et à fleurs orangées (famille des tropéolacées).
Thème retenu par l'ex-ville de Saint-Antoine pour nommer les rues de ce développement (1990 approximativement).

Cardinal, rue du

Carillon, rue du
(1943) (avant 1943, cette rue se nommait « Rue Aline ») Évocation de l’« O Carillon » qui chante la victoire de Montcalm sur les Anglais (8 juillet 1758). En 1943, comme on voulait changer le nom de la rue Aline et que cette rue se trouvait à proximité du camp militaire, l'odonyme « Carillon » était tout désigné.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Carilou, rue

Carole, rue
Ce nom rappelle Carole Coutu, fille de M. Claude Coutu qui était résident de ce secteur de Bellefeuille.
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.
Source : Denise Cloutier, fille de Frédéric Cloutier et de Irène Grand-Maison.

Carrefour, boulevard du
(1976) Cette rue nous mène directement au Carrefour du Nord, fondé en 1976 par les entreprises « Gérances Westcliff ltée » de Montréal.
Le nom de cette voie de circulation a été changé pour « Boulevard Monseigneur-Dubois », dans sa partie située entre le boulevard Lajeunesse et la rivière du Nord et pour « Rue Bélanger », dans sa partie située entre la rivière du Nord et la rue Labelle.
Référence : règlement no 109-2003

Cartier, rue
(1950) En l'honneur du navigateur français Jacques Cartier, né à Saint-Malo en 1494. Parti à la recherche d'une route vers l'Asie par le nord du Nouveau-Monde, il atteignit Terre-Neuve et la côte du Labrador en 1534 et prit possession du Canada au nom de François 1er. Il mourut à Saint-Malo ou Limollan vers 1554.
Source : Saint-Jérôme - répertoire toponymique, 1989.

Cascades, rue des
La chute d'eau appelée cascade se caractérise par un débit plutôt faible, voire modéré, et par le fait qu'elle laisse habituellement son contenu glisser, tomber même de rocher en rocher, d'un palier à un autre. Si la rupture de pente se révèle relativement brutale et importante dans le lit d'une rivière ou d'un fleuve, l'eau risque d'arriver de façon à provoquer écume et remous. La cascade peut être active par intermittence, selon les saisons et l'approvisionnement en eau, allant jusqu'à geler en hiver. Elle représente parfois l'attrait principal d'un site naturel, fréquenté par les Québécois et les touristes étrangers. Présent depuis 1640, le mot cascade vient de l'italien « cascata », participe passé du verbe « cascare », signifiant tomber. Au Québec, on emploie cascade (s) pour nommer bon nombre d'entités géographiques, dont des lacs, des monts et, surtout, des voies de communication, soulignant souvent par ce moyen l'existence d'un tel accident topographique.

Castille, rue de

Castonguay, rue
Castonguay, rue (1928) (1874 : Du Pont/1893 : Sainte-Marie)
En l'honneur de la famille de Louis-Napoléon Castonguay, né à Rigaud en 1839 où il débute comme marchand vers 1860. En 1867, il fait l'acquisition à Saint-Jérôme du roulant commercial de son beau-frère Alexandre Fournier, déjà prospère, auquel il donne un essor considérable. Son fils Joseph-Charles-Rodrigue sera maire en 1921, président de la Chambre de commerce et fera aussi partie du comité pour le monument du curé Labelle.
En 1947, Paul-Aimé et Napoléon, fils de Rodrigue, font l'acquisition du commerce de leur père et lui donnent une nouvelle raison sociale « Maison Castonguay enr. ». Napoléon fut président de la fanfare de Saint-Jérôme pendant 14 ans, tandis que Paul-Aimé fut très actif au sein de différents mouvements sociaux tels la Chambre de commerce, le club Rotary et les Chevaliers de Colomb.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Cécile, rue

Cèdres, rue des
Nom inspiré des caractéristiques du milieu naturel environnant.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Cerisiers, avenue des

Chaloux, rue
Ce nom fait référence à M. Jean Chaloux, résident de ce secteur de Bellefeuille. C'est à M. Jean Chaloux, qui y bâtit son chalet, que M. Frédéric Cloutier vendit son premier terrain dans le secteur du lac Cloutier.
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.
Source : Denise Cloutier, fille de Frédéric Cloutier et d’Irène Grand-Maison.

Chambly, rue de

Chambord, rue de
Rue de Chambord : thématiques « châteaux français » et « vins français » retenues pour la nomination des rues situées à l'ouest du boulevard Maisonneuve, entre le boulevard de La Salette et la rue de la Concorde, assurant ainsi une continuité avec les noms existants dans « Place Citation"".
Recommandation du comité de toponymie 39/14-10-04; résolution du conseil municipal CM-2747/04-11-16; attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : 2 février 2005.
Château de Chambord : Avec ses 128 mètres de façade et ses 440 pièces, Chambord est le plus vaste des châteaux de la Loire. Il a été construit par le roi François 1er à partir de 1519.
De retour des guerres d'Italie, François 1er s'est inspiré de l'architecture italienne de la Renaissance. À sa mort, le château n'était pas terminé. Ce sera son fils, Henri II et surtout Louis XIV qui le termineront.
François 1er venait à Chambord pour chasser. Le château s'élève au milieu d'un parc entouré de murs, une immense réserve de chasse d'une superficie égale à celle de Paris, peuplée de cerfs, de biches, de sangliers.

Champêtre, rue

Champlain, terrasse
Samuel de Champlain est né à Brouage entre 1567 et 1570. Il visita la Nouvelle-France en 1603, de même que l'Acadie et les côtes de la Nouvelle-Angleterre. Il fonda Québec en 1608.
Source : Saint-Jérôme : comité de toponymie, 1989.

Chantilly, rue de

Chapleau, rue
(1944) En l'honneur d'Adolphe Chapleau, né le 9 novembre 1840 à Sainte-Thérèse, il fut solliciteur général en 1873, au sein du cabinet Ouimet. De 1879 à 1882, il dirigea le gouvernement provincial à titre de chef du parti conservateur. Il exerce la fonction de lieutenant-gouverneur de la province de Québec du 12 décembre 1892 au 20 janvier 1898. Il décède à Montréal le 13 juin 1898.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Chardonnerets, rue des

Charente, rue de la

Charles-Desjardins, rue
Charles-Desjardins, rue (2002) (avant 2002 : rue Desjardins)
Rue Desjardins (antérieure à 2002) : Cette rue traverse l'immense terre que possédait M. Charles Desjardins. M. Desjardins, né à Terrebonne le 28 mars 1815, s'établit à la Côte Double en 1840. C'est en 1852 qu'il acquit, dans la partie nord du village, ces immenses terres qui devaient donner naissance aux rues Desjardins, Ouimet et autres. Une partie de ces lots avait déjà servi autrefois de terrain de baseball. M. Desjardins mourut à Saint-Jérôme à l'âge de 96 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Chartrand, rue
(1946)  Pour honorer la mémoire de M. Joseph Chartrand, membre du conseil municipal de Saint-Jérôme de 1940 à 1956. Homme bien connu et très dévoué pour la ville de Saint-Jérôme, il était marié à Régina Beaulieu. M. Chartrand était propriétaire d'un atelier de rechapage de pneus et de tubes qui était assez achalandé. Il est décédé le 26 décembre 1960, à l'âge de 70 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Châteaumont, place

Châteauneuf, rue

Châtelaine, rue de la
Rue  construite et portant le numéro de lot 491-15 et son prolongement projeté.
Nom approuvé par résolution du conseil CM-3361/05-08-30. Attestation d'officialisation par la Commission de toponymie du Québec : le 17 octobre 2005
Cette appellation s'inscrit dans une thématique se rapportant à des noms en lien avec le système seigneurial.

Chênes, rue des
Nom inspiré des caractéristiques du milieu naturel environnant.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Chénier, rue

Cherrier, rue
(1944) Le docteur Alfred Cherrier est né à Longueuil en 1896. En 1923, diplômé de l'École de médecine vétérinaire de Montréal, il s'installe à Saint-Jérôme pour y pratiquer sa profession. Président de l'Association libérale du comté de Terrebonne en 1925, il est élu maire de Saint-Jérôme une première fois en 1931 et il le fut jusqu'à l'automne 1934. C'est sous son administration que fut célébré avec éclat le centenaire de Saint-Jérôme (septembre 1934). Il devient maire de nouveau de 1938 à 1944, puis de 1956 à 1958.
Entre-temps, il fut Grand Chevalier du Conseil 1892 (Chevaliers de Colomb) de 1933 à 1936. En 1978, il se voit conférer les honneurs du Quatrième degré de l'Ordre des Chevaliers de Colomb. Il est à l'origine de la fondation de l' « Escadron 682 » et du Comité civil des cadets de l'air. Il décède le 14 avril 1979, à l'âge de 83 ans.
Source : Saint-Jérôme : comité de toponymie, 1989

Chevalier, rue du

Chevrier, rue
Ce nom rappelle Viateur Chevrier à qui M. Frédéric Cloutier vendit son premier terrain dans le secteur du lac Cloutier. M. Chevrier a d'ailleurs été le premier à se bâtir un chalet dans ce secteur qu'il habite encore d'ailleurs durant la saison estivale (2007).
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 18 septembre 2002.
Source : Denise Cloutier, fille de Frédéric Cloutier et d’Irène Grand-Maison.

Christian, rue

Chutes-Wilson, rue des

Citation, rue de la

Claude, rue
(1960) En l'honneur de Claude Parent, fils de Lucien Parent, petit-fils de Joseph-Édouard-Parent
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Claude-Audy, rue
Claude Audy est né le 1er décembre 1928 à Grand-Mère. Il fait ses études au collège Notre-Dame de Montréal puis entreprend des études en génie minier à l'École polytechnique de Montréal où il obtient son diplôme d'ingénieur en 1951.
Il développe une expertise multidisciplinaire en génie avec différentes compagnies minières et au bureau d'ingénieurs-conseils Lalonde, Girouard, Letendre où il est responsable de la construction originale du réservoir et de la centrale d'eau potable de Saint-Jérôme.
Il  épouse Marguerite Bureau, avec qui il partage sa vie jusqu'à son décès.
Il fonde à Saint-Jérôme, en 1963, un bureau d'ingénieurs-conseils avec les ingénieurs Jean-René Duhaime et Roland Verreault. Pour assurer la continuité de l'entreprise, il s'associe, en 1993, aux ingénieurs Clovis La Berge, Louis Farley et Charles Lalande.
Durant toutes ces années, il participe à de nombreux projets municipaux de la région jérômienne, avec une vision futuriste et un dévouement hors pair.
Tout au long de sa carrière, il est très impliqué dans sa région, tant au niveau social que communautaire. Il assume la présidence de la Chambre de commerce de Saint-Jérôme de 1974 à 1976, la présidence du Club Rotary de Saint-Jérôme en 1976 et la présidence de la campa ne de financement de Centraide en 1980. En 1978, la Chambre de commerce lui décerne le titre de « Personnalité de l'année ».
Claude Audy est décédé, à Saint-Jérôme, en 2003.
Résolution CM-3054/05-04-19

Claudette, rue

Clavel, rue

Clément, rue

Clermont, rue
Adrien Clermont, né à Saint-Jérôme le 28 mars 1859, du mariage de Germain Clermont et de Mary Carey, quitte son village natal pour aller vivre aux États-Unis, à l'âge de 18 ans. C'est là qu'il fait la rencontre de Délia Nadon, qu'il épouse en 1880. Figure bien connue à Saint-Jérôme, Adrien Clermont fut échevin de la ville de 1922 à 1928 et marguillier de la paroisse au temps du curé Geoffrion, dans les années 1930, 1931 et 1932. Il fut employé de la compagnie de papier Rolland pendant au moins quarante ans. Il est décédé à Saint-Jérôme le 9 décembre 1936, à l'âge de 77 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Cloutier, rue
Ce nom rappelle Monsieur Frédéric Cloutier à qui appartenaient les terres de ce secteur de Bellefeuille. M. Cloutier (né le 23 mars 1907 et décédé le 22 juillet 1982) était l'époux de Mme Irène Grand-Maison (née le 22 juin 1909 et décédée le 4 mai 1992).   De cette union naquirent 7 enfants : Rollande, Réal, Jean-Paul, Denise, Bernard, Cécile et Hervé.
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.
Source : Denise Cloutier, fille de Frédéric Cloutier et d’Irène Grand-Maison       

Colin, rue

Collerette, rue

Colline, rue de la

Colombes, avenue des

Colonia, terrasse

Comtesse, rue de la

Concorde, rue de la

Condé, rue

Conrad, rue
Cette appellation se réfère à un prénom, soit celui de Conrad Marchand, ancien conseiller municipal de Bellefeuille en l'honneur de qui la voie de communication avait auparavant été dénommée Rue Marchand.

Côté, place

Côté, rue

Coteau, rue du

Coutu, rue
Ce nom rappelle la famille de M. Claude Coutu qui résidait dans ce secteur de Bellefeuille.
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 18 septembre 2002.
Source : Denise Cloutier, fille de Frédéric Cloutier et d’Irène Grand-Maison.

Crevier, rue

Crispin, rue
Rue nommée ainsi parce qu'elle était la propriété de M. Charlemagne Crispin
(rés. 296-76 - 7 septembre 1976 - municipalité de Bellefeuille)

Curé-Labelle, boulevard du

Curé-Labelle, place du
Cette place, qui forme un quadrilatère constitué d'une partie des rues Labelle, Saint-Georges, du Palais et Parent, marque le centre historique de la ville de Saint-Jérôme.
Antoine Labelle (1833-1891) est né à Sainte-Rose qui est devenue un secteur de la ville de Laval; il fut notamment curé de Saint-Jérôme, de 1868 à 1891. On l'a surnommé le Roi du Nord, en vertu de sa contribution active au mouvement de colonisation dans la région des Laurentides. En 1888, le premier ministre Honoré Mercier le nomme sous-commissaire de l'Agriculture et de la Colonisation, et sous-ministre.

Cusson, rue

Cyprès, avenue des

Cyr, terrasse
Cette rue a été ouverte sur les immenses terrains que possédaient, au nord de la ville, les frères Albert et Ferdinand Cyr. Le Congrès eucharistique de 1940 eut lieu à cet endroit. C'est sur ces mêmes terres, dans la partie qui s'étendait de la rue Saint-Georges à la voie ferrée du Canadien Pacifique, que fut implanté le camp militaire durant la Seconde Guerre mondiale (1936-1945).
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.



-D-

Dagenais, rue

Dalhousie, rue
Ce nom rappelle l'existence, de 1947 à 1960, de  l'école Dalhousie ou école de la Côte-Dalhousie, laquelle était située au 787 rue Lamontagne (à l'intersection de la Côte Dalhousie /maintenant rue De Martigny Ouest et de la rue Lamontagne).
Le nom « Dalhousie » est lui-même tiré de celui d'une ancienne division cadastrale et fait probablement référence à George Ramsay, 9e comte de Dalhousie (1770-1838), administrateur et gouverneur en chef de l'Amérique du Nord britannique de 1820 à 1828.
Résolution du conseil : CM-3755/06-03-21
Recommandation du Comité de toponymie : 049/15-02-06
Attestation d'officialisation de la Commission de toponymie du Québec : le 4 mai 2006

Daniel-Johnson

Daniel-Johnson, boulevard
Homme politique québécois, Daniel Johnson est né à Danville le 9 avril 1915. Avocat de profession, député en 1946, il devint chef de l'Union nationale en 1961 et Premier ministre du Québec en 1966. Son fils, Pierre-Marc, fut Premier ministre du Québec en 1985 et son autre fils, Daniel, fut Premier ministre du Québec en 1994. Daniel Johnson mourut en fonction au barrage Manic 5, le 26 septembre 1968.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Danielle, rue

Danis, rue
(1945-1946) Isaïe Danis naquit à Sainte-Scholastique en 1823. En 1848, il s'établit à Saint-Jérôme comme cultivateur sur un lopin de terre situé sur le côté nord de la rivière, qui ne tarda pas à être appelé le "village Danis ». M. Danis est mort en 1899, à l'âge de 76 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

David, rue

De Bellefeuille, rue
C'est par son mariage avec Angélique Dumont, en 1893, qu'Antoine De Bellefeuille accède au titre de co-seigneur de l'Augmentation de la seigneurie des Mille-Îles. Petit-fils d'un breton, Jean-François, établi jadis sur les bords de la baie des Chaleurs, il avait hérité de son père, François, d'une partie de la seigneurie des Cournoyer (dans la région des Trois-Rivières) quand il épousa Angélique.
Après son décès, en 1816, c'est son fils Eustache-Antoine qui hérite du titre et il le conservera jusqu'à son propre décès en 1836. Encore récemment, la rue De Bellefeuille était située face à la patinoire Melançon, dans le prolongement de la rue Henri. Elle voisine maintenant le Carré Lemer-St-Germain, la rue Globensky et le boulevard des Seigneurs-Dumont, comme jadis ces familles l'étaient.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Debien, rue

De La Durantaye, rue
François-Xavier De La Durantaye naquit à Vaudreuil le 21 avril 1859. Il fut ordonné prêtre le 2 septembre 1883 et devint curé de la paroisse de Saint-Jérôme en 1902. Le 16 juin 1919, les Jérômiens furent très fiers de leur curé, car il venait d'être nommé Prélat de Sa Sainteté le pape Benoît XV. Trois mois plus tard, il devenait Vicaire général de l'Archidiocèse de Montréal et mourut le 4 décembre 1921, à l'âge de 62 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

De La Vérendrye, place
Rue nommée par la résolution numéro 92-04-21357, du 6 avril 1992. Avis favorable de la Commission de toponymie du Québec : le 2 février 2005. Attestation d'officialisation de la Commission de toponymie du Québec : le 7 mars 2006.
Ce nom évoque le souvenir de Pierre Gaultier de Varennes, sieur De La Vérendrye (1685-1749), explorateur de l'Ouest canadien qui a agrandi les frontières de la Nouvelle-France jusqu'au Manitoba, par l'établissement de plusieurs forts français en territoire amérindien. Il succéda à son père au poste de gouverneur de Trois-Rivières

De la Vérendrye, rue

Delisle, rue

Delorme, rue

De Martigny Est, rue
De Martigny, rue (1924) (1881 : Montée du Cimetière)
Camille LeMoyne De Martigny naquit à Beauharnois le 31 mai 1866. Après ses études au Séminaire de Sainte-Thérèse, il étudia le droit à l'Université Laval, à Québec. Il fut admis au Barreau en 1892 et, la même année, il épousait M.-Louise Malouin, fille du juge Malouin.
En 1893, il s'établit à Saint-Jérôme et ouvrait un bureau à Saint-Jérôme avec Me Jean Prévost et, plus tard, avec Me Charles-Édouard Marchand. Il a été Magistrat du district de Terrebonne et aussi commissaire d'écoles. Il devint maire de la ville en 1915 et occupa ce poste pendant deux ans. Après l'exercice de son terme à la mairie, il ne brigua pas les suffrages de la population, il était déjà miné par la maladie. De fait, il décéda bientôt après, soit le 9 décembre 1918.
Monseigneur Labelle dira à son sujet, et nous citons « Il a été un maillon dans l'histoire de Saint-Jérôme, un maillon qui s'est ajouté à un autre maillon, celui de son paternel, avocat lui aussi et qui s'est impliqué dans la vie de Saint-Jérôme ».
La famille De Martigny a longtemps demeuré rue Laviolette, en face du Collège des Frères, dans la maison qui avait été celle de William Scott et qui portait comme inscription « Les Falaises » (allusion à l'arrière de la maison et à la rivière du Nord). C'est là qu'ont grandi Jacques, Camille (junior, maire lui aussi de 1952 à 1956) et Jacqueline (qui épousera plus tard Jean Simard).
Sources : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989, Les maires de Saint-Jérôme et les conseillers municipaux, 1991
                

De Martigny Ouest, rue
De Martigny, rue (1924) (1881 : Montée du Cimetière)
Camille LeMoyne De Martigny naquit à Beauharnois le 31 mai 1866. Après ses études au Séminaire de Sainte-Thérèse, il étudia le droit à l'Université Laval, à Québec. Il fut admis au Barreau en 1892 et, la même année, il épousait M.-Louise Malouin, fille du juge Malouin.
En 1893, il s'établit à Saint-Jérôme et ouvrait un bureau à Saint-Jérôme avec Me Jean Prévost et, plus tard, avec Me Charles-Édouard Marchand. Il a été Magistrat du district de Terrebonne et aussi commissaire d'écoles. Il devint maire de la ville en 1915 et occupa ce poste pendant deux ans. Après l'exercice de son terme à la mairie, il ne brigua pas les suffrages de la population, il était déjà miné par la maladie. De fait, il décéda bientôt après, soit le 9 décembre 1918.
Monseigneur Labelle dira à son sujet, et nous citons « Il a été un maillon dans l'histoire de Saint-Jérôme, un maillon qui s'est ajouté à un autre maillon, celui de son paternel, avocat lui aussi et qui s'est impliqué dans la vie de Saint-Jérôme ».
La famille De Martigny a longtemps demeuré rue Laviolette, en face du Collège des Frères, dans la maison qui avait été celle de William Scott et qui portait comme inscription « Les Falaises » (allusion à l'arrière de la maison et à la rivière du Nord). C'est là qu'ont grandi Jacques, Camille (junior, maire lui aussi de 1952 à 1956) et Jacqueline (qui épousera plus tard Jean Simard).
Sources : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989, Les maires de Saint-Jérôme et les conseillers municipaux, 1991

De Montigny, rue
(1880)  Cet odonyme réfère à la famille de Casimir-Amable Testard, sieur De Montigny, un des premiers colons du Nord arrivé en 1818. Il fut longtemps lieutenant-colonel de la milice canadienne.
Parmi ses descendants, on retrouve : Marguerite, femme du notaire Jean-Baptiste de Villemure; Charles-Édouard (1835-1899), troisième fils, avocat de Saint-Jérôme et commandant du 85e bataillon (les Volontaires de Saint-Jérôme); Benjamin-Antoine (1838-1899), quatrième fils nommé magistrat du district de Terrebonne en 1873 et « recorder » à la ville de Montréal à partir de 1880. Ce dernier est aussi avocat et journaliste et a été décoré de l'ordre militaire de Pie IX (1861). Il s'installe à Saint-Jérôme en mars 1873 et y demeure pendant sept ou huit ans environ.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Denis, rue

Denise, rue
Ce nom rappelle Denise Cloutier, fille de Monsieur Frédéric Cloutier, à qui appartenaient les terres de ce secteur de Bellefeuille et de Madame Irène Grand-Maison.
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.
Source : Denise Cloutier, fille de Frédéric Cloutier et d’Irène Grand-Maison.

Deschambault, rue
Résolution CM-3054/05-04-19 nomination de diverses rues
Marcel Deschambault est né à Saint-Jérôme le 29 octobre 1916.
Il épouse Mérilda Huot le 11 novembre 1939, avec qui il a 2 filles, Andrée et Renée.
Marcel Deschambault, est élu député conservateur du comté de Terrebonne aux Communes (dont faisait partie Saint-Jérôme), le 31 mars 1958. Il occupe ce poste jusqu'en juin 1962.
Avant d'être élu député, il travaillait comme comptable et percepteur du revenu au bureau des licences.
De 1962 à 1968, il retourne à l'entreprise privée, comme comptable au bureau d’Henri Rochon et ensuite comme huissier.
Il est assermenté comme greffier de la Ville de Saint-Antoine le 16 septembre 1968, poste qu'il occupera jusqu'à son décès, le 11 juin 1969.

Deschatelets, rue

Desjardins, rue

Désormeaux, rue
Omer Désormeaux arriva à Saint-Jérôme vers 1900. Il y épousa Marie-Louise Vézina. M. Desormeaux habita sur la rue Laviolette pendant de nombreuses années. Il est à noter que parmi les anciennes familles établies dans la partie nord de la rue Laviolette, plusieurs d'entre elles ont vu leur nom donné à une rue : les Désormeaux, les Bastien, les Nadon et bien d'autres.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

De Villemure, rue
De Villemure, rue (1924) (antérieurement : rue Iberville)
Homme intègre et honnête, le notaire Jean-Baptiste Lefebvre De Villemure fut un des premiers citoyens et fondateurs de Saint-Jérôme. Il naquit à Terrebonne en 1828 et s'établit à Saint-Jérôme en 1851. Il fut élu maire du village de Saint-Jérôme, de 1874 à 1879 et maire de la ville de 1882 à 1885. Le 3 juin 1880, Chapleau le nomma conseiller législatif pour la division des Mille-Îles. Il mourut le 4 août 1885, à l'âge de 57 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Diane, place

Diane, rue

Digue, place de la

Domaine, rue du
(1948) Le nom de cette rue fait référence au Domaine Parent, bien connu des Jérômiens et Jérômiennes. M. Lucien Parent développa ce domaine sur le vaste terrain que son père, le notaire Joseph-Édouard Parent, avait acquis en 1902. Ce territoire avait déjà appartenu à M. Édouard Lefebvre de Bellefeuille, petit-fils du seigneur.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Donat, rue

Doyon, rue

Dubé, terrasse

Ducharme, rue

Dufour, rue

Dumont, rue
Cette rue honore le fondateur de la ville de Saint-Jérôme, Nicolas Lambert-Dumont né en 1767, fils de Eustache-Louis Lambert-Dumont. En 1810, Nicolas Lambert-Dumont prit possession du lieu choisi à la rivière du Nord pour y implanter un premier établissement. En 1834, à sa demande, le territoire de l'Augmentation de la Seigneurie fut érigé à titre de "cure et paroisse », sous l'invocation de Saint-Jérôme.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Dupéré, rue
Rue nommée ainsi parce qu'elle était la propriété de M. Lucien Dupéré
Rue nommée par la résolution no 89-75 du 5 mai 1975
(rés. 379-75 - 1er décembre 1976 - municipalité de Bellefeuille)

Dupras, terrasse
Cette rue fut baptisée par M. Léopold Lajeunesse, propriétaire du terrain. Il voulait ainsi honorer tous les descendants des jérômiens Jean-Baptiste Dupras et Julienne Roy, qui se sont établis à Saint-Jérôme vers les années 1840.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Durand, rue
Nom donné pour honorer les familles Durand du bas de la ville : Victor, conseiller en 1945-1946 et copropriétaire d'une manufacture de portes et châssis avec son frère Charles et son beau-frère A. Saint-Aubin (époux d'Élizabeth Durand).
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Duvernay, rue
Ludger Crevier-Duvernay, publiciste canadien, naquit à Verchères en 1799. En 1834, il fonda à Montréal la Société Saint-Jean-Baptiste. Il participa à la révolte de 1837 à Saint-Eustache et se réfugia à Burlington en 1838.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

-E-

Eaux-Vives, rue des


Écureuils, rue des
Origine de la rue du Buisson, sur le territoire de l'ex-ville de Saint-Jérôme :
(1967-1969) Lors de l'ouverture de cette rue, il y avait à cet endroit de nombreuses touffes d'arbres rameux formant de légers buissons.
Lors des changements de noms de rues devenus nécessaires avec la fusion, en 2002, le nom de la rue du Buisson a été changé pour rue des Écureuils dont elle est le prolongement naturel.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.
             

Édouard, rue

Édouard-Drouin, rue
Édouard-Drouiin, rue (1979) (1977 : rue Delisle/avant : chemin de la Rivière-du-Nord)
Bien connu dans Saint-Jérôme, Édouard Drouin est un descendant d'Antoine Drouin, cultivateur installé à la Côte Double (rang Sainte-Marguerite) vers le milieu du XIXe siècle. Exerçant d'abord le métier de forgeron, Édouard Drouin ouvrira, vers 1908, le premier cinéma à Saint-Jérôme et, plus tard en 1920, une manufacture de produits de ciment face à la gare du Canadien Pacifique. Son frère Jules et son neveu Omer dirigeaient l'ancienne minoterie Langwell de la rue de Saint-Faustin.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Église, rue de l'

Élisabeth, rue
Avant d'être renommée rue Élisabeth, en 2002, cette rue se nommait rue LaFontaine :
Sir Louis-Hippolyte Lafontaine, homme d'État canadien-français naquit à Boucherville en 1807. Il forma, en 1842, avec Robert Baldwin, un ministère responsable, le premier au Canada (sous le gouverneur Charles Bagot). En 1848, le gouverneur Elgin forma avec Baldwin et lui, le grand ministère qui dura jusqu'en 1851 et qui procéda à de nombreuses réformes législatives et judiciaires. Premier ministre du Canada-Uni (1848-1851), il se fit l'ardent défenseur de la langue française au Parlement.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Emery Féré, rue

Émile-Nelligan, rue

Épée, rue de l'
Ce nom semble faire écho aux paroles de l'hymne national du Canada. L'auteur de cet hymne, en effet, nous fait chanter « car ton bras sait porter l'épée, il sait porter la croix...».  Cette rue, il faut le mentionner, se situe tout près d'une autre rue dont le nom honore le compositeur canadien Calixa Lavallée, auteur de la musique de l'« Ô Canada».
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Érables, avenue des

Érablière, rue de l'
En 2002, le nom de la rue «des Érables» a été changé pour rue «de l'Érablière», car le toponyme «des Érables » existait sur le territoire de l'ex-ville de Saint-Antoine.

Escalade, rue de l'
Recommandation du Comité de toponymie 43/14-10-04; résolution du conseil municipal CM-2747/04-11-16; attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : 2 février 2005
Cette appellation s'inscrit dans une thématique se rapportant à des noms en lien avec l'activité physique et le sport.

Estacade, place de l'
Ce nom réfère à un barrage fait par l'assemblage de pieux, pilotis, radeaux, chaînes.

Esther-Blondin, rue
Esther Sureau-Blondin est née à Terrebonne en 1809. Devenue aspirante chez les soeurs de la congrégation Notre-Dame de Terrebonne, elle dut quitter la communauté pour des raisons de santé, mais ne resta pas longtemps oisive.
Ayant décidé d'aller prêter main-forte à une amie qui enseignait à l'école fondée par le curé Archambault à Vaudreuil, elle assumera bientôt seule la direction de cette école. Esther-Blondin constate alors l'ignorance des élèves et celle des institutrices et, voulant remédier à cette situation, elle les réunit sous une véritable communauté religieuse. C'est ainsi que fut fondée la communauté des Soeurs de Sainte-Anne. Dorénavant, Esther Blondin portera le nom de Mère Marie-Anne. Elle mourut à Lachine`le 2 janvier 1890.
En 1991, après plusieurs années d'examens minutieux de sa vie, le Pape Jean-Paul II la proclame «vénérable». Le 29 avril 2001, elle a été béatifiée; elle est maintenant connue sous le vocable de «Bienheureuse Marie-Anne-Blondin».
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Étang, rue de l'
Résolution CM-3054/05-04-19 (rue portant le numéro de lot 3 191 386 et son prolongement projeté)
Thématique « milieu humide » retenue pour le secteur du lac Claude. Nouvelle rue à être construite dans ce développement et reliant la montée Sainte-Thérèse au boulevard Jérobelle.

Étienne-Blyth, carré

Étiennette, rue
Étiennette (2002) (antérieur à 2002 : Beaumont)
Cette rue a été nommée du prénom de l'épouse de Joseph Fortier, la rue Joseph-Fortier étant une rue attenante (règlement no 046-2002).
La rue Étiennette portait, antérieurement à 2002, le nom de rue Beaumont. Ce nom « Beaumont » associait des particules de mots qui correspondaient à la description géographique du lieu, cette rue étant située aux côtés d'un terrain boisé et surélevé. (Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989)

Eugène, rue

Eustache, rue

Éva, rue 

-F-

Faune, rue de la

Fauvettes, rue des

Félix-Antoine-Savard, rue

Félix-Leclerc, avenue

Fernand, rue
Ce nom rappelle Fernand Filion, résident de ce secteur de Bellefeuille
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987. Source : Denise Cloutier, fille de Frédéric Cloutier et d’Irène Grand-Maison.

Fernand-Casavant, rue
Avant 2002, cette voie de circulation se nommait «Rue Forget»
Historique de la rue Forget (1928)/En l'honneur de M. Joseph Forget, fils de M. et Mme Noé Forget, parents d'une grande famille. D'ailleurs, les Forget sont presque tous apparentés et établis dans le quartier au nord du centre-ville et au Cordon de Saint-Jérôme (Lafontaine). Les affaires de Joseph Forget furent très prospères : il débuta, en 1927, par une toute petite crémerie sur la rue Saint-Georges (face à l'école Saint-Joseph). En 1933, M. Forget y apporta plusieurs transformations, préparant ainsi la voie à la laiterie Casavant qui en fera l'acquisition en 1946.
En 2002, le nom de la rue Forget a d'ailleurs été changé pour « Rue Fernand-Casavant », car le toponyme "Forget » existait sur le territoire de l'ex-ville de Lafontaine.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Fief, rue du
Au Moyen Âge, le fief était un domaine concédé à titre de tenure noble par le seigneur à son vassal, à charge de certains services.

Filion, rue
Suggéré par M. Albert Guénette, ce nom est celui de son épouse, Marie-Ange Filion, fille de Firmin Filion.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.
Avant 2002, cette voie de circulation (depuis la rue Labelle jusqu'à la rue Melançon) se nommait «rue Trudel », mais a été changé pour Filion, car une rue portant le nom de «Trudelle » existait sur le territoire de Lafontaine
Origine de « TRUDEL » : nom proposé par Omer Drouin afin de perpétuer le souvenir de la famille Trudel. La maison funéraire Trudel, établie à Saint-Jérôme depuis 1880 a été successivement dirigée par Joseph Trudel (1880 à 1900), Bruno Trudel (1900 à 1929), Hervé Trudel (1929 à 1955), Arthur Trudel (1955 à 1981) L'entreprise est aujourd'hui sous la direction de Michel Trudel. Soulignons ici que M. Hervé Trudel avait été conseiller de la ville de 1942 à 1948. Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Fleurie, terrasse

Florand, rue

Fondeurs, rue des

Forest, terrasse
(1960) Robert Forest et Jules Genest étaient tous deux professeurs à l'École des métiers avant de devenir président et vice-président de la Coopérative de construction Sainte-Paule. Cette coopérative, qu'ils ont eux-mêmes fondée, est à l'origine de la construction de dix duplex dont huit sur la terrasse Forest. C'est ainsi qu'ils ont donné tous deux leur nom à ces rues lorsqu'elles furent ouvertes. Messieurs Forest et Genest demeuraient d'ailleurs chacun sur leur rue respective.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Forget, avenue

Fortier, rue
Cette rue n'est pas construite, mais elle aurait cependant été cédée officiellement

Fougères, rue des

Fournier, rue
(1924) Cette rue fut ainsi nommée en l'honneur de la famille Fournier dont le père, Alexandre, ancien patriote, s'est installé à Saint-Jérôme en 1851. Alexandre Fournier était marchand, mais il fut aussi commissaire d'écoles, conseiller municipal et «marguillier du banc » à l'église.
Son fils, Joseph-Émmanuel, exerça la profession de médecin. Il fut élu comme conseiller municipal dès 1902, puis comme maire de 1917 à 1919. Reconnu pour ses nombreux talents et son tempérament d'artiste, il écrivit de nombreux articles dans les journaux de l'époque. C'est lui, notamment, qui dessina les plans du parc Labelle qu'il présenta au Conseil de ville en 1905 et qui furent acceptés.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Francine, rue

François, rue
(1960) François Pageau est le fils de Madeleine Parent et de Jean Pageau et petit-fils de Lucien Parent.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

François-Cazal, rue

François-Lebrun, rue

François-Roy, rue

Frédéric, rue

Frégeau, rue
Ce nom rappelle Mme Laurette Frégeau, née Laurette Plante, et épouse de Charles Frégeau, Mme Frégeau demeurait face à la rue qui porte ce nom, dans ce secteur de Bellefeuille.
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.
Source : Mme Denise Cloutier, fille de Frédéric Cloutier et d’Irène Grand-Maison et de M. Roger Mérineau, gendre de Mme Laurette Frégeau.

Frênes, rue des

Frontenac, rue
(1950) Louis De Buade, comte de Frontenac, administrateur français né à Saint-Germain-en-Laye en 1622, mourut à Québec en 1698. Nommé gouverneur général de la Nouvelle-France en 1672, il aida à étendre et à affermir les possessions françaises. Jugé trop autoritaire dans sa façon de gouverner, il fut rappelé en France en 1682. On le rétablit cependant dans ses fonctions alors que la situation était devenue difficile à cause des attaques des Iroquois et des Anglais.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Fugère, rue


-G-


Gabrielle-Roy, rue
Cet odonyme rappelle la mémoire de Gabrielle Roy née le 22 mars 1909 à Saint-Boniface, au Manitoba. Après y avoir enseigné jusqu'en 1937, elle séjourne deux ans en Europe avant de s'établir à Montréal où elle travaille comme journaliste-pigiste dans différents périodiques. Cette écrivaine a décrit dans ses romans, à la manière de Balzac, l'existence modeste des milieux urbains dans Bonheur d'occasion (1945) qui sera traduit en plusieurs langues. Mariée au docteur Marcel Carbotte le 30 août 1947, elle s'établit à Québec et se consacre uniquement à l'écriture. Elle y décrira le milieu rural, dont la campagne manitobienne, dans La petite poule d'eau (1950), sans oublier la vie intérieure des êtres dans Alexandre Chenevert (1954) et dans La Montagne secrète (1961). Ce dernier roman serait une description spirituelle du peintre René Richard, né en Suisse en 1895 et son ami de toujours, dont l'exaltation du Nord canadien fut l'empreinte de ses tableaux. Elle poursuit avec les romans suivants : La rivière sans repos (1970), Ces enfants de ma vie (1977) et Fragile lumière de la terre (1978). Pour les enfants, elle écrit les contes Ma vache Bossie (1976) et Courte-Queue (1977). Première femme admise à la Société royale du Canada et récipiendaire de nombreuses distinctions, dont le prix Duvernay en 1956, le Prix du Gouverneur général en 1947, 1955, 1957 et 1977 ainsi que le prix David en 1969, ce pilier de la littérature contemporaine meurt à Québec le 13 juillet 1983.
Cet odonyme rappelle la mémoire de Gabrielle Roy née le 22 mars 1909 à Saint-Boniface, au Manitoba. Après y avoir enseigné jusqu'en 1937, elle séjourne deux ans en Europe avant de s'établir à Montréal où elle travaille comme journaliste-pigiste dans différents périodiques. Cette écrivaine a décrit dans ses romans, à la manière de Balzac, l'existence modeste des milieux urbains dans Bonheur d'occasion (1945) qui sera traduit en plusieurs langues. Mariée au docteur Marcel Carbotte le 30 août 1947, elle s'établit à Québec et se consacre uniquement à l'écriture. Elle y décrira le milieu rural, dont la campagne manitobaine, dans La petite poule d'eau (1950), sans oublier la vie intérieure des êtres dans Alexandre Chenevert (1954) et dans La Montagne secrète (1961). Ce dernier roman serait une description spirituelle du peintre René Richard, né en Suisse en 1895 et son ami de toujours, dont l'exaltation du Nord canadien fut l'empreinte de ses tableaux. Elle poursuit avec les romans suivants : La rivière sans repos (1970), Ces enfants de ma vie (1977) et Fragile lumière de la terre (1978). Pour les enfants, elle écrit les contes Ma vache Bossie (1976) et Courte-Queue (1977). Première femme admise à la Société royale du Canada et récipiendaire de nombreuses distinctions, dont le prix Duvernay en 1956, le Prix du Gouverneur général en 1947, 1955, 1957 et 1977 ainsi que le prix David en 1969, ce pilier de la littérature contemporaine meurt à Québec le 13 juillet 1983.

Gaétan, rue

Gagnon, rue
(1951) C'est au printemps 1939 qu'Henri Gagnon, menuisier de son métier, arrive à Saint-Jérôme. Il fait alors l'acquisition d'une terre dont les limites et la superficie correspondent à celle que l'on connaît aujourd'hui sous le nom de l'île Idéale. M. Gagnon est né un 19 août 1890 et est décédé, en 1981, à l'âge de 90 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Galet, rue du
Nous savons qu'à une certaine époque, il était de mise de nommer une rue illustrant la réalité environnante. Nous pouvons donc supposer que l'odonyme de cette rue fait référence à la présence sur ce terrain de cailloux s'apparentant probablement par leur forme au galet. Par contre, ne négligeant aucun détail, nous avons découvert que la société d'État Radio-Canada avait présenté sur ses ondes, du 23 février 1954 au 4 avril 1957, le populaire téléroman «14, rue de Galet ».
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Gare, place de la
Le mot gare identifie plusieurs dizaines d'entités au Québec - dont des parcs et des places, mais surtout des voies de communication. En les appelant ainsi, on désirait essentiellement souligner la présence passée ou actuelle de ce type de structure. Dans le monde ferroviaire, gare désigne d'abord l'emplacement aménagé, sur un chemin de fer, pour le croisement des trains. De nos jours, il comprend l'ensemble des installations et des bâtiments destinés, en un point précis de la voie ferrée, à l'embarquement, au transbordement, à la répartition et au débarquement des voyageurs ou des marchandises. Les premières gares apparurent vraisemblablement vers 1836, avec la mise en service de la première ligne de chemin de fer sur le territoire québécois (le Champlain and Saint Lawrence Railway, à l'est de Montréal). Leur nombre s'accrut avec la création de nouvelles compagnies ferroviaires et le développement du réseau de voies ferrées (chaque compagnie possédant ses voies et ses gares). Autour des gares, naquirent souvent des entreprises manufacturières, voire des quartiers industriels puis résidentiels. La désaffection et la disparition d'une grande partie des voies ferrées entraînèrent la fermeture, la transformation et la destruction de nombreuses gares. Parmi celles qui tombèrent sous le pic des démolisseurs, plusieurs possédaient - selon des défenseurs du patrimoine ferroviaire - une valeur architecturale certaine, représentative de l'époque où elles furent bâties. Au XVIe siècle, gare signifiait « distance ». À la fin du siècle suivant, on l'employait en parlant de la portion d'un canal, d'une rivière, dans laquelle les bateaux pouvaient se croiser et se garer. Il acquit son sens actuel dans les années 1830. De plus, gare est associée depuis longtemps à d'autres modes de transport, particulièrement aux navires (on commence à utiliser gare maritime vers la fin du XIXe siècle) et aux autobus (début XXe siècle). Cette place est comprise entre les rues Latour et Parent incluant le secteur du marché public actuel

Gare, rue de la

Gaston-Poirier, rue

Gatine, place
Ce M. Gatine, dont le prénom nous échappe, était français d'origine et ami de M. Jouvet, français lui aussi et dont la rue voisine porte le nom. Ils faisaient partie tous deux du groupe de Français venus s'établir à Saint-Jérôme à la suite des invitations du curé Labelle. Physiothérapeute de profession, M. Gatine eut aussi une petite manufacture sur le site de la Regent, avant la fondation de celle-ci.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Gatine, rue

Gaudreau, rue

Gauthier, rue
(1951) En l'honneur de William Gauthier, grand-père maternel de Léopold Nantel, sur les terres duquel se trouvait, en 1924, le tronçon alors ouvert, au nord de la rue De Martigny.  William Gauthier est l'un des plus anciens marchands de Saint-Jérôme où il vint s'établir en 1837. C'est lui qui fit bâtir en ses dernières années, la fort belle maison qu'habitait son gendre, Bruno Nantel. Il fut élu au conseil municipal en 1870 et y siégea plusieurs années. William Gauthier est mort à Saint-Jérôme, le 23 juin 1889, à l'âge de 68 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Geai-Bleu, rue du
Cette appellation s'inscrit dans une thématique se rapportant à des noms d'oiseaux.

Gélinottes, rue des
Oiseau gallinacé à plumage roux, long de 35 cm et vivant dans les forêts montagneuses (famille des tétraonidés).
Thème retenu par l'ex-ville de Bellefeuille pour nommer des rues de ce développement (2000 approximativement).

Genest, rue
(1960) Jules Genest et Robert Forest formèrent la Coopérative de construction Sainte-Paule dans les années 1960. Ce sont eux qui nommèrent les rues qui portent leur nom (voir aussi rue Forest)
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Georges, rue

Georges-Auclair, place

Gérard, rue
En l'honneur de Gérard Lajeunesse, fils de Léopold Lajeunesse et de Marie-Blanche Labelle.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Gérard-Bruneau, rue
Gérard Bruneau est né à Montréal le 4 mars 1929.
Il a épousé, en 1959, Denise Larivière. De ce mariage est né un garçon, Louis.
Gérard Bruneau a été commissaire industriel de la ville de Saint-Jérôme, de 1965 à 1972. Travailleur infatigable, il se consacre à la promotion industrielle de sa ville, corps et âme.
Avant d'occuper ce poste, il a travaillé à Montréal et à Trois-Rivières pour la Retail Credit (maintenant connue sous le nom d'Equifax) et ouvert, à Saint-Jérôme, un bureau de crédit et de collection.
En 1972, il retourne à l'entreprise privée.
Il s'est impliqué bénévolement auprès de nombreux organismes. Il a été tour à tour président de la chambre de commerce locale, membre de la chambre de commerce régionale, du club Kinsmen et du club Optimiste.
Il est décédé à Saint-Jérôme le 1er septembre 2001, à l'âge de 72 ans.
Résolution CM-3054/05-04-19

Germaine, rue

Germaine-Guèvremont, rue

Germaine-Maurice, rue
(1989) Germaine Blanchard, épouse de René Maurice, était connue dans Saint-Jérôme comme une dame de théâtre. Élève du Conservatoire, sous la direction de Jeanne Maubourg-Roberval, elle a déjà participé à différentes représentations aux côtés de la grande artiste. À Saint-Jérôme, elle a interprété dans le ""Drame de la Passion » le rôle de Claudia, épouse de Ponce-Pilate; un rôle qui convenait bien à cette dame si sympathique. «Un rôle en or » comme elle se plaira à le répéter.
La Ville veut honorer en même temps la famille de M. Aurèle Maurice, ancien propriétaire de l'hôtel du même nom. La Ville veut aussi perpétuer le souvenir de la Passion de Saint-Jérôme en baptisant « Rue Germaine-Maurice » cette rue, voisine d'une autre qui a été baptisée pour les mêmes raisons « Rue Paul-Limoges », du nom de l'interprète de Ponce-Pilate. Autre fait à souligner, les premières représentations de la Passion eurent lieu à l'aréna St-Onge qui était situé tout près de cette rue.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Giguère, rue
Ce nom fut suggéré par Mme Blanche Larente, épouse de Philias Giguère, en l'honneur de qui cette rue fut nommée. M. Giguère demeurait au coin des rues Labelle et Giguère et possédait un terrain qui s'étendait jusqu'à la rivière. Il fit ouvrir cette rue pour rejoindre une autre rue alors appelée Deschambault.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Gilberte, rue

Gilles, rue

Giraldeau, rue
(1924) Ancien Jérômien ayant travaillé au développement de notre ville, Honorius Giraldeau était l'époux de Joséphine Pagé. Les gens l'appelaient ""l'aîné des boulangers ». Selon les dires de son fils Lucien, M. Giraldeau avait appris son métier en 1889, chez M. Julien Lapointe qui avait une boulangerie sur la rue Latour, tout près de la voie ferrée du Canadien Pacifique. Son fils Lucien, d'abord commis de banque à la Banque d'Hochelaga (autrefois située sur la rue Labelle, face à la rue Castonguay), fut employé à la Regent Knitting Mills de 1918 à 1971. Les deux fils de M. Giraldeau, Lucien et Georges, furent échevins de la ville, tout comme leur père. Le fils de Georges, Robert, boulanger comme son père et son grand-père, fut le dernier à assurer la succession de la boulangerie Giraldeau.
Source : Saint-Jérôme, répertoire toponymique, 1989.

Girouard, montée

Globensky, rue
(1988)  Celui, parmi les Globensky, qui a été associé à la seigneurie des Dumont, c'est Charles-Auguste-Maximillien. Il avait épousé, le 21 juillet 1854 à Saint-Eustache, Virginie Dumont (fille de Charles-Louis et de Sophie Roy-Bush) et, par le fait même, était devenu co-seigneur. La loi de décembre 1854, en abolissant les seigneuries, abolissait aussi les titres, mais non les droits et prérogatives, y étant  attachés.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Godefroy, place

Godmer, rue
Godmer, rue (1893 : rue Saint-Antoine /1881 : rue Lévis)
(2002)  En l'honneur de Charles Godmer, né à Sainte-Scholastique en 1842, Charles Godmer est venu s'établir à Saint-Jérôme en 1875. Il ouvre un magasin de nouveautés dans la maison de William Scott, maison qui fut connue plus tard sous le nom « d'ancienne Banque de Montréal », près de l'hôtel Lapointe. En 1882, il abandonne ce commerce, mais le reprend 2 ans plus tard dans une maison située entre la pharmacie Fournier et la maison du Dr Marleau.
Il se révèle bientôt un homme très populaire. Il devient président de l'Association libérale, échevin de 1882 à son élection à la mairie en 1886, maire en 1886-87, 1891-93 et 1901-03 et commissaire d'écoles de 1903 jusqu'à son décès survenu le 1er septembre 1906.
Source : Les maires de Saint-Jérôme et les conseillers municipaux, 1991

Golf, avenue du
Voie de circulation no mée ainsi en raison de la proximité d'un club de golf.
(1993 approximativement)

Golf, croissant du
Voie de circulation nommée ainsi en raison de la proximité d'un club de golf.
(1993 approximativement)

Gosselin, rue
Il semble acquis que ce nom a été donné par M. Rosaire Rochon, propriétaire des terrains sur lesquels cette rue fut ouverte, en mémoire d'Eugène Gosselin, marchand de tissus de la rue Saint-Georges.
Né à Lister, dans le comté de Mégantic, Eugène Gosselin émigre tout jeune aux États-Unis. En 1939, lui et sa famille viennent s'installer à Saint-Jérôme. Ils ouvrent alors un commerce, le Foyer du Tissu, situé au 348 rue Saint-Georges. M. Gosselin, sa femme Bernadette et son fils Adrien vont développer le commerce au point d'en faire l'un des plus achalandés. Très actif sur le plan social (Chambre de commerce, Association des marchands), Eugène Gosselin était reconnu pour sa charité discrète.
Source : Saint-Jérôme, répertoire toponymique, 1989

Grand-Bois, rue du

Grande Allée
(1940) Ce nom fut donné par M. Lucien Parent, propriétaire du Domaine Parent. L'odonyme « Grande Allée » fait allusion à la grande artère de la ville de Québec, ville que Lucien Parent affectionnait tout particulièrement.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Grand-Héron, boulevard du

Grand'Maison, rue

Grignon, boulevard
(1960) Afin d'honorer la famille de Jean-Baptiste Grignon, originaire de Saint-Benoit, qui se fixe à Saint-Jérôme en 1834, année de l'érection canonique de la paroisse. Jean-Baptiste construisit son «logis » à l'emplacement actuel du Vieux Palais. Aménagé d'abord en épicerie-boucherie, le commerce se transforme par la suite et devient l'Hôtel du Peuple, auberge où  M. et Mme Grignon se firent connaître sous les appellations familières de « Jean-Jean » et « Marichette ». Médard Grignon prendra la succession de son père comme aubergiste.
Après avoir abandonné l'auberge en 1878 pour des raisons financières, il achète le magasin Morin en face de l'hôtel de ville et le transforme en hôtel. Parmi ses descendants, on retrouve pour n'en citer que quelques-uns : Wilfrid, l'ainé des fils de Médard, père du journaliste et pamphlétaire Claude-Henri Grignon; Edmond (1861-1939), surnommé le « Vieux Doc », médecin et écrivain; Joseph-Jérôme (frère cadet d'Edmond), père de Germaine Guèvremont, auteure des romans Le Survenant et Marie-Didace.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Grimpeurs, rue des
Thématique se rapportant à des noms en lien avec l'activité physique et le sport pour les rues de ce secteur.
Grimpeur : personne qui pratique l'escalade
Recommandation du Comité de toponymie : 050/15-02-06
Nomination par le conseil municipal : résolution CM-3755/06-03-21
Attestation d'officialisation par la Commission de toponymie du Québec : le 4 mai 2006

Grive, rue de la
Rue â être construite dans le projet résidentiel « Les coteaux du Grand-Héron » et qui doit nécessairement se relier à un tronçon de la rue du Cardinal déjà construite
Résolution CM-4377/07-02-20 adoptée le 20 février 2007

Groulx, rue

Guay, rue

Guénette, rue

Guillaume, rue

Guy, rue


-H-

 

Hameau, rue du

Hamel, rue
Ce nom rappelle la famille de M. Albert Hamel qui résidait dans ce secteur de Bellefeuille.
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.
Source : Denise Cloutier, fille de Frédéric Cloutier et d’Irène Grand-Maison.

Hatin, rue

Hautbois, rue des

Hauteurs, boulevard des

Hauteurs, place des

Henri, rue
(1960) Nom donné par Lucien Parent, en l'honneur de son frère Henri Parent, propriétaire de la Librairie Parent.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Hervé, rue
Ce nom rappelle Hervé Cloutier, fils de Monsieur Frédéric Cloutier, à qui appartenaient les terres de ce secteur de Bellefeuille et de Madame Irène Grand-Maison.
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.
Source : Denise Cloutier, fille de Frédéric Cloutier et d’Irène Grand-Maison.

Hirondelles, avenue des

Huards, rue des
Rue à être construite dans le projet résidentiel « Les coteaux du Grand-Héron »
Résolution CM-4377/07-02-20 adoptée le 20 février 2007

Huguette, rue

Huot, rue
Cette rue, située au nord de Saint-Jérôme, à l'ouest de la rivière du Nord, fut ouverte sur le lopin de terre de M. André Huot. Celui-ci proposa donc que l'on donne à cette rue le nom de Huot afin de perpétuer le souvenir de tous les Huot de Saint-Jérôme et de ses ancêtres de La Chapelle. Le père de M. Huot, Charles-Édouard, fut laitier de 1928 jusqu'à son décès survenu le 1er janvier 1979. Il fut aussi échevin en 1938 et 1939. Ces Huot sont les descendants de Stanislas Huot, époux d'Athanasie Villeneuve, tous deux originaires de Sainte-Anne-des-Plaines et venus s'établir à La Chapelle probablement après leur mariage, en 1844.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

 

-I-

Iberville, rue
Ce nom fut proposé par Mme Hélène Ouellette, épouse de M. Arthur Ouellette, qui avait acheté ce terrain d'Isaïe Danis. Pierre Le Moyne d'Iberville, navigateur français, fut gouverneur de Ville-Marie en 1661 et gouverneur de la Havane en 1706. Fils d'un colon français de Dieppe, il participa à la lutte contre les Anglais sur la Baie d'Hudson, en Acadie et à Terre-Neuve. Fondateur de la Louisiane (1702), on l'a surnommé le Cid canadien. Pierre Le Moyne d'Iberville est aussi l'ancêtre des De Martigny de Saint-Jérôme.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Iberville, place

Îles, rue des

Industrie, rue de l'
Le choix de cet odonyme s'explique aisément du fait que la rue se situe au coeur même du parc industriel. Aussi, fut-il de mise de personnifier ces industries en dotant l'odonyme d'un «I» majuscule.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Institutrice, rue de l'
Voie de circulation nommée de la thématique retenue pour les rues de ce développement. Proximité de l'école de la Côte-Dalhousie (1947-1960) qui était située au 787, rue Lamontagne
Recommandation du Comité de toponymie : 049/15-02-06
Nomination par le conseil municipal : résolution CM-3755/06-03-21
Attestation d'officialisation par la Commission de toponymie du Québec : le 4 mai 2006
 

Internationale, rue
International, boulevard (1968), mais officialisé par la Commission de toponymie du Québec : Rue Internationale
Anciennement chemin de la Rivière-du-Nord, cette rue doit son nouvel odonyme à la compagnie International Telephone & Telegraph, communément appelée I.T.T. et dont la manufacture loge sur cette rue.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Irène, rue
Ce nom rappelle Madame Irène Grand-Maison, épouse de Monsieur Frédéric Cloutier à qui appartenaient les terres de ce secteur de Bellefeuille. Mme Grand-Maison (née le 22 juin 1909 et décédée le 4 mai 1992) était l'épouse de M. Frédéric Cloutier (né le 23 mars 1907 et décédé le 22 juillet 1982). De cette union naquirent 7 enfants : Rollande, Réal, Jean-Paul, Denise, Bernard, Cécile et Hervé.
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 18 septembre 2002.

Isaac-Jogues, rue


 

-J-

  

J.-C.-Wilson, rue

Jacinthe, rue

Jacqueline, rue

Jacques-Blanchet, rue

Jacques-Castagner, rue
Le conseil municipal a choisi de commémorer la mémoire de Monsieur Jacques Castagner en renommant un tronçon de la rue Pageau, situé entre les rues Madeleine et Grande-Allée dans le Domaine Parent. Cette désignation officielle a eu lieu lors d’une cérémonie précédant la séance régulière du conseil le mardi 17 mars dans la salle à l’hôtel de région en compagnie des membres de la famille du défunt Jacques Castagner.

Jacques Castagner était un ami intime de la famille Parent, développeur du Domaine Parent où est située cette rue et y habitait. Il a été médecin pendant les années 1958 à 1992 et a pratiqué au centre-ville de Saint-Jérôme. Il a été aussi médecin auprès des employés de l’Uni-Royal et d’Hydro-Québec. Son engagement dans la communauté, comme fondateur du Club de santé « Oxus » et membre bâtisseur de la ligue de hockey du Moyen-Âge, qui a fêté son 50e anniversaire en 2014, est digne de mention.

Une piste de ski de fond a même été baptisée en son honneur parce qu’il fut l’instigateur du tracé d’origine derrière la Polyvalente Saint-Jérôme. Le docteur Jacques Castagner est décédé à Saint-Jérôme le 9 août 2003. Pour commémorer le passage de ce médecin fort impliqué, le comité de toponymie a recommandé la nomination de la « rue Jacques-Castagner ».

Jacques-Marquette, rue

Jardin-des-Hirondelles, rue du
(1967) Rue contournant un îlot qui fut probablement, au tout début, peuplé d'hirondelles.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Jarry, rue
Afin d'honorer le notaire Jules Jarry, ancien notaire de la famille Parent; cette rue étant située précisément dans le Domaine Parent.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Jean, rue

Jean-Baptiste-Rolland Ouest, boulevard
Ce nom commémore le fondateur de la papeterie Rolland, Jean-Baptiste Rolland, qui, avec ses fils Damien et Stanislas-Jean-Baptiste, possédait une maison de livres et de papeterie sur la rue Saint-Vincent, à Montréal. Le curé Labelle réussit à les convaincre de venir implanter leur propre papeterie à Saint-Jérôme, en 1882. En rappelant le nom du fondateur, on honore aussi ses descendants, qui ont poursuivi son œuvre, et on évoque les origines de cette entreprise, maintenant centenaire, dont l'histoire est intimement liée à celle de nombreuses familles de Saint-Jérôme.

Jean-Baptiste-Rolland Est, boulevard

Jean-De Brébeuf, rue
Jean de Brébeuf (1593-1649), né à Condé-sur-Vire (France), était jésuite et devint missionnaire chez les Montagnais et les Hurons. Il fut martyrisé en 1649 par les Iroquois, en même temps que Gabriel Lalemant. Canonisé par Pie XI le 20 juin 1930, il fut proclamé patron du Canada en 1940.

Jean-François, place

Jean-François-Régis, rue

Jean-Guy, rue
Origine de la rue Guy : (1954) Ce nom fut choisi par M. Sigefroid Boyer en l'honneur de son petit-fils, Jean-Guy, fils d'Ange-Albert Boyer. (réf. Saint-Jérôme : Répertoire toponymique, 1989)
Cependant, en 2002, le nom de la rue «Guy » a été changé pour rue «Jean-Guy », car le toponyme «Guy » existait sur le territoire de l'ex-ville de Bellefeuille.

Jean-Louis, rue

Jeanneau, rue

Jeanne-d'Arc, rue

Jeannette, rue

Jeannette-Desrosiers, rue
(1988)  Suggéré par le comité d'entraide bénévole de Saint-Jérôme, ce nom commémore le souvenir de Soeur Jeannette Desrosiers, des Soeurs de Sainte-Anne, née le 15 novembre 1916. Elle fut au service de la paroisse Sainte-Paule comme bénévole et fondatrice de plusieurs mouvements, dont le comptoir d'entraide. Son travail communautaire et son implication sociale au sein de la paroisse furent grandement appréciés par toute la population.   Soeur Jeannette Desrosiers est décédée le 4 juin 1984.

Jean-O'Donnell, rue
Les services de M. Jean O'Donnell ont été retenus, en juillet 1958 alors qu'il était officier des relations extérieures à la Chambre de commerce provinciale, pour qu'il favorise l'établissement d'industries à Saint-Jérôme.
Par la suite, M. O'Donnell a été engagé pour la période du 1er décembre 1958 au 31 décembre 1960 d'abord comme commissaire industriel temporaire et à compter du 1er janvier 1961 et pour une période indéterminée, de manière permanente.
Il est décédé en août 1961, alors qu'il était en fonction.
Résolution CM-3054/05-04-19

Jean-Paul, rue
Ce nom rappelle Jean-Paul Cloutier, prêtre, fils de Monsieur Frédéric Cloutier, à qui appartenaient les terres de ce secteur de Bellefeuille et de Madame Irène Grand-Maison.
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 18 septembre 2002.

Jean-Paul-Hogue, boulevard

Jérobelle, boulevard

Jessica, rue

Jocelyne, rue

Johanne, rue

John-F.-Kennedy, rue
John Fitzgerald Kennedy naît à Brooklin en 1917. Il fut député puis sénateur démocrate, avant de devenir président des États-Unis en 1960. Il fut assassiné à Dallas le 22 novembre 1963. Le dynamisme et la fermeté de sa politique intérieure ainsi que sa diplomatie lui ont valu un prestige universel.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Joli-Bourg, rue du

Jonathan, rue

Joncs, rue des
Résolution CM-3755/06-03-21 (rue à être construite au nord de la rue Léopold-Lecourt, dans le prolongement projeté de la rue de Beaufort jusqu'à la rue de la Canardière)
Thématique « milieu humide » retenue pour le secteur du lac Claude. Nouvelle rue à être construite dans ce développement
Jonc : plante des lieux humides, à tiges et feuilles cylindriques (famille des joncacées)
Source : Service des communications - mars 2006
Recommandation du Comité de toponymie : 051/15-02-06
Nomination par le conseil municipal : résolution CM-3755/06-03-21
Avis favorable de la Commission de toponymie du Québec : le 4 mai 2006

Josée, rue

Joseph-Aubin, rue
Ce nom rappelle Joseph Aubin, l'un des concessionnaires d'une terre du Cordon en 1820.

Joseph-Dubois, rue

Joseph-Fortier, rue
(1973)  Joseph Fortier est né à Sainte-Scholastique le 29 décembre 1872. Il est l'une des personnalités les plus pittoresques de notre petite ville. Arrivé en 1924, marié à Étiennette Langlois, il fut le premier protonotaire du Palais de justice de Saint-Jérôme. Fondateur de l'Association chorale de Saint-Jérôme, qui regroupait 150 voix mixtes, il fut, en outre, président de la Saint-Vincent-de-Paul. Il est décédé le 23 décembre 1969 à l'âge de 96 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Josiane, rue

Jouvet, rue
(1977) M. Charles Jouvet est un français venu de France après les invitations lancées en Europe par le curé Labelle. Il était du groupe des Magnant, Bouzelli, Finger, Gatine, etc. Importateur de son métier, il avait sa propriété (avec vignes) sur la rue Laviolette , propriété qui, par la suite, a été vendue pour la fondation de l'Hospice de Saint-Jérôme (maintenant centre d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) d'Youville). Un homme autrefois bien connu des Jérômiens.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989,

Julien, rue

Juteau, rue
En l'honneur de la famille de Léon Juteau, contracteur général et entrepreneur couvreur, arrivé en 1930 sur cette partie de lot qui appartenait à cette époque aux Danis. Jacques et Pierre Juteau travaillent maintenant dans le même domaine que leur père. Léon Juteau fut échevin de 1940 à 1946.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

-K-

(Il n'y a pas de rues débutant par la lettre K) 

-L-

L'Annonciation, rue de
En l'honneur du village de l'Annonciation, fondé vers les années 1880. L'Annonciation se détache du canton Marchand pour devenir une administration indépendante en 1908.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Labelle, rue
(1881) À l'origine, ce chemin reliait toutes les terres situées à l'est de la rivière du Nord. À la fin du XIXe siècle, il prit successivement les noms de Dumont et Saint-Jérôme. Le curé Labelle naquit à Sainte-Rose le 24 novembre 1833. Le 1er juin 1856, l'abbé Antoine Labelle recevait l'ordination sacerdotale dans la petite église de Sainte-Rose. Le 15 mai 1868, il était nommé curé de la paroisse de Saint-Jérôme.
La paroisse deviendra, sous l'impulsion du curé Labelle, un centre de vie paroissiale;  elle se développera au point de vue économique par l'implantation d'industries et deviendra comme la porte d'entrée d'un immense territoire que le curé Labelle ouvrira à la colonisation. Afin de faciliter l'installation des colons dans les Laurentides, le curé Labelle mijota un plan d'action. C'est à une loterie qu'il pensait, une loterie nationale qui lui apportera de l'argent pour « aider les colons étrangers qui n'ont pas les moyens de l'établir par eux-mêmes ». En 1887, son projet fut accepté par le Gouvernement et en 1888, la « Loto-Labelle » vit le jour. Le curé Labelle mourut à Québec le 4 janvier 1891, à l'âge de 58 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Labossière, rue

Labrèche, rue

Labrie, place
Pierre-Auguste Labrie, marchand, naquit à Saint-Eustache en 1818. Il participa activement, aux côtés du docteur Jean-Olivier Chénier, à la rébellion de 1837. Il s'établit à Saint-Jérôme vers 1840 avec son épouse Suzanne Duchesneau. Sa soeur Henriette, épouse du notaire Melchior Prévost, demeurait déjà à Saint-Jérôme. M. Labrie a tenu magasin de 1840 à 1854.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Labrie, rue
Pierre-Auguste Labrie, marchand, naquit à Saint-Eustache en 1818. Il participa activement, aux côtés du docteur Jean-Olivier Chénier, à la rébellion de 1837. Il s'établit à Saint-Jérôme vers 1840 avec son épouse Suzanne Duchesneau. Sa soeur Henriette, épouse du notaire Melchior Prévost, demeurait déjà à Saint-Jérôme. M. Labrie a tenu magasin de 1840 à 1854.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Lachaîne, rue
En l'honneur de Louis de Gonzague Lachaîne, notaire, né à Sainte-Thérèse en 1841. Admis au barreau en 1869, il est nommé Receveur du bureau d'enregistrement du comté de Terrebonne dès 1872. Il occupa ce poste pendant trente-neuf ans. Il fut conseiller municipal pour la ville de Saint-Jérôme et commissaire d'écoles pendant plusieurs années. Il mourut à Saint-Jérôme le 1er janvier 1912.
Source : Saint-Jérôme, répertoire toponymique, 1989

Lachapelle, boulevard

Lacs, rue des

Ladouceur, rue

Laflamme, rue
(1942) Ce nom rappelle le souvenir de J. Charles-Élie Laflamme qui avait fondé en 1912 une usine de béton et qui n'avait rien ménagé pour en faire une usine stable et progressive. Il est décédé en 1932. Trois ans plus tard, l'usine est devenue propriété de M. Rémi Bourassa et de celle qu'il venait d'épouser, Béatrice Laflamme, nièce du fondateur. D'où la raison sociale Laflamme et Bourassa et une bonne raison pour appuyer l'appellation « rue Laflamme ».
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Lafontaine, boulevard

Lafortune, rue
Neuvième curé de Saint-Jérôme, Louis-Joseph Tellier-Lafortune naquit à l'Assomption le 25 août 1849. Il fut nommé curé de Saint-Jérôme par Monseigneur Fabre le 23 février 1891. En 1895, il vit à la construction du presbytère et, de 1897 à 1899, à celle de l'église. Cette église fut ouverte au culte le 21 janvier 1890.
À la fin de sa vie, le curé Lafortune se retira à l'Assomption, où il mourut le 21 juin 1928, à l'âge de 79 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Lajeunesse Est, boulevard
(Vers 1959) Ce nom perpétue la mémoire de M. Léopold Lajeunesse, né en 1900. Son père, Rodrigue Lajeunesse, autrefois de Saint-Canut, et son grand-père Toussaint Lajeunesse se rattachent à cette grande famille issue de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson et à l'ancêtre canadien, Étienne Charles dit Lajeunesse, arrivé au pays en 1667. Léopold Lajeunesse est aussi apparenté à la grande cantatrice Emma Lajeunesse, mieux connue sous le nom d'Albini. Il mourut vers les années 1957-1958.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Lajeunesse Ouest, boulevard
(Vers 1959) Ce nom perpétue la mémoire de M. Léopold Lajeunesse, né en 1900. Son père, Rodrigue Lajeunesse, autrefois de Saint-Canut, et son grand-père Toussaint Lajeunesse se rattachent à cette grande famille issue de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson et à l'ancêtre canadien, Étienne Charles dit Lajeunesse, arrivé au pays en 1667. Léopold Lajeunesse est aussi apparenté à la grande cantatrice Emma Lajeunesse, mieux connue sous le nom d'Albini. Il mourut vers les années 1957-1958.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Laliberté, rue

Lamontagne, rue

Langlois, rue
Probablement nommée ainsi parce que les terrains étaient la propriété de M. Alfred Langlois

Lapointe, rue
Selon toute vraisemblance, le nom Lapointe aurait été donné pour rappeler la mémoire de M. Arthur Lapointe, qui  a grandi au coin des rues Laviolette et Saint-Louis et qui a travaillé pour le Canadien Pacifique comme livreur de marchandises. M. Lapointe s'intéressa à la chose publique, ce qui le conduisit à l'échevinage de 1952 à 1956. En 1927, il épousa Laura Cadieux et ensemble ils eurent 4 enfants. Il mourut à Saint-Jérôme le 1er décembre 1981, à l'âge de 78 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Laroche, rue

La Rochelle, rue

Larocque, rue
(1977)  En mémoire de Luc-Eusèbe Larocque, né à Chambly en 1812. Il s'établit à Saint-Jérôme en 1844 et y pratiqua la médecine jusqu'en 1857. Il épousa Louise-Cécile De Martigny, fille de Casimir-Amable De Martigny. En 1856, il fit l'acquisition de vastes terrains au lac des Sables à Sainte-Agathe. En 1861, il céda une partie de ses terres à Mgr Bourget, évêque de Montréal, pour qu'il puisse y bâtir une chapelle (l'église actuelle de Sainte-Agathe se situe sur ce terrain). Il mourut à Montréal en 1867.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Larry-Ball, rue
(1988)  Employé à la compagnie Bell Canada durant une bonne trentaine d'années, Larry Ball conserva la gérance de cette compagnie pour le secteur des Laurentides pendant quatorze ans, tout en résidant à Saint-Jérôme. C'est un homme qui eut une grande implication dans le milieu. Il participa aux activités du club Rotary et s'impliqua surtout dans les sports en étant très actif, notamment au sein de la petite ligue de baseball. M. Ball était très apprécié par la population jérômienne.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

La Salette, boulevard de

Latour, rue
La Ville a donné ce nom en 1881 à la « rue qui longe la ligne Latour depuis la rue Jacques-Cartier » (aujourd'hui Saint-Georges). Cette ligne rappelle la mémoire des familles Latour dit Villiot qui résidaient dans ce coin : Augustin Latour, son fils Jérémie (dont la fille, Dorimène, était l'épouse de Joseph Labelle), ses deux autres fils, Joseph et Jean (celui-ci était le « photographe » de l'époque), ainsi que sa fille Emma (épouse d'Eusèbe Robert).
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Laurence, rue

Laurent, rue
Ce nom rappelle Laurent Laflamme, un des premiers résidents de ce secteur de Bellefeuille.
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 18 septembre 2002.

Laurentides, autoroute des

Laurentides, boulevard des

Laurette, rue

Laurier, rue

Lauzanne, rue

Lauzon, rue
(1951) en 1951, lors de l'ouverture de cette rue, les terres appartenaient à Valérien Lauzon, originaire de Sainte-Anne-des-Plaines. M. Lauzon était le fils d'Éphrem Lauzon et d'Emma Coursol. En 1914, il acheta la terre de son oncle Exalaphat Marcotte et y pratiqua l'agriculture. En 1917, il épousa Yvonne Labelle et ensemble ils eurent 11 enfants. Il mourut en 1958, à l'âge de 70 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

Laval, rue
(1950) Premier évêque de Québec, Mgr François De Montmorency Laval naquit à Montigny-sur-Avre en 1623. Il arriva à Québec en 1658 à titre de Vicaire apostolique de la Nouvelle-France et devint évêque du nouveau diocèse de Québec en 1674. Il y organisa le clergé et combattit le commerce d'alcool avec les Amérindiens. Il mourut en 1708 et en 1892 il fut déclaré Vénérable par Léon XIII et Bienheureux, en 1980, par Jean-Paul II.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Laviolette, rue
(1924) (1881 : Técumseh, grand chef amérindien) Cette rue honore un homme important de notre histoire locale, Godefroy Laviolette. Il vit le jour à Saint-Eustache en 1826 et vint s'établir à Saint-Jérôme en 1850. En 1856, il fut choisi comme 1er maire de Saint-Jérôme qui n'était alors qu'un simple village, et il le fut jusqu'en 1874 alors qu'il démissionna par acquit de conscience, pour protester contre l'octroi trop généreux, par ses collègues du corps municipal, de permis de vente de boissons fortes. En 1879, il revient en politique et fut élu maire. Alors, quand vint le changement de statut de village en ville, en 1881, il devient automatiquement le 1er maire de la Ville de Saint-Jérôme. Il mourut le 26 mars 1895.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Layon, rue du

Lebeau, rue
(1934)  La Ville choisit ce nom pour remercier Adélard-Emmanuel Lebeau qui fit don d'une lisière de son terrain pour l'ouverture d'une rue à partir de la rue Brière jusqu'à la voie ferrée du C.N.R.  En honorant le donateur, c'est toute la famille que la ville honorait. M. Lebeau naquit à Saint-Jérôme en 1886. Il épousa Virginie Martel le 22 décembre 1920 et ensemble ils eurent 7 enfants. Entrepreneur général, on lui doit la construction de plusieurs édifices : les écoles Monseigneur-Frenette, Prévost, Notre-Dame, Saint-Stanislas ainsi que l'église de la paroisse Saint-Lucien. Il fut échevin de la ville de 1928 à 1931. Après son décès survenu le 16 décembre 1963, son fils Dollard continua durant quelques années l'entreprise de son père.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Leblanc, rue

Leblond, rue

Leduc, place

Leduc, rue

Legault, rue
(1924) Absalon Legault, originaire de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, arriva à Saint-Jérôme en 1892, à l'âge de 28 ans. En 1895, il ouvrit une bijouterie sur la rue Saint-Georges qu'il déménagea, plus tard, à l'angle des rues Saint-Georges et Legault.
 M.Legault fit preuve d'un intérêt marqué pour la politique municipale. Il fut maire de la ville de 1913 à 1915 et de 1919 à 1927. M.Legault fut l'homme des grandes circonstances :présent lors du retour du front des « pioupious », il présida le banquet lors de l'inauguration du « vieux palais » de justice et il assista au dévoilement du monument honorant le curé Labelle.
Il mourut le 30 septembre 1946.

Lejeune, rue

Lemay, rue
(1945-1950) Cette rue fut ouverte par M. Joseph Lemay, entrepreneur. Il la baptisa ainsi en l'honneur de son père, Arthur Lemay, boucher de son métier. Celui-ci, marié à Octavie Desjardins, était aussi le père des demoiselles Lemay (Alma et Alice) qui ont longtemps travaillé au bureau de poste).
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Lemer-St-Germain, carré
(1988) Le quadrilatère qui est à l'entrée du développement dit de la « Seigneurie Dumont » a été baptisé d'un nom qui est intimement lié à celui d'un Dumont : à Nicolas Lambert-Dumont qui a été l'un des grands artisans du développement du territoire seigneurial. Et ce nom est à l'honneur de toutes les femmes qui, dans un domaine ou un autre, se révèlent collaboratrices de leur époux. C'est le nom de Marie-Narcisse Lemer-St-Germain qui a épousé en 1800, à Saint-Eustache, le seigneur Nicolas Lambert-Dumont. Mais « question d'ordre technique » on dira et on écrira tout simplement « Carré Lemer-St-Germain »  Par la même appellation, on a voulu rendre hommage à tous les Lemer-St-Germain qui ont œuvré dans l'ancienne seigneurie des Dumont.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Léo, rue

Léon, rue

Léonard, rue
(1940) En l'honneur de Laurette Léonard, fille de Me Victor Léonard et de Ada Beaudry, née le 6 juin 1906. Mme Léonard était l'épouse de Jean Parent, frère de Lucien Parent, propriétaire du territoire connu sous le nom de « Domaine Parent ».
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Léonne, rue

Léopold-Lecourt, rue

Léopold-Nantel, rue
(1924) Léopold Nantel naquit à Saint-Jérôme le 8 septembre 1890 du mariage de l'honorable Bruno Nantel et de Georgianna Gauthier. Il exerça d'abord sa profession d'avocat à Saint-Jérôme sous la raison sociale de « Deguire, Nantel et Deguire » puis il continua seul jusqu'à la fin de sa vie.
Il accéda à la mairie le 3 avril 1929 jusqu'en 1930 puis de 1948 à 1951. Il apportait une bonne expérience de l'administration municipale, car il avait été conseiller de 1922 à 1923 et de 1925 à 1929. Ce maire verra à la réalisation de projets, depuis nombre d'années rêvés par ses devanciers. En effet, Saint-Jérôme se verra dotée d'un nouveau pont (rue Castonguay) et d'un nouveau poste de policiers et pompiers. Il mourut le 25 mai 1957, à l'âge de 66 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Leroux, rue
Nous avons retrouvé dans les archives municipales de la ville, une lettre adressée au Conseil municipal dans laquelle M. Wilfrid Desjardins, propriétaire du terrain, exprime le désir de voir cette nouvelle rue nommée Leroux, du nom de son épouse Corinne Leroux. Cette lettre est datée du 27 juin 1956.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Lessard, rue
(Nommée en 1977)
En souvenir de M. Antony-Lessard, professeur à l'École normale à partir de 1923 jusqu'à sa retraite. Il fut conseiller municipal de la ville de 1931 à 1937, commissaire d'écoles, secrétaire du Conseil de comté et membre de bien d'autres organisations. Il est décédé en septembre 1975.
Source : Répertoire toponymique de Saint-Jérôme

Léveillé, rue
Modification apportée le 11 novembre 2004 à l'orthographe : Léveillé et non Léveillée

Lévis, rue de
(1950) François Gaston, duc de Lévis et maréchal de France, naquit à Ajac en 1720. Il remplaça Montcalm au Canada. Après avoir tenté de prendre Québec contre Murray, il dut capituler à Montréal en 1760. Il mourut à Arras en 1787.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Lierre, rue du
Rue perpendiculaire à la rue des Sureaux et située du côté ouest de celle-ci
Résolution CM-4377/07-02-20 adoptée le 20 février 2007

Lilas, terrasse des

Liliane, rue

Limoges, rue

Linda, rue

Linda, place

Lionel, terrasse

Lionel-Daunais, rue
Recommandation du comité de toponymie : 026/06-11-03
Résolution du conseil municipal : CM-1897/03-11-18
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : 16 mars 2004
Origine : « Compositeurs et interprètes québécois », thématique retenue par le comité de toponymie
Lionel Daunais est né le 31 décembre 1902 à Montréal et est décédé le 18 juillet 1982 à Ville Saint-Laurent
Pendant plus de 50 ans, Lionel Daunais a été l'un des grands artisans et animateurs de la scène lyrique au Québec. C'était un baryton qui s'adonnait aussi à la composition et à la mise en scène. Poète et artiste, il a écrit plus d'une centaine de mélodies pour chant et piano, toutes empreintes de sensibilité, de simplicité et d'humour. 
Tous les domaines l'intéressent. Il écrit des chansons pour enfants, des œuvres chorales religieuses et profanes, compose cinq mélodies sur des poèmes d'Éloi de Grandmont et harmonie une quarantaine de chants folkloriques. Sa production est à ce point importante que la radio de Radio-Canada diffusera, durant les années soixante-dix, pas moins de 13 émissions entièrement consacrées aux compositions vocales de ce travailleur aussi infatigable que prolifique.

Locas, terrasse

Loiselle, rue

Longpré, rue
(1881) Cet odonyme honore M. Jérôme Longpré et tous ses descendants, particulièrement Herménégilde Longpré dont la maison se situe face à cette rue. M. Jérôme Longpré s'apparentait par son épouse, Angéline De Bellefeuille, au seigneur De Bellefeuille.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Loranger, rue
(avant 1918 : rue Saint-Maurice) Cet odonyme rappelle la mémoire de Louis-Georges Loranger, marchand de Saint-Jérôme, qui fut conseiller au sein du 1er conseil du village de Dumontville. Le 12 octobre 1856, il fut désigné pour succéder, comme maître de poste, au notaire Bouchard-Lavallée.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Lorenzo-Bourcier, rue

Lorrain, rue
Cette rue perpétue le souvenir de la famille de François-Amable Lorrain et d'Élise Huberdeau, cultivateurs établis à la Côte-Double (dite aussi Sainte-Marguerite) en 1840. Ensemble, ils eurent 11 enfants, dont Anthime, né le 3 juin 1845. Anthime devint cultivateur comme son père et épousa Restitute Ouimet. De cette union naquit Josaphat, bien connu à Saint-Jérôme. Josaphat est né dans la maison habitée plus tard par son oncle, le curé Ouimet, située sur la rue principale (rue Labelle). En 1903, à la fin de son cours commercial, il entra comme commis à la Banque des Marchands (alors située près de l'hôtel Lapointe). En 1922, ladite banque fusionna avec la Banque de Montréal et Josaphat y occupa le poste de gérant jusqu'en 1929.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Lorraine, rue

Louis, rue

Louis-Bourque, carré

Louise, rue

Louis-Philippe, rue

Louis-Ritchie, rue

Luc, rue
(1960) Nom donné par Lucien Parent, en l'honneur de son petit-fils Luc, fils de Claude
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Lucarnes, rue des

Lucia, rue
Ce nom avait été donné par Rock Enterprises, autrefois propriétaire des lots situés près du lac Jérôme. Lucia était probablement le prénom d'une personne proche des membres de cette compagnie.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Lucille, rue
Prolongement de la rue Lucille sur les lots 234-328, 232-124 et 231-288. Cette rue est légèrement désaxée par rapport au 1er tronçon existant.
Origine du nom : Prénom de l'épouse de Roland Basque, pionnier local.
Luge, place de la
Recommandation du Comité de toponymie 43/14-10-04; résolution du conseil municipal CM-2747/04-11-16; attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : 2 février 2005
Cette appellation s'inscrit dans une thématique se rapportant à des noms en lien avec l'activité physique et le sport.

Lyne, rue


-M-

Machabée, rue

Madeleine, rue
Nom donné par M. Lucien Parent en l'honneur de sa fille Madeleine, propriétaire des Entreprises C.D.E. (Centre de distribution électrique).
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Magnant, rue
Ce nom perpétue la mémoire de la famille de Sincère Magnant, venue de France probablement en 1886, c'est-à-dire au cours de l'année qui suivit le voyage du curé Labelle en Europe. Avant de venir au Canada, les Magnant possédaient un immense domaine dans le département de Charente, à Rufec plus précisément. En arrivant à Saint-Jérôme, à l'âge de 41 ans, M. Sincère Magnant obtient un emploi de comptable à la compagnie Rolland. Au bout de quelques années, il devient huissier puis greffier au Palais de justice sur la rue Labelle (édifice actuel de l'hôtel de Ville). Il mourut en 1932, à l'âge de 88 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Maher, rue
Selon la résolution numéro 274-74, la rue portant le numéro de lot 456-1 devait porter le nom de rue « Jules-Maher »
Rés. 274-74 du 27 novembre 1974

Maillé, terrasse

Maisonneuve

Maisonneuve, boulevard

Mandolines, rue des

Manoirs, rue des
Résolution CM-3054/05-04-19
Rue portant le numéro de lot 495-1-63 et son prolongement projeté. 
Thématique se rapportant à des noms en lien avec le système seigneurial.

Manon, rue

Marais, rue du
Résolution CM-3054/05-04-19
Thématique « milieu humide » retenue pour le secteur du lac Claude. Nouvelle rue construite dans ce développement, parallèle au prolongement projeté de la rue Léopold-Lecourt

Marc, rue
(1964) Fils de Claude Parent, petit-fils de Lucien Parent
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Marc-André, rue

Marcel, rue

Marcelle-Ferron, rue
Cette appellation s'inscrit dans une thématique se rapportant à des noms de peintres québécois et rappelle la mémoire de Marcelle Ferron (1924-2001), peintre, sculpteure et verrière. 
Marcelle Ferron voit le jour à Louiseville, le 29 janvier 1924. Son enfance fut particulièrement difficile du fait qu'elle souffre de la tuberculose dès l'âge de 3 ans et qu'elle perdit ensuite sa mère prématurément.
Elle étudiera plus tard à l'École des beaux-arts de Québec. Une différence d'opinions avec un professeur (Jean-Paul Lemieux) la fera quitter prématurément l'établissement.
Récipiendaire du prix Paul-Émile-Borduas en 1983, elle a réalisé des verrières monumentales, entre autres pour les stations de métro Champ-de-Mars et Vendôme, ainsi que pour l'hôpital Sainte-Justice à Montréal, l'église du Sacré-Coeur à Québec et le Palais de justice de Granby
Marcelle Ferron est décédée le 19 novembre 2001 à Montréal.
Sources : Commission de toponymie du Québec, Bibliothèque nationale du Canada, Archives nationales du Canada

Marchand, rue
Édouard Marchand, originaire de Longueuil, s'est établi à Saint-Jérôme en 1858. Il fut engagé par l'abbé Gratton comme organiste et maître de chapelle. En avril 1872, il prit en charge le bureau de poste local et y travailla jusqu'en 1901. Il fut, de plus, secrétaire de la commission scolaire et secrétaire du conseil municipal. Édouard Marchand est décédé à Montréal en septembre 1922. En 1898, son fils Charles-Édouard, âgé alors de 23 ans, le remplace comme organiste. Il occupera ce poste pendant 50 ans. La résidence de M. Marchand a longtemps été au coin des rues Laviolette et Marchand. Aujourd'hui, c'est le terrain de l'actuel Palais de justice.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Marché, rue du
Le site de l'ancien marché public se trouva à cet endroit de 1863 à 1945. Chaque fin de semaine, les cultivateurs venaient offrir aux citoyens leurs produits : viandes, légumes, fruits et volailles. En 1885, on construisit une bâtisse qui abritait les pompiers au rez-de-chaussée et la grande « salle du marché » au premier. L'édifice (actuel) qui la remplaça en 1929 s'avéra trop petit et le site du marché fut alors, en 1945, transféré sur la rue Sainte-Anne (maintenant rue de la Gare) dans l'espace aujourd'hui réservé au stationnement. En 1967, on déménagea le marché sur la rue Parent.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Marcotte, rue

Marguerites, rue des

Maria, rue

Marie-Claire, rue

Marie-Victorin, rue
Saint-Jérôme a voulu honorer la mémoire du frère Marie-Victorin, né à Kingsey Falls le 3 avril 1885 et baptisé sous le nom de Louis-Conrad Kirouac. C'est dans les années 1903-1904 que le jeune frère fraîchement sorti du scolasticat devient professeur au collège de Saint-Jérôme. Il doit cependant abandonner ses fonctions pour des raisons de santé. Alors, pour se distraire et «prendre le grand air nécessaire à ses poumons affaiblis », il se recueille dans la nature. Il lui prend aussi fantaisie de s'intéresser aux jeunes pousses que présentaient souvent nos immenses champs.
Cet intérêt nouveau pour la flore l'amène à publier des écrits sur la flore laurentienne et sur celles de la région du Témiscouata, de l'île de Cuba et de l'Anticosti-Minganie. Loin d'être confiné au bois près du collège, le botaniste curieux qu'était le frère Marie-Victorin décide de remonter la rivière jusqu'aux chutes Wilson, ce qui explique d'ailleurs pourquoi la Corporation du parc régional de la rivière du Nord a baptisé du nom de Marie-Victorin le pavillon érigé près de ces chutes. Il faut mentionner, en outre, que le frère Marie-Victorin est à l'origine de la fondation du Jardin botanique de Montréal.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Mario, rue

Marisol, rue

Marleau, rue
Originaire de Saint-Télesphore dans le comté de Soulanges, Louis-Pierre Marleau arrive à Saint-Jérôme au début du siècle dernier. On l'avait surnommé le «docteur chantant » à cause de cette habitude bien particulière qu'il avait de chanter ou mieux, de turluter. Louis-Pierre Marleau était très apprécié de la population jérômienne. Mgr Paul Labelle qui l'a bien connu dira d'ailleurs à son sujet et nous citons «Il était le médecin de famille toujours recherché, l'homme toujours disponible, bien souvent à pied, surtout à cette époque ou l'automobile était peu répandue ». 
Le docteur Marleau avait épousé le 20 octobre 1908 Yvonne Fournier, fille d'Eusèbe Fournier, le pharmacien du coin des rues Labelle et Castonguay. Ils demeurèrent au 324, rue Labelle, là même où se trouvait, jusqu'au milieu de l'année 1988, le bureau de recrutement des Forces armées canadiennes.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Martel, rue

Martine, place
(1964-1965) Cet odonyme a été choisi par M. Lucien Parent, en l'honneur de sa petite-fille Martine, fille de Madeleine Parent.
Source : Saint-Jérôme : répertoire odonymique, 1989

Martine, rue
(1964-1965) Cet odonyme a été choisi par M. Lucien Parent, en l'honneur de sa petite-fille Martine, fille de Madeleine Parent.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Massie, rue

Massif, rue du

Mathieu, rue

Mathilde, rue
Cette appellation se réfère à un prénom, soit celui de l'épouse de Philias Marcotte, qui fut le premier Marcotte à s'établir dans ce secteur.

Matte, rue
Cette rue fut nommée ainsi en mémoire de l'abbé Joseph Matte, curé de la paroisse Sainte-Marcelle de 1953 à 1966. Né le 17 décembre 1897 à Sainte-Thérère-de-Blainville, l'abbé Joseph Matte a laissé le souvenir d'un homme aimant les belles cérémonies et le chant bien exécuté. Il a également laissé l'image de quelqu'un qui voyait à ce que l'environnement des édifices paroissiaux offre un coup d'oeil agréable. C'est lui d'ailleurs qui fit ériger la « grotte » qui s'est trouvée, jusqu'en 2004, entre les deux ponts de la rue Saint-Joseph.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Maude, rue

Maurice, boulevard

Maxime, rue

Méandres, rue des

Mélan, rue

Melançon, rue
(1933) En l'honneur d'Honorine Melançon, épouse du notaire Joseph-Édouard Parent qui acheta, en 1902, le domaine d'Édouard De Bellefeuille, petit-fils du seigneur. Mariés en 1886, Honorine Melançon et son époux résidèrent, à partir de ce moment, sur la rue Melançon, dans l'ancien « manoir » des De Bellefeuille. De ce mariage naquirent 14 garçons.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Mélanie, rue

Mélèzes, avenue des

Merles, rue des

Mésanges, avenue des

Meunier, montée
(1881) Cette montée, qui relie la rue Laviolette (dans sa partie nord) avec la montée Sainte-Thérèse, doit son nom à Octave Meunier. Originaire de Sainte-Rose, ses parents et lui étaient venus s'établir à Saint-Jérôme en 1850. Le fils d'Esther Chaurette et de Paul Meunier n'avait alors que 10 ans. En 1870, il épousait Philomène Brière et s'installait à l'endroit où commence la montée, c'est-à-dire à l'extrémité nord de la rue Laviolette. Après son décès, en 1911, la maison blanche fut occupée par son fils Paul. C'est là qu'autrefois les Frères devaient passer pour se rendre à leur « île ». Ils en avaient même acquis un droit de passage.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Michel, rue

Michel-Renaud, rue

Millette, rue

Monaco, place de
(1936) L'odonyme Monaco a d'abord été choisi par les frères Armand et Rolland Chevrier venus s'installer à Saint-Jérôme en 1936. Ils ouvrent une fabrique de meubles pour enfants dans l'ancien moulin Durand & St-Aubin. L'usine Monaco ferma ses portes en 1972. Considérablement détérioré, l'immeuble a été démoli en 1988 et fera place à un important projet immobilier appelé « Résidences Château Monaco ».
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Monique, rue
(1960) En l'honneur de Monique Pageau, fille de Madeleine Parent et de Jean Pageau
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Monseigneur-Dubois, boulevard
(1944) Né le 14 novembre 1882 à Sainte-Thérèse-de-Blainville, Émile Dubois est ordonné prêtre en 1907. Il commence la même année à enseigner la rhétorique à son Alma Mater (Séminaire de Sainte-Thérèse) ainsi que l'histoire. Historien lui-même, son oeuvre la plus connue fut « Le feu de la Rivière-du-Chêne », ouvrage paru en 1937 et dans lequel sont évoqués les troubles de 1837 à Saint-Eustache. 
L'ancien professeur accède à la cure de Saint-Janvier en 1928 et est nommé curé de Saint-Jérôme en 1934. Monseigneur Dubois verra à la fondation de paroisses dans Saint-Jérôme. Il préparera successivement la fondation de Saint-Antoine en 1944, de Sainte-Paule en 1946 et de Sainte-Marcelle ne 1949. Il meurt à Mont-Rolland, chez les sœurs du Bon-Conseil où il s'était retiré, le 3 décembre 1951. Il avait été fait prélat domestique en 1949.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Montcalm, rue
(1950) Afin d'honorer le personnage de Louis-Joseph, maquis de Montcalm de Saint-Véran, né au château de Candiac près de Nîmes en 1712. Commandant des troupes françaises au Canada en 1756, il prit plusieurs forts aux Anglais. Il fut mortellement blessé lors de la bataille des plaines d'Abraham, le 13 septembre 1759.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Monts, rue des
Sûrement un nom qui réfère encore une fois à l'aspect géographique. Tout comme la rue Lucia, ce nom avait été donné par Rock Enterprises, alors propriétaire des lots autour du lac Jérôme; ce territoire faisant partie à une époque de la municipalité de Lafontaine.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Morand, rue
(1953) Proposé par Ange-Albert et Marcel Boyer, ce nom fut donné en l'honneur de tous les descendants de la famille Morand dont Armandine Morand, leur mère, était une digne représentante.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Moreau, rue
Le nom de cette rue rappelle celui de François-Xavier Moreau, souvent appelé simplement F.X. Moreau, bien connu pour ses activités politiques. En 1929, sous l'administration du maire Léopold Nantel, les électeurs du quartier Saint-Joseph, dans le haut de la ville, le choisissent comme conseiller. L'année suivante, en 1930, les figures changent à la mairie. Alfred Cherrier accède alors à la mairie et F.X. Moreau réussit une fois de plus à se faire réélire dans son quartier.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Morin, rue
(1881) Auguste Morin, fils d'Auguste Morin père et d'Alma Lajoie, est né à Montréal le 9 janvier 1902. Son père était un industriel et un évaluateur bien connu à Montréal. Son grand-père, L.E. Morin, fut maire de Longueuil, fondateur de la Chambre de commerce, commissaire des Pêcheries et représentant du Gouvernement canadien aux expositions de Chicago et de Philadelphie. Après avoir obtenu un diplôme en Sciences appliquées (B. Sc.) en 1923, à l'âge de 21 ans, Auguste Morin sera pendant longtemps ingénieur à la ville de Saint-Jérôme.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Mottram, rue

Moulins, rue des
Cette rue fut nommée ainsi en raison des moulins à scie qui bordaient les lieux. À cette époque, la rue des Moulins se prolongeait vers l'est, jusqu'aux limites actuelles de la rue de Monaco. Au bout de cette rue se trouvaient le moulin Durand & St-Aubin et le moulin Saumure (de l'autre côté de la rivière) et, dans le voisinage, la scierie Filion et la manufacture d'Élie Meunier.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Muguets, rue des      

-N-

Nadeau, rue

Nadia, rue

Nadine, rue

Nadon, rue

Nancy, rue

Napoléon, rue
Cette appellation se réfère à un prénom, celui de Napoléon Leblanc dont la famille est l'une des premières à s'être établie dans ce secteur.
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 18 septembre 2002.
Source : Denise Cloutier, fille de Frédéric Cloutier et d’Irène Grand-Maison.

Nathalie

Nelson, rue
Ce nom fait référence à Nelson Martel, résident de ce secteur de Bellefeuille.
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.

Neuville, rue de
Rue déjà nommée par le conseil de l'ex-ville de Bellefeuille, par la résolution 87-565 du 13 octobre 1987.
Recommandation 41/14-10-04; résolution du conseil municipal CM-2747/04-11-16; attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : 2 février 2005.
Cette appellation rappelle une commune de France et s'inscrit dans une thématique se rapportant à des noms de lieux de France.

Nicolas, place
(1988)  À l'entrée de la Seigneurie Dumont, il fallait donner une certaine importance à Eustache-Nicolas Lambert-Dumont qui fut plus directement lié à notre histoire.
Héritier de la seigneurie en 1807, conjointement avec sa sœur Angélique, c'est lui qui a commencé à mettre en valeur l'Augmentation de la Seigneurie des Mille Îles (territoire de Saint-Jérôme et des alentours). Il était ingénieur et a vécu au début du 19e siècle. Marié à Narcisse Lemer-St-Germain, le village de Saint-Jérôme a été peuplé sous le régime de leurs enfants Marie-Elmire, Louis-Sévère et Charles-Louis.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Nicole, rue

Nobel, rue

Noël-Chabanel, rue

Noisetiers, rue des

Normand, rue


-O-

Oblates, rue des
Les Oblates missionnaires de Marie Immaculée ont participé à plusieurs œuvres du diocèse de Saint-Jérôme entre 1954 et 1973. Entre autres, elles ont enseigné aux écoles de la Côte-Dalhousie et de Rivière-à-Gagnon.
Arrivées à Saint-Jérôme le 27 août 1954, trois Oblates commencent à enseigner le 3 septembre à l'école primaire de la Côte-Dalhousie (1ère à 7e année), située dans un quartier pauvre de Saint-Jérôme. Elles demeurent avec d'autres compagnes à Saint-Jérôme et voyagent d'abord en taxi puis avec les autobus de la Commission scolaire de la Paroisse Saint-Jérôme. Le nombre des institutrices s'est accru jusqu'à cinq, en 1956-1957. Le 12 mai 1958, le Conseil des commissaires adopte une résolution pour fermer l'école et il en adopte une autre le 16 mars 1959, laquelle est refusée par le directeur de l'Instruction publique. Finalement, l'école fermera en 1960 et elle sera prêtée, en 1961, au comité des loisirs de Notre-Dame-de-la-Salette.
Recommandation du Comité de toponymie : 049/15-02-06
Nomination par le conseil municipal : résolution CM-3755/06-03-21
Attestation d'officialisation de la Commission de toponymie du Québec : le 4 mai 2006

Oriole, rue de l'

Orléans, rue d'

Ormes, rue des

O'Shea, rue
(1940-1950) Du nom de l'épouse de M. Armand Parent, Annette O'Shea. De leur mariage sont nés deux filles et un garçon, Marguerite, Louise et Bernard, qui fut maire de Saint-Jérôme de 1972 à 1985.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Ouellette, rue
Nom donné pour rappeler le souvenir de M. Arthur Ouellette qui opérait là, depuis peut-être 1932, un moulin à scie et qui possédait des terrains sur les rues Iberville et Champlain. À cause de l'existence d'une autre rue du même nom à Saint-Jérôme-des-Monts, le nom Ouellette s'est imposé à l'attention des autorités. Le moulin a fonctionné jusqu'au décès de M. Ouellette, en 1947. Son épouse, Hélène Léonard, a déjà tenu restaurant dans l'ancienne maison de M. Chaumont, vendeur de bois et de charbon sur la rue Labelle. Des enfants du couple Ouellette, il ne reste que Jean-Denis, tous les autres étant décédés.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Ouimet, rue
(1928) François-Xavier Ouimet fut l'un des pionniers de Saint-Jérôme. Né à Sainte-Rose en 1812, il y épouse Émilie Desjardins, née en 1816. Ils viennent s'établir à Saint-Jérôme en 1840 et comptent ainsi parmi les anciens colons de la rivière du Nord. François-Xavier Ouimet est mort à Saint-Jérôme en 1878, à l'âge de 67 ans et sa femme à Saint-Jovite, en 1888, à 72 ans. Leur fils Joseph-Samuel, né en 1849 et ordonné prêtre en 1874, fut curé fondateur de Saint-Jovite en 1879. Prélat de Rome et vicaire général du diocèse de Mont-Laurier, il est mort en 1918, à 69 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.

-P-

Pageau, rue
(1960) M. Jean Pageau est le fondateur du Centre de distribution électrique (C.D.E.)  Il l'a dirigé avec beaucoup de talent jusqu'à sa mort, en 1975. Il l'a développé au point d'en faire un centre de grande importance dans la région des Laurentides. En 1954, il avait épousé Madeleine Parent, fille de Lucien Parent.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Palais, rue du
En 1922, Saint-Jérôme devint le chef-lieu du district judiciaire. En 1924, on vit s'élever le Palais de justice sur l'ancien site de l'Hôtel du Peuple de Jean-Baptiste Grignon. Cet immeuble perdit sa vocation première en 1970 et devint, par la suite, la « Maison de la culture du Vieux-Palais »
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Parc, avenue du
Paré, rue
(1960-1961) Cette rue porte le nom de l'épouse de M. Rémi Bourassa. Mme Thérèse Paré est née à Bedford, dans les Cantons de l'Est. Elle arrive à Saint-Jérôme en 1955 et ouvre un nouveau magasin Reitman's à Lafontaine. Elle y occupe le poste de gérante pendant trois ans. Mme Paré épouse M. Bourassa en 1960.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Parent, rue
(1920) (Julie : 1874 /Champlain : 1881 /Julie : 1893)
Joseph-Édouard Parent, originaire de Sainte-Mélanie, s'établit à Saint-Jérôme en 1887, sous les instances du curé Labelle, pour y exercer sa profession de notaire. En 1886, il épousa Honorine Melançon et ensemble, ils eurent 14 enfants.
En 1902, M. Parent se porta acquéreur de l'ancien domaine d'Édouard De Bellefeuille, petit-fils du seigneur, qui constitue aujourd'hui l'un des beaux quartiers résidentiels de Saint-Jérôme. Son fils Lucien prit une part active au développement de ce territoire; il prit à charge la vente de terrains et baptisa chacune des rues du Domaine en leur donnant, dans la majorité des cas, des noms qui rappellent la famille Parent. Il est mort (Lucien) le 12 septembre 1988.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Pascal, terrasse
Rue nommée « Terrasse Pascal » par la résolution 253-75 du 15 septembre 1975.
Rue achetée par la résolution 255-75 du 22 septembre 1975 de Debien & fils ltée
(2, 15 et 22 septembre 1975 - municipalité de Bellefeuille)

Pasteur, rue
Ce nom rappelle le souvenir de Louis Pasteur (1822-1895), chimiste et biologiste français. On lui doit la pasteurisation et de nombreux vaccins préventifs contre la rage, le choléra, etc.

Patrick, rue

Patriotes, rue des

Paul, rue
(1952) Ce nom fut proposé par M. Jean-Paul Gauthier qui demeurait sur la rue Laviolette et sur les terres où se trouve la rue Paul. Né en 1896 et marié à Lucia Tousignant en 1921, Jean-Paul Gauthier, après s'être établi à Saint-Jérôme, s'est occupé de culture maraîchère et a toujours été reconnu comme un excellent jardinier. Il est décédé le 25 septembre 1975, à l'âge de 79 ans. Son unique fils, Georges, s'est marié à Micheline Poirier et n'a eu lui aussi qu'un seul fils, prénommé Paul comme son grand-père.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Paul-André, rue

Paul-Limoges, rue
(1989) Ancien citoyen du quartier ci-devant appelé St-Louis, Paul Limoges est un personnage bien connu dans Saint-Jérôme. Il y est né le 30 mars 1889, d'un père prénommé lui aussi Paul, ancien manufacturier de portes et châssis. Il a passé la majeure partie de sa vie à la Dominion Rubber. Dans la vie sociale, il s'est vite révélé comme un homme actif et très participant. Ce qui l'a rendu populaire, c'est son implication dans les représentations de «La Passion » à Saint-Jérôme (1925 à 1928), particulièrement dans l'incarnation d'un rôle soutenu, celui de l'empereur romain Ponce-Pilate. Le rappel de son nom évoque donc toute une page de l'histoire de Saint-Jérôme.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Paul-Verlaine, rue
Cet odonyme rappelle Paul Verlaine (1844-1896), poète français qui participa aux mouvements littéraires de son époque et collabora notamment au Parnasse contemporain.

Pavillon, rue du

Pélicans, rue des
 
Pelletier, rue
(1944) La rue Pelletier, dans le voisinage de la rue Rochon, rappelle la mémoire des beaux-parents de M. Rosaire Rochon, M. et Mme Engelbert Pelletier. M. Pelletier était connu dans notre ville comme peintre-décorateur d'une grande habileté. Son épouse, également artiste, avait développé un goût pour la peinture sur velours et sur soie. M. Engelbert Pelletier, déjà installé à Saint-Jérôme avant 1925, avait travaillé avec M. Faniel, artiste, à la fabrication des décors pour le jeu de « La Passion », présenté à Saint-Jérôme entre 1925 et 1928.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Pente, rue de la

Perdrix, avenue des

Perreault, rue
(1951) En l'honneur de J. Sarto Perreault né à Princeville le 21 décembre 1910. Il se fixe à Saint-Jérôme en 1940 comme fabriquant d'eaux gazeuses et c'est alors qu'il lance sur le marché son populaire «Snow White ». Il fut directeur de Charlevoix Uranium Mine Corporation et directeur de l'Expansion jérômienne. Grand sportif, il organisa des courses de chevaux à Saint-Jérôme de 1942 à 1948.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Perrier, rue
Pour honorer la mémoire du juge Hector Perrier, né à Montréal le 1er juillet  1895, fils d'Amédée Perrier et de Léa Lépine. Il fut député du comté de Terrebonne à l'Assemblée législative, de novembre 1940 à août 1944.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Petit, rue
En l'honneur du notaire Ernest Petit qui ouvre, en 1888, une étude légale à Saint-Jérôme où il pratiquera sa profession pendant une trentaine d'années. Après la mort du notaire Melchior Prévost en février 1897, il achètera son étude et habitera sa demeure. Le notaire Petit a tenu un rôle important dans la vie publique de son temps. Il fut représentant du district de Terrebonne à la chambre des notaires de la province, conseiller de la ville de Saint-Jérôme et candidat libéral à la députation pour Ottawa en 1896, contre Adolphe Chauvin.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Peupliers, avenue des

Piché, rue
En l'honneur de Réal Piché, fils d'Alfred Piché et de Lucie Laverdure. En 1945, il épousa, à Saint-Jérôme, Hélène Laurin. Il fut conseiller à la municipalité de Lafontaine de 1958 à 1962.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Pierre-Audette, rue

Pierre-Lachaine, rue

Pierre-Le Moyne, rue
Fait référence à Pierre Le Moyne d'Iberville, navigateur français, qui fut gouverneur de Ville-Marie en 1661 et gouverneur de la Havane en 1706. Fils d'un colon français de Dieppe, il participa à la lutte contre les Anglais sur la baie d'Hudson, en Acadie et à Terre-Neuve. Fondateur de la Louisiane (1702), on l'a surnommé le Cid canadien. Pierre Le Moyne d'Iberville est aussi l'ancêtre des De Martigny de Saint-Jérôme.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Pierre-Mercure, rue

Pierrette, rue

Pigeon, rue

Pilon, rue
Cet odonyme honore la famille d'Alexandre Pilon et de Marie-Ange Labelle, bien connue dans le quartier «de l'autre côté de la rivière » et tous leurs descendants. La famille Pilon résidait à l'extrémité sud de la rue Brière et s'occupait de jardinage. Les Pilon avaient réussi à donner à leur terre une grande valeur productive et leurs produits s'écoulaient aussi bien dans les Laurentides qu'à Saint-Jérôme.   Parmi leurs descendants, signalons Raoul, restaurateur, Irénée, ancien sacristain, Rolland et Roméo. Joseph, cousin d'Alexandre et marié à Marie-Ange L'Écuyer habitait, lui, sur la rue Saint-Joseph.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Pins, rue des
Nom inspiré des caractéristiques du milieu naturel environnant.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Pinsons, rue des

Plage, rue de la

Plaisance, rue de la

Plateau, rue du
Nom conforme à la configuration géographique du lieu.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Plateau-Lafontaine, rue du

Plateau-Verchères, rue du
Un nom tiré de l'histoire qui rappelle l'héroïsme de Madeleine de Verchères, jeune fille de 14 ans qui a réussi, en 1692, à détourner les Iroquois qui tentaient de (saccager (sic) d'attaquer les habitants de ce petit village qu'était alors Verchères, sur la rive sud du Saint-Laurent.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Pommetiers, rue des

Pont-Bleu, chemin du

Pontiac, rue
(1968) Ce nom commémore lui aussi un épisode de notre histoire nationale. Chef amérindien, né en Ohio vers 1720, allié des Français, Pontiac tenta de chasser les Anglais à la tête d'une coalition des tribus amérindiennes depuis le lac Supérieur jusqu'au Mississippi inférieur (1762) il ne put s'emparer de Détroit, malgré son habileté et son énergie et dut finalement se soumettre (1766) Il fut assassiné en 1769.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Poterie, rue de la
(1942) À l'origine, la Poterie laurentienne se trouvait sur cette rue. Elle fut fondée par M. Victor Kominik
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Potier, rue

Prés, rue des
Nom inspiré des caractéristiques du milieu naturel environnant.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Pré-Bois, rue du
Cette petite voie de communication se dirige vers un boisé à vocation récréative.

Précourt, rue
 
Prévost, rue
Nom donné par M. Hormidas Danis en l'honneur de Jules-Édouard Prévost, député libéral de Terrebonne aux Communes, de 1917 à 1930. M. Prévost est le fils de Jules-Édouard Prévost qui pratiqua la médecine à Saint-Jérôme pendant plus d'un demi-siècle. Dès 1897 Jules-Édouard Prévost assuma les débuts de l'Avenir du Nord, fondé par Wilfrid Gascon et lui consacra cinquante années de sa vie.
En 1923, il intervint auprès du Conseil de l'instruction publique en vue de l'ouverture d'une école normale pour jeunes filles. En 1930, il devient sénateur pour la division des Mille-Îles et il fonda, dans le même temps, une filiale de la Saint-Vincent-de-Paul à Saint-Jérôme. Il est décédé le 13 octobre 1943, à l'âge de 71 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Price, rue
(1970) Fait référence à la manufacture E.H. Price établie sur cette rue en 1970. Spécialisée dans la fabrication d'éléments de ventilation pour les grands immeubles, la compagnie a obtenu récemment une subvention de 58 000 $ accordée par le ministère de l'Expansion industrielle régionale.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989
Prince, rue du

Principale, rue

Promenade, rue de la

Proulx, rue

Pruches, rue des

Pulperie, rue de la   

-Q-

Quatre-Saisons, rue des

Quintin, rue


-R-

Raccourci, rue du

Rachel, rue

Randonnée, rue de la

Raoul-Jobin, rue

Raphaël, rue

Raymond, rue
Ainsi nommée pour rappeler la mémoire de M. Georges Raymond, camionneur.   Fils d’Adonias Raymond, autrefois de la Rivière-à-Gagnon, et époux d'Émilia Bastien, Georges avait acquis de son beau-père, Eugène Bastien, un lopin de terre sur lequel il a développé une rue et une place qui, bien entendu, se devaient de porter son nom. Elles constituent, avec leurs voisines les rues Bastien et Huot, un beau coin de la paroisse Saint-Pierre.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Raymond, place
Ainsi nommée pour rappeler la mémoire de M. Georges Raymond, camionneur. Fils d'Adonias Raymond, autrefois de la Rivière-à-Gagnon, et époux d'Émilia Bastien, Georges avait acquis de son beau-père, Eugène Bastien, un lopin de terre sur lequel il a développé une rue et une place qui, bien entendu, se devaient de porter son nom. Elles constituent, avec leurs voisines les rues Bastien et Huot, un beau coin de la paroisse Saint-Pierre.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Raymond-Pilon, rue

Relais, rue du

Rémi, chemin
Dans Mille-Isles (Municipalité)

René-Gascon, rue
Avant 2002 (année de la fusion), cette rue portait le nom de Rue du Parc, parce qu'elle se situait à côté du Parc Melançon.

René-Goupil, place

René-Goupil, rue

René-Sabourin, rue

Résidence, rue de la

Rêves, rue des

Reynald, rue

Ricard, rue

Richard, rue
(1896) En l'honneur de Jules-Maximin Richard, marchand, né à Montréal en février 1834 et venu s'établir à Saint-Jérôme en 1876, année même où le chemin de fer du Nord mettait Saint-Jérôme à la porte de Montréal. Il ouvre lui aussi, comme Charles Godmer, une maison de commerce ou «magasin général » comme on l'appelait à cette époque. On a dit de lui qu'il avait « révolutionné » le commerce à Saint-Jérôme.
En effet, c'est avec l'arrivée de Maximin Richard que s'est installée l'habitude de vendre comptant et à bon
marché, au lieu de la vente à crédit qui impliquait souvent de lourds intérêts. Après de longues années de prospérité, son commerce fut malheureusement incendié le 19 mars 1915. M. Richard s'en alla résider à Montréal, où il mourut l'année suivante à l'âge de 82 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Richer, rue

Riopel, terrasse

Rivière-du-Nord, chemin de la
La rue Internationale a été « dénommée » par règlement du conseil numéro 0046-005, suite à une recommandation du comité de toponymie, considérant que la rue Internationale et le chemin de la Rivière-du-Nord forment une même artère.

Robert, rue

Rocaille, rue de la

Rochefort, rue de
Cet odonyme réfère à un nom d'une ville de France, chef-lieu d'arrondissement de la Charente-Maritime. Cette appellation s'inscrit dans une thématique odonymique se rapportant à des noms de lieux de France.

Rocher, impasse du
(1988) Rue sans issue appelée impasse, de manière à respecter le vocabulaire des génériques recommandés par la Commission de toponymie du Québec. Le spécifique «du Rocher » est, quant à lui, justifié par les caractéristiques naturelles particulières au site
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Rochon, rue
(avant 1984 : rue Germaine-Guèvremont) La rue Rochon est située dans ce coin de Saint-Jérôme où, autrefois, Rosaire Rochon et son frère Eugène firent preuve d'un sens aigu de l'organisation. Fils de M. et Mme Adrien Rochon, ils ont été tous les deux à la tête d'une importante fonderie « Les industries Saint-Jérôme ltée ». Après le décès d'Eugène, Rosaire assuma seul la charge des usines comme celle de développements considérables tels la Cité-Jardin et un jardin zoologique.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Rodolphe, rue

Rodrigue, rue

Roger, rue

Roi-Charles, boulevard du
Ce nom rappelle le souvenir de Charles VII (1403-1461), roi de France, de 1422 à 1461. Jeanne d'Arc, qui délivra Orléans, le fit sacrer à Reims en 1429. Cette voie est située dans le même secteur que les rues Jeanne-d'Arc et d'Orléans.

Roitelets, rue des

Roland-Godard, boulevard
Ce nom rappelle le souvenir de Roland Godard (1938-2002), homme d'affaires de Saint-Jérôme. Il a joué un rôle important dans le développement économique (notamment, en donnant de l'essor à la partie de cette artère située entre la rue De Martigny Ouest et la limite nord de la ville), social et communautaire de Saint-Jérôme. Il a beaucoup aidé, entre autres, nombre de Jérômiens à se lancer en affaires et a permis à des organismes caritatifs de réaliser leurs objectifs.
Ce changement de nom de rue effectif à la mi-juin 2006   La majorité des numéros civiques ont été changés.
Avis aux occupants de places d'affaires : octobre 2005
Avis aux occupants de places d'affaires de leur nouvelle adresse : début mars 2006

Rolland, chemin

Rolland, rue
(avant 1924 : rue Saint-Jean-Baptiste) Afin d'honorer la famille de Jean-Baptiste Rolland, établie à Saint-Jérôme depuis 1881. La librairie Rolland, propriété de Jean-Baptiste Rolland père, est déjà installée à Montréal depuis 1842 lorsque ce dernier décide, en 1881, d'établir une fabrique de papier à écrire. Sur l'invitation du curé Labelle, on projette de l'installer sur les bords de la rivière du Nord.
C'est ainsi que Stanislas-Jean-Baptiste, le cadet des quatre fils, chargé d'établir et de diriger cette fabrique, arrive à Saint-Jérôme en 1881. On lui attribue une bonne part du succès de l'entreprise, car il adopta les découvertes scientifiques de son époque et se montra soucieux du perfectionnement des installations et outillages. Arrivé à Saint-Jérôme à l'âge de 30 ans, il s'intègre rapidement à la communauté. Il fut conseiller municipal, maire de 1898 à 1901, président de la commission scolaire et marguillier de la paroisse.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Rollande, rue
Ce nom rappelle Rollande Cloutier, fille de Monsieur Frédéric Cloutier, à qui appartenaient les terres de ce secteur de Bellefeuille et de Madame Irène Grand-Maison.
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.

Rossignol, rue

Rossignols, rue des

Rouges-Gorges, rue des

Roy, rue

Royale, place
Résolution CM-3054/05-04-19
Nouvelle rue dans le secteur du lac Claude, à être construite dans le prolongement projeté de la rue Royale

Royale, rue

Ruel, rue
Ce nom fait référence à Rosaire Ruel, résident de ce secteur de Bellefeuille.
Attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : le 6 août 1987.
Source : Cécile Cloutier, fille de Frédéric Cloutier et de Irène Grand-Maison.

Ruisseau, rue du


-S-

Sabrina, rue

Saint-Alexandre, rue
Les Jérômiens avaient l'habitude à cette époque d'associer le nom d'un saint à celui d'une personne qu'on voulait honorer. Ainsi l'odonyme Saint-Alexandre fait probablement référence à Alexandre Lajeunesse, arrivé à Saint-Jérôme en 1830 et dont le fils, Toussaint Lajeunesse, cultivateur, était propriétaire des terres où se trouve actuellement la rue Saint-Alexandre. Toussaint Lajeunesse était marié à Odile Chartier (1860). Il est décédé en 1911. Ses fils Napoléon, Rodrigue et Alexandre étaient bien connus à Saint-Jérôme.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Saint-André, côte

Saint-Antoine, boulevard

Saint-Camille, rue

Saint-Christophe, rue

Saint-Édouard, rue
Il n'existe aucun document d'archives nous permettant d'établir l'origine de cette appellation. Peut-être était-ce le prénom d'un citoyen à l'origine de l'ouverture de cette rue, ou celui d'un conseiller municipal.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Saint-Émilion, rue de
Rue de Saint-Émilion : thématiques « châteaux français » et « vins français » retenues pour la nomination des rues situées à l'ouest du boulevard Maisonneuve, entre le boulevard de La Salette et la rue de la Concorde, assurant ainsi une continuité avec les noms existants dans « Place Citation ».
Recommandation du comité de toponymie 39/14-10-04; résolution du conseil municipal CM-2747/04-11-16; attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : 2 février 2005.
Source : Service des communications, le 5 avril 2005

Saint-Faustin, rue de
(1924) Ainsi nommée pour rappeler la fondation de la paroisse de Saint-Faustin en 1886, où fut curé l'abbé Adrien Gauthier, natif de Saint-Jérôme. On ne pouvait ignorer Saint-Faustin dans la longue série de noms de saints, depuis l'église jusqu'aux limites sud : Sainte-Anne, Saint-Janvier, Sainte-Lucie et Saint-Jovite. D'autant plus que la vie du patron de cette dernière paroisse (saint Jovite) ressemble beaucoup à la vie et à la fin tragique de saint Faustin.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989
En 1915, on ordonnait la confection et l'entretien futur de canaux d'égout souterrain dans la rue St-Faustin (règlement no 15)

Saint-Georges, rue
(Autrefois : rue Jacques-Cartier) C'est admis que le nom Saint-Georges a été donné, au début de la paroisse, pour honorer la mémoire de Georges IV, père de la reine Victoria. Ainsi l'avait voulu le conseil de district nommé par l'autorité du gouverneur. Mais en 1881, le Conseil municipal de Saint-Jérôme, devenue ville, décida de remplacer ce nom par celui de Jacques-Cartier : deux tronçons, l'un nord et l'autre sud, séparés par le cimetière situé à l'arrière de l'église. Plus tard, quand la nouvelle église fut construite et que fut rendue possible l'union des deux tronçons, maire et conseillers décidèrent d'appeler la grande artère jérômienne « rue Saint-Georges ». Une opinion répandue chez les plus anciens soutient que l'intention de la Ville, cette fois-là, était d'honorer un personnage ou une famille de Saint-Jérôme.
Le père Michel Saint-Georges dit Laporte, par exemple, avait participé à la rébellion de Saint-Eustache. Boucher de son métier et ayant été au Marché, il avait été vanté par l'Avenir du Nord lors de son décès. Et probablement aussi, l'autre Michel, son fils, dont le restaurant (voisin du Marché) était devenu le rendez-vous d'une jeunesse d'élite. Qui jamais ne nous dévoilera les intentions du Conseil municipal des débuts du siècle ?
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Saint-Hubert, rue
Il est admis historiquement que Léandre Gauthier, propriétaire de terrains longeant la rivière du Nord, a joué dans Saint-Jérôme un rôle digne d'être souligné. L'originalité de son rôle, dit Germaine Cornez dans « Une ville naquit », c'est que les lots vendus avaient été « disposés et alignés de telle sorte » qu'ils ont favorisé ces rues que l'on a appelées Saint-Léandre, Saint-Hubert, Saint-Ignace... Disons aussi qu'à l'époque du recensement (1871), Léandre Gauthier avait une famille de 11 enfants, dont cinq garçons qui s'appelaient Joseph, Léandre, Hubert, Jean-Baptiste, Jérôme et un beau-père qui s'appelait Ignace Dorval.   Tirons la conclusion...
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989.
En 1915, on ordonnait la confection et l'entretien futur de canaux d'égout souterrain dans la rue St-Hubert (règlement no 15)

Saint-Ignace, rue
(1924) Le nom de cette rue perpétue le souvenir de M. Ignace Dorval, beau-père de Léandre Gauthier, propriétaire de ces terres. M. Léandre Gauthier, en effet, avait épousé Julie Dorval au moins d'octobre 1849.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Saint-Janvier, rue de
(1895) Afin de commémorer la fondation du village de Saint-Janvier en 1845. Saint Janvier était évêque de Bénévent, alors que Dioclétien opprimait et persécutait les chrétiens. S'étant employé à aider les chrétiens, il fut arrêté et soumis aux tortures de la fournaise, des ongles de fer (qui lui déchirèrent le corps), à la prison et aux bêtes sauvages. Finalement, Janvier et ses compagnons eurent la tête tranchée (en l'an 305). Il est en grande vénération à Naples et chaque année, le jour de sa fête (19 septembre), son sang se liquéfie et bouillonne...
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Saint-Joseph, rue
(1924) En lisant ce qui est dit à propos de la rue Saint-Hubert, on pourra comprendre que, possiblement, c'est Léandre Gauthier qui a donné le nom de son fils aîné à cette rue dont le point de départ, situé d'abord à la rue Labelle, se prolongera ensuite de l'autre côté de la rivière.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Saint-Jovite, rue de
(1924) L'abbé Samuel Ouimet, natif de Saint-Jérôme, fonde la paroisse de Saint-Jovite en 1879. Saint Jovite était diacre et issu d'une famille distinguée de Lombardie. Dénoncé à cause de son ardeur à prêcher Jésus-Christ, il périt sous le glaive, agenouillé dans l'attitude de la foi, en l'an 122 après Jésus-Christ.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Saint-Léandre, rue
(1924) Les documents confirment que Léandre Gauthier vint s'établir en 1850 sur une terre aux confins du village. Léandre Gauthier vendra des lots disposés et alignés de telle sorte qu'ils formeront les rues Saint-Léandre, Saint-Hubert, Saint-Ignace, etc. Il aurait donné son prénom et celui de l'un de ses fils à cette rue. Ce petit quartier d'allure modestement citadine, peut-être le plus ancien de la ville, fut une première ébauche d'urbanisation.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989
En 1915, on ordonnait la confection et l'entretien futur de canaux d'égout souterrain dans la rue St-Léandre (règlement no 15)

Saint-Louis, rue
(1924) Une des premières du quartier qui, autrefois, portait lui aussi le nom de Saint-Louis. Ce nom fait probablement référence à Louis Brière, homme important à Saint-Jérôme, tout comme le quartier Saint-Jean-Baptiste honorait M. Jean-Baptiste Rolland.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Saint-Marc, rue
(1960) En l'honneur de Marc Rolland, cette rue étant située sur le terrain appartenant à la famille Rolland.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Saint-Nicolas, montée
(1874 : côte Saint-Nicolas) (1881 : montée) Cet odonyme honore la mémoire du seigneur Joseph-Eustache-Nicolas Lambert-Dumont. À cette époque, les gens avaient l'habitude de donner à certaines routes et chemins des noms de personnages qui demeuraient avec l'usage : montée Scott, montée Meunier, etc.
 Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Saint-Pierre, rue de
(1967) Le choix de cet odonyme s'explique sûrement à cause du voisinage de l'église Saint-Pierre, fondée en 1964 et ouverte officiellement en 1967. Parmi les douze apôtres, saint Pierre est celui qui fut choisi pour être le chef de l'Église.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Sainte-Anne, rue

Sainte-Lucie, rue de
Pour commémorer la fondation du village de Sainte-Lucie en 1878. Sainte Lucie était une jeune fille originaire de Syracuse (Sicile) Elle fut dénoncée comme chrétienne par son propre fiancé, sous le règne de l'empereur Dioclétien. Elle périt d'un coup de glaive en l'an 303 alors qu'elle prédisait la paix pour l'Église.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989
En 1915, on ordonnait la confection et d'entretien futur d'un canal d'égout souterrain dans la rue Ste-Lucie (règlement no 14)

Sainte-Marcelle, rue de
(1960) Pour rappeler la fondation de la paroisse de Sainte-Marcelle en 1949. Sainte Marcelle vivait à Rome. Après de décès de son époux, elle consacra sa vie à Dieu. Outre la prière et l'oraison, elle s'adonne à l'étude de la bible et trouve dans le prêtre Jérôme un maître rare. Lorsque Rome fut envahie par le barbare Alaric, Marcelle fut frappée de coups et sa maison fut pillée.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1949

Sainte-Marguerite, rue de
(1918) Ce nom aurait été choisi par M. Joseph Millette (un des tout premiers résidents de cette rue) pour rappeler le souvenir de sa fille Marguerite et celui de son épouse, Marguerite-Bernadette Bélanger.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Sainte-Paule, rue de
(1945) En souvenir de la paroisse du même nom qui fut fondée en 1946 et dont la patronne est sainte Paule. Celle-ci était romaine et disciple du grand saint Jérôme. C'est avec lui qu'elle étudie l'Écriture sainte et c'est de lui qu'elle reçoit des conseils quant à la direction de sa vie spirituelle.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Sainte-Thérèse, montée

Sandra, rue

Santa, rue

Sapins, rue des

Sarto, rue
(1951) (avant : avenue Lamarche) J. Sarto Perreault naquit à Princeville le 21 septembre 1910. Il se fixa à Saint-Jérôme en 1940 comme fabriquant d'eaux gazeuses; il lance sur le marché son populaire produit «Snow White ». Il fut directeur de Charlevoix Uranium Mine Corporation et directeur de l'Expansion jérômienne. Grand sportif, il organisa des courses de chevaux à Saint-Jérôme de 1942 à 1948.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Saules, rue des
Dans les environs, quelques rues portent des noms d'arbres (Pruches, Noisetiers)

Schulz, rue

Scott, rue
(1924) D'origine irlandaise, William Henry Scott naquit en 1833 à Rivière-à-Gagnon. Bien que de langue anglaise et de religion protestante, il s'est toujours montré sympathique aux Canadiens au milieu de qui il vivait et, en particulier, le plus sincère et le plus fidèle des amis du curé Labelle. Le curé Labelle appréciait hautement son grand coeur et il en faisait volontiers l'éloge « William est si bon », écrivait-il d'Anvers en 1885. « Il est si charitable qu'il est difficile de trouver un ami plus dévoué. J'en ai moi-même fait la sûre expérience ». Il mourut en 1916, à l'âge de 82 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Scraire, rue

Seigneurie, rue de la

Seigneurs-Dumont, boulevard des
(1988) situé dans le nouveau développement dit de la « Seigneurie Dumont » et le traversant dans toute sa largeur, d'ouest en est, ce boulevard veut évoquer la mémoire de tous ces Dumont qui, successivement de père en fils, furent seigneurs de l’« Augmentation de la seigneurie des Mille-Îles ».
C'est en 1752 que fut accordée cette « augmentation » à la demande d'Eustache Lambert-Dumont. Elle passa bientôt aux mains de son fils Louis qui, à cause de circonstances, ne put la mettre en valeur. Il revenait au fils de ce dernier, Louis-Nicolas, ingénieur et arpenteur, d'élaborer un plan qui conduira, après sa mort, à la fondation, en 1834, de la paroisse de Saint-Jérôme.... et finalement au progrès de la ville du même nom qui fait notre orgueil !
Décédé en 1807, Louis-Nicolas abandonne son héritage à ses enfants Nicolas et Angélique (qui avait épousé en 1793 Antoine De Bellefeuille) Nicolas, lui, était l'époux de Narcisse Lemer-St-Germain. La seigneurie sera ensuite détenue par Charles-Louis Dumont, son gendre Globensky et sa soeur Elmire (épouse de Pierre Laviolette) Cette histoire (abrégée) de notre ancienne seigneurie, il fallait la faire... pour mieux comprendre l'hommage que veut rendre aux seigneurs Dumont le grand boulevard de cette terre privil 3;giée.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Sentier, rue du
Cette voie conduit au parc linéaire du P'tit-Train-du-Nord.

Sigefroy, rue
(inscrit Sigefroid au répertoire toponymique) En l'honneur de Sigefroid Boyer, natif de Saint-Jérôme.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Sommet, place du
Recommandation du Comité de toponymie 38/14-10-04; résolution du conseil municipal CM2747/04-11-16; attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : 2 février 2005.
Place du Sommet : le projet de développement portera le nom de «Domaine du Sommet » et cet odonyme respecte la géographie des lieux.
Cette appellation s'inscrit dans une thématique se rapportant à des noms en lien avec le relief.

Sonia, rue

Sophie, rue

Souvenir, rue du
(1988) La Légion Royale canadienne, dont la succursale se situe sur cette rue, a demandé ce nom afin de commémorer le souvenir de tous les soldats qui sont morts au champ d'honneur durant les deux dernières guerres mondiales.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Ste-Marie, rue

Stéphanie, rue

St-Vincent, rue
En mémoire de Cécile St-Vincent, institutrice à l'école de la Côte-Dalhousie.
Fille de Joseph St-Vincent et d’Éva Jérôme, Cécile St-Vincent a enseigné à l'école de la Côte-Dalhousie en 1947-1948 (de la 1re à la 6e année) et en 1948-1949 (de la 3e à la 6e année). Le 2 août 1949, elle épouse, à Saint-Canut, Léo-Paul Lafleur. Elle est décédée à Saint-Jérôme, le 28 septembre 2004, à l'âge de 78 ans.
Recommandation du Comité de toponymie : 049/15-02-06
Nomination par le conseil municipal : résolution CM-3755/06-03-21
Attestation d'officialisation par la Commission de toponymie du Québec : le 4 mai 2006

Sureaux, rue des
Rue construite à l'extrémité ouest et perpendiculaire à la rue Nancy.
Thématique de certaines rues situées à proximité
Résolution CM-4377/07-02-20 adoptée le 20 février 2007

Suzanne, terrasse
(1970) Nom donné par Lucien Parent en l'honneur de sa petite-fille Suzanne, fille de Claude Parent.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Suzor-Coté, rue
Marc-Aurèle Suzor-Coté, né le 5 avril 1869 à Arthabaska, manifeste dès son jeune âge des aptitudes pour la peinture et pour le chant.
Il fit ses études au Collège d'Arthabaska et au séminaire de Nicolet.
De 1889 à 1908, il a travaillé et voyagé à travers l'Europe, étudia le chant au Conservatoire de Paris et la peinture aux Beaux Arts sous la férule de Léon Bonnet, il a aussi peint aux académies Julien et Colarossi. Il a exposé plusieurs fois au Salon de Paris où, en 1898, il remporta le grand prix pour son « Mort d'Archimède ».
Son habilité comme sculpteur se révéla dans des bronzes d'habitants typiquement québécois.
À la suite d'une attaque d'hémiplégie qui le laisse paralysé du côté gauche, Suzor-Coté se retire en Floride, à Daytona Beach, où il meurt le 27 janvier 1937, à l'âge de 67 ans.
Nommée par résolution du conseil numéro CM-1203/03-02-18, le 18 février 2003

Sylvain, rue

Sylvie, rue


-T-

Terrebonne, rue de
En souvenir de la ville de Terrebonne, fondée en 1727 et du comté auquel appartenait Saint-Jérôme autrefois. Cette rue étant située à côté de la rue Esther-Blondin, il s'avérait intéressant de souligner le lieu d'origine de la fondatrice des Soeurs de Sainte-Anne.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Thémens, rue
Ce nom rend hommage à l'une des plus anciennes familles de Saint-Jérôme. Simon Thémens et son épouse Marguerite Meilleur étaient établis au Cordon bien avant la fondation de la paroisse. Cent ans plus tard, ce sont les douze enfants de leur petit-fils, Ludger Thémens, époux de Glovina Labelle, que l'on retrouve aux quatre coins du grand Saint-Jérôme : huit filles et quatre garçons qui ont pour nom Albert, Henri, Alphonse et Bruno Thémens. À leur tour, ils feront souche.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Théorêt, rue
(1960) En l'honneur du chanoine Maurice Théorêt, né le 9 août 1913 à Montréal et ordonné prêtre le 22 mai  1937. C'est en 1964 que le curé Théorêt fonde la paroisse Saint-Pierre. Les premiers offices ont lieu dans le gymnase de l'école Monseigneur-Frenette, en attendant l'ouverture au culte d'une coquette église. En 1981 il démissionne et se retire à Prévost.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Therrien, terrasse

Tilleuls, place des
Nom inspiré des caractéristiques du milieu naturel environnant.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Tilleuls, rue des
Nom inspiré des caractéristiques du milieu naturel environnant.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Touchette, rue

Touraine, rue de
Modification apportée le 9 novembre 2004 : Rue « de » Touraine
Ce nom rappelle une région de France.

Tour-du-Lac, rue du
Le nom est plutôt descriptif du rôle que cette voie est appelée à jouer, c'est-à-dire contourner le lac Jérôme.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989
Jusqu'en 2002, cette voie de circulation portait le générique « chemin » sur le territoire de Saint-Jérôme et celui de «rue » sur le territoire de Lafontaine. Le générique retenu par le comité de toponymie et le conseil est « rue ».

Tourterelles, rue des

Trembles, rue des

Trudeau, rue

Trudel, rue

Trudelle, rue


-U-

Union, rue de l'


-V-

Vaillancourt, rue
Cette rue fut nommée en l'honneur de M. Antoine Vaillancourt, conseiller municipal de 1941 à 1946. Il fut longtemps membre de la société Saint-Vincent-de-Paul et commissaire d'écoles.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Valiquette, rue

Vallon, rue du
Le terme géographique vallon peut se définir comme une petite vallée, c'est-à-dire une dépression courte et peu profonde, aux versants à faible pente, au fond duquel coule un ruisseau ou une rivière. Il représente vraisemblablement le résultat du passage du cours d'eau pendant des dizaines, des centaines, voire des milliers d'années. Le vallon désigne également un espace étroit entre deux collines. Les écrivains romantiques, comme Victor Hugo ou Alphonse de Lamartine, se servirent beaucoup et largement de ce mot pour décrire un refuge ou un lieu plutôt éloigné, charmant par la flore qu'il contient et protège.

Valmont, rue

Vanier, rue
Félix-Philéas Vanier, médecin, est né en 1859 à Saint-Martin, dans l'île Jésus. Arrivé à Saint-Jérôme en 1889, il épouse Exérine Gauthier, fille de William Gauthier. Les Vanier passèrent leur vie dans la maison située au coin des rues Labelle et De Martigny. Le docteur Vanier fut échevin, marguillier et commissaire d'écoles (1907 - 1924). Il se préoccupa beaucoup de l'amélioration des écoles et collabora aux journaux Le Nord et La Nation, dans l'intérêt du Parti conservateur. Félix-Philéas Vanier est mort à Saint-Jérôme le 17 février 1934.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Versailles, rue de

Vicomte, rue du

Victor-Kominik, rue
(1988) D'origine tchécoslovaque, Victor Kominik, son épouse Irène et leur fils Jean arrivèrent à Saint-Jérôme au début de la Deuxième Guerre mondiale. Leur ambition étant d'établir ici une poterie, ils le feront évidemment dans des conditions difficiles. Ils réussiront néanmoins, grâce à l'aide des Jérômiens, à mettre sur pied l'industrie rêvée et produiront bientôt leurs premiers spécimens.
Après le décès de M. Kominik, son épouse Irène May et son fils Jean prendront en main toute l'orientation de la poterie et lui donneront un nouvel essor. La poterie quittera plus tard le lieu de sa naissance pour s'établir dans le quartier industriel de Saint-Jérôme. Mais le souvenir de la famille Kominik demeurera toujours présent dans ce quartier si souvent appelé « le bas du village ».
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Vignon, rue de
Rue déjà nommée par le conseil de l'ex-ville de Bellefeuille, par la résolution 87-565 du 13 octobre 1987. 
Recommandation 41/14-10-04; résolution du conseil municipal CM-2747/04-11-16; attestation officielle de la Commission de toponymie du Québec : 2 février 2005.

Villas, rue des
Rue à être construite à l'ouest du prolongement projeté de la rue des Manoirs. La configuration exacte de cette voie de circulation reste à déterminer (août 2005).
Rue nommée par résolution du conseil : CM-3361/05-08-30. Attestation d'officialisation par la Commission de toponymie du Québec : le 17 octobre 2005

Villeneuve, rue
(1944) Cette rue, qui débute à la rue Sainte-Lucie, se prolonge vers le nord jusqu'au terrain où était la manufacture de portes et châssis Eable Lumber. C'est pour cette raison, sans doute, qu'on l'a baptisée rue Villeneuve lors de son ouverture en 1944, du nom de Léonidas Villeneuve, fondateur de la compagnie.
Reprise plus tard par son fils Arthur, cette compagnie passe ensuite aux mains de Séraphin Bock, mais continue d'opérer sous la raison sociale d'Eagle Lumber. En 1914, Eagle Lumber ouvre une succursale à Saint-Jérôme et s'installe au bout de la rue Saint-Janvier. Ce n'est que vers les années 1970 environ que la compagnie transportera ses activités de l'autre côté de la voie ferrée.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Violoncelles, rue des

Virginie, rue
(1944) En l'honneur de Virginie Martel, née le 27 août 1900 et décédée en 1984. Virginie Martel était l'épouse d'Adélard-Emmanuel Lebeau, entrepreneur général, qui a lui-même ouvert cette rue et lui a donné le nom de Virginie.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

-W-

Wilfrid, rue
Cette rue s'appelait autrefois Wilfrid-Desjardins. Pour dissiper tout malentendu, on a fait disparaître le nom de famille pour ne conserver que le prénom. Wilfrid est le prénom de M. Desjardins qui demeurait sur la rue Latour, tout près de la voie ferrée du Canadien Pacifique. Il était l'époux de Corinne Leroux dont il a donné le nom à la rue voisine. Les Desjardins qui opèrent dans la construction sous la raison sociale « Desjardins et Frères », Gilles et Claude, fils de Romain, sont les petits-fils de Wilfrid Desjardins.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Wilfrid-Martin, rue
Wilfrid Martin naquit à Saint-Jérôme en 1862. Il était le frère d'Isidore, fidèle compagnon du curé Labelle. Tout jeune, il apprit le métier de sellier qu'il exerça pendant plusieurs années. En 1907, la compagnie d'assurance-vie La Métropolitaine ouvrit un bureau à Saint-Jérôme et Wilfrid Martin y travailla pendant 25 ans. Il était marguillier responsable de la paroisse lors des grandes réparations à l'église de Saint-Jérôme. M. Martin était le père d'Émile Martin, ancien greffier de la ville. Il mourut en 1932, à l'âge de 70 ans.
Source : Saint-Jérôme : répertoire toponymique, 1989

Wilfrid-Pelletier, rue

-X-

(Il n'y a pas de nom de rues débutant par X)

-Y-

Yanick, rue

Yves, rue

Yves-Thériault, rue
Cet odonyme s'inscrit dans une thématique odonymique se rapportant à des noms de romanciers québécois. Ce nom évoque le souvenir du romancier Yves Thériault (1915-1983), né à Québec, qui était aussi dramaturge, et conteur. Membre de la Société royale du Canada, président de la Société des écrivains canadiens en 1964, il a obtenu le prix du Gouverneur général pour Ashini (1961), le prix Molson (1971) et le prix David (1979) pour l'ensemble de son œuvre. Il a aussi publié Aaron (1954), Agaguk (1958), Le dernier havre (1970), Agoak l'héritage d'Agaguk (1975) et L'herbe de tendresse (1983).

 Yvon, rue



-Z-

Zotique, rue
Rue nommée ainsi parce qu'elle était la propriété de M. Zotique Raymond
(rés. 292-76 - 7 septembre 1976 - municipalité de Bellefeuille)

          

-Numérique-

1e Avenue
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118e Avenue
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121e Avenue

1er Boulevard
2e Boulevard
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Date de mise à jour : 22/09/2017