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« Dans le cadre du concours Saint-Jérôme en fleurs, nous avons eu le plaisir d'être récipiendaires pour nos aménagements horticoles. Cela nous encourage à poursuive nos efforts » Famille Labelle
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Du nouveau dans le dossier des avions

Saint-Jérôme adressera une requête à Transports Canada

Le maire de Saint-Jérôme, Stéphane Maher, proposera au Conseil municipal d'adresser une requête au ministère des Transports du Canada pour lui demander de revoir les plans de vol des avions et hélicoptères à l'école de parachutisme Adrénaline de Saint-Jérôme, située à l'aéroport Saint-Jérôme/Bellefeuille.

4500 envolées d'avril à octobre


Depuis de nombreuses années, des citoyens de Saint-Jérôme se plaignent du bruit des avions de l’école de parachutisme Adrénaline survolant le secteur Bellefeuille. On évalue à 4500 environ le nombre d’envolées entre les mois d’avril et octobre. En raison du niveau de bruit élevé ainsi que la période quotidienne étendue durant laquelle les résidents doivent supporter cette nuisance, ces derniers perdent la jouissance légitime de leur maison et de leur terrain.

« Il est certain qu’un aérodrome et des activités comme le pilotage de divertissement et le saut en parachute ne trouvent plus leur place dans une ville qui souscrit à des valeurs de développement durable », affirme le maire Stéphane Maher, reprenant des propos déjà tenus en juin 2014.

Conflits de juridiction


Sous l’administration précédente, des citoyens avaient multiplié les plaintes, déposé une pétition, et s'étaient présentés à l’assemblée du conseil municipal afin de saisir la Ville de leur problème et de lui demander d’agir en vue de faire respecter leurs droits. La Ville avait justifié sa décision de ne rien faire en rappelant que les activités aériennes sont de compétence fédérale.

Tandis que les municipalités invoquent l'article 227 de la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme pour faire cesser l'utilisation décriée, les écoles de parachutisme présentent une défense basée sur la prédominance de la réglementation fédérale en aéronautique. Or, Transports Canada se tient à distance des litiges de ce genre. Sa mission se limite à s'assurer que les aérodromes enregistrés sont sécuritaires pour les décollages et les atterrissages, en vertu des exigences du Règlement de l'aviation canadien.

Or considérant les plaintes répétées des citoyens et le bienfondé de la demande, la Ville croit que le gouvernement fédéral sera à l’écoute de la communauté et c’est pourquoi Transports Canada est invité à modifier sa réglementation pour que la circulation des avions et des hélicoptères soit exclue des zones urbanisées de Saint-Jérôme et pour réduire les vols à basse altitude sur l'ensemble du territoire.


  
Date de mise à jour : 26/09/2016