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« Dans le cadre du concours Saint-Jérôme en fleurs, nous avons eu le plaisir d'être récipiendaires pour nos aménagements horticoles. Cela nous encourage à poursuive nos efforts » Famille Labelle
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Journée internationale des femmes - Saint-Jérôme, municipalité alliée contre la violence conjugale

À l’occasion de la Journée internationale des femmes, le maire de la Ville de Saint-Jérôme, Stéphane Maher, annonce qu’il présentera lors d’un prochain conseil municipal une résolution proclamant Saint-Jérôme comme étant officiellement « municipalité alliée contre la violence conjugale », en réponse à la campagne initiée en décembre dernier par le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale.

« Une infraction contre la personne commise dans un contexte conjugal, c’est un acte de violence de trop. Ça ne peut pas être plus clair que cela. 80 % des victimes d’actes criminels en contexte conjugal sont des femmes. Les Laurentides affichent un nombre et un taux de violence conjugale plus élevés que la moyenne nationale. Cela veut dire que nous avons du travail à faire pour renverser les choses. Comme élus, nous avons une responsabilité afin que cesse cette violence envers les femmes, sous toutes ses formes. C’est ce que nous voulions dire haut et fort, à l’occasion de cette journée symbolique », affirme Stéphane Maher. « Ici, à Saint-Jérôme, aucune forme de violence à l’endroit de quiconque, qui plus est à l’endroit des femmes, ne sera tolérée ou banalisée. », rajoute-t-il.   

Les données les plus à jour, colligées par le ministère de la Sécurité Publique (2014) démontrent que les Laurentides affichent un nombre d’infractions commises contre la personne dans un contexte conjugal plaçant la région malheureusement troisième derrière Montréal et la Montérégie. Le taux de ces mêmes infractions est aussi de très loin supérieur à la moyenne québécoise (304,7 par 100 000 habitants versus une moyenne de 261 par 100 000 habitants). « Ce sont là des chiffres qui parlent, et qui nous donnent froid dans le dos », affirme le maire de Saint-Jérôme. 

La Ville de Saint-Jérôme peut heureusement compter sur des organismes comme le CALACS Laurentides et la Maison d’Ariane – pour ne nommer que ceux-là – ainsi que sur le service de police de la Ville de Saint-Jérôme, qui viennent en aide aux femmes et aux autres victimes de violence conjugale. Par ailleurs, plusieurs autres ressources existent à Saint-Jérôme, tels que des centres d’hébergement pour femmes, des centres de femmes, des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel ainsi que des organismes communautaires voués à la défense et aux droits des femmes. 
« Nous avons, tous ensembles collectivement, la responsabilité de mettre fin à ces violences, à notre manière. Je tiens pour ma part, à titre de maire de Saint-Jérôme, à envoyer par cette résolution un message clair d’abord aux femmes (et à toutes les personnes) victimes de violence sous toutes ses formes, en leur disant qu’elles peuvent avoir confiance aux différents intervenants pour dénoncer, et qu’elles trouveront ici dans notre ville, des ressources multiples pour les accompagner dans ce cheminement. Il y a des moyens de s’en sortir ». Vous trouverez une liste de ressources de la région, disponible sur le site du Réseau des femmes des Laurentides : http://www.femmeslaurentides.org/membres/.

« Je vise également les auteurs de ces agressions, qui doivent bien comprendre que leurs comportements ne seront jamais tolérés ni banalisés chez nous et que nous mettrons toute l’ardeur nécessaire à enrayer Saint-Jérôme de toutes ces violences. Je tiens à leur rappeler que des programmes existent aussi pour leur venir en aide dans leur cheminement de guérison ». Ils peuvent à cet effet communiquer avec des centres de soutien tels que l’organisme ACCROC, qui œuvre dans la région : http://www.accroc.qc.ca/wordpress/

« Finalement, je veux indiquer aux organismes qui font toute la différence dans le quotidien de ces personnes victimes de violence, qu’ils peuvent compter sur la ville comme partenaire : nous allons faire tout ce qui est en notre possible pour que changent les mentalités et les comportements, pour que les femmes se sentent en sécurité à Saint-Jérôme et pour que plus personne ici ne puisse encore penser que la violence est tolérée, même entre les quatre murs de leur maison. », conclut Stéphane Maher. 

Profitons de cette journée pour faire la différence dans la vie d’une femme ou d’une fille autour de nous. Ouvrez les yeux, écoutez et tendez la main à celles qui en ont besoin. 


Source : Cabinet du maire

  
Date de mise à jour : 26/09/2016