bkg

Notices

« Grâce au Fonds de l'excellence pour la jeunesse de la Ville de Saint-Jérôme, j'ai pu bénéficier d'une bourse sportive » Louis-Joseph Charbonneau et sa famille
Imprimer A A A
Pour les besoins d’archives, nous conservons un grand nombre de nouvelles. Pour éviter les erreurs ou malentendus, nous vous demandons de bien vérifier la date de parution de l’information que vous consultez, considérant que les moteurs de recherche ne donnent pas priorité aux dates de parution. 


Le maire de Saint-Jérôme estime que le tiers des revenus fiscaux provenant de la vente de cannabis devrait revenir aux villes

Le maire de Saint-Jérôme, Stéphane Maher, appuie l’Union des municipalités du Québec (UMQ) ainsi que la mairesse de Montréal, Valérie Plante, quant aux revendications des municipalités dans le dossier du partage des revenus de la vente du cannabis entre les trois paliers de gouvernement. Par le fait même, il invite les mairesses et maires du Québec à unir leur voix afin de former un front commun dont l’objectif sera de réclamer un transfert équitable.

Le maire rappelle que ce sont les municipalités qui assumeront les responsabilités liées à la légalisation du cannabis. En tant que gouvernement de proximité, il y aura une pression sur les services offerts ainsi que sur le corps policier. En recevant 1/3 des revenus, Saint-Jérôme, comme les autres municipalités, aura la capacité d’assumer les coûts relatifs, par exemple, à la formation et aux outils permettant aux policiers de diriger leurs opérations adéquatement dans un souci de sécurité pour toutes et tous.

« Je joins ma voix à celle de Valérie Plante pour que les municipalités reçoivent le tiers des profits des taxes de la vente de cannabis. Lors des négociations avec Québec, Saint-Jérôme sera vigoureusement aux côtés de Montréal pour réclamer qu’une juste part du montant retourne dans les coffres des municipalités », indique Stéphane Maher, maire de Saint-Jérôme. 

Bien que la légalisation soit prévue pour l’été prochain, le maire tient à rassurer la population. « Nous devons être prêts rapidement et nous le serons. Fort des ressources que nous réclamons du provincial, nous sommes confiants quant à notre capacité à encadrer la vente et la consommation sur le territoire. Le dossier sera géré adéquatement », conclut Stéphane Maher. 
  
Date de mise à jour : 26/09/2016