bkg

Notices

« En famille, regroupant les quatre générations, nous adorons profiter des espaces verts de la ville » Famille Beaucage
Imprimer A A A
Pour les besoins d’archives, nous conservons un grand nombre de nouvelles. Pour éviter les erreurs ou malentendus, nous vous demandons de bien vérifier la date de parution de l’information que vous consultez, considérant que les moteurs de recherche ne donnent pas priorité aux dates de parution. 


Le MAMROT blanchit l'administration Gascon

On se souviendra que dans le dossier du Quartier 50+, un adversaire politique de l’administration de la Ville de Saint-Jérôme avait porté plainte auprès du ministère des Affaires municipales afin de démontrer l’illégalité du financement du centre. Le MAMROT n’avait pas cru bon d’aller plus loin, affirmant qu’aucun motif raisonnable ne permettait de croire qu’il y avait eu infraction. Ne démordant pas, ce même adversaire avait adressé une deuxième plainte concernant ce dossier.

Pour la troisième fois, le commissaire aux plaintes du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire transmettait une lettre au directeur général de la Ville de Saint-Jérôme, confirmer ainsi que tout avait été fait dans les règles selon la Loi sur les cités et villes.

En effet, dans sa lettre du 21 février dernier, le commissaire du MAMROT, M. Marc-André Thivierge, indique clairement que le dossier est clos. « Concernant le bail signé entre la Ville de Saint-Jérôme et la compagnie Eagle Lumber ltée pour la location d’un immeuble au 425 – 435, boulevard Jean-Baptiste-Rolland Est (Quartier 50+), je vous informe que l’engagement de crédit soumis au Ministère a été approuvé par le ministre le 26 octobre 2007, et ce, conformément à l’article 29.3 de la Loi sur les cités et villes. Nous avons également avisé le plaignant que le Ministère n’entend pas poursuivre davantage et considère le dossier clos », écrit le commissaire.

Le maire de la Ville de Saint-Jérôme, Marc Gascon, n’est pas du tout surpris des conclusions du MAMROT. « Comme je l’ai dit à plusieurs reprises, la formule que nous avons utilisée pour le financement du Quartier 50 + est légale et pratique courante dans les municipalités du Québec. Je ne suis pas étonné des conclusions du Ministère. Cette controverse a été montée de toutes pièces par un adversaire qui critique systématiquement toutes les décisions de notre Administration dans le but de faire de la petite politique, de salir l’image de la Ville et de nous discréditer en tant qu’élus. À présent, j’invite mes adversaires à promouvoir ce franc succès qu’est le Quartier 50+, une réalisation remarquable pour toute la communauté », de déclarer M. Gascon.
  
Date de mise à jour : 26/09/2016