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Les autopatrouilles de la Ville de Saint-Jérôme maintenant munies de défibrillateur

L’Agence de la santé et des services sociaux des Laurentides et le Service de police de la Ville de Saint-Jérôme sont fiers d’annoncer l’entente conclue entre les deux parties visant l’implantation d’un service de défibrillation dans les autopatrouilles de la police de Saint-Jérôme. Ayant pour objectif de réduire le temps d’accès à une défibrillation d’une personne en arrêt cardiorespiratoire, cette entente permettra sans aucun doute de sauver plusieurs vies.

« Je suis très heureux d’annoncer aujourd’hui que, grâce à un partenariat avec l’Agence, les citoyens de Saint-Jérôme vont profiter d’une offre accrue de services de première ligne pour venir en aide aux personnes qui pourraient être victimes de malaises cardiaques », a affirmé le maire Marc Gascon.

Annuellement, dans la région des Laurentides, des centaines de personnes sont victimes d’arrêt cardiorespiratoire, soit des enfants, des adolescents, des jeunes adultes et des personnes âgées. Pour ceux-ci, chaque minute d’attente précédant l’application d’un défibrillateur externe automatisé (DEA) diminue leur chance de survie.

Dans la région urbaine des Laurentides, le temps moyen de réponse d’une ambulance à un arrêt cardiorespiratoire est de neuf à dix minutes comparé à trois à cinq minutes par le corps policier ou le service d’incendie. « Pour la municipalité de Saint-Jérôme, j'estime que les DEA dans les autopatrouilles de la police seront utilisés annuellement environ 50 à 70 fois, donc que 20 patients pourront être défibrillés et par conséquent, que cinq à dix vies seront sauvées », mentionne Dr Laviolette, directeur médical régional des Services préhospitaliers d'urgence à l’Agence des Laurentides. « Les régions urbaines qui utilisent le service de police pour déployer leur DEA plus rapidement ont documenté une augmentation de près du double, voire même du triple du taux de survie dans ces situations d’urgence » se permet d’ajouter Dr Laviolette.

« Nous sommes heureux de pouvoir contribuer à l’augmentation du taux de survie des personnes en arrêt cardiorespiratoire », souligne M. Louis Bruneault, directeur du Service de police de la ville. Par le biais de formations offertes par la Fondation des maladies du coeur du Québec, les policiers ont pu apprendre le fonctionnement de l’appareil et démystifier son utilisation qui s’avère être simple, facile et sécuritaire.

« L’équipe des Services préhospitaliers d’urgence de l’Agence des Laurentides tient à remercier le Service de police et la Ville de Saint-Jérôme pour leur ouverture à conclure et déployer cette entente. La mission des services préhospitaliers étant de réduire le taux de mortalité sur le territoire, cette nouvelle entente contribuera à poursuivre nos objectifs de sauver plus de vies » mentionne Claudette Larivée, coordonnatrice des Services préhospitaliers d’urgence à l’Agence des Laurentides.

Douze autopatrouilles sont maintenant munies de défibrillateur et l’ensemble des policiers et même le personnel civil ont suivi la formation.

 

Les représentants de l’Agence de santé des Laurentides, du Service de police de Saint-Jérôme, le maire Marc Gascon ainsi que les membres de la commission de la sécurité publique.

 

  
Date de mise à jour : 26/09/2016