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Protéger les jeunes et les non-fumeurs contre le tabagisme

La Ville de Saint-Jérôme et 117 autres municipalités du Québec ont adressé une requête au Gouvernement du Québec pour qu'il insère l'utilisation de la cigarette électronique dans la Loi sur le tabac, afin de l'interdire en tout lieu où la cigarette ordinaire est prohibée. Cette demande fait suite à la déclaration de Mme Lucie Charlebois, ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse et à la Santé publique, annonçant l'intention du gouvernement du Québec de procéder à la révision de la Loi sur le tabac. Le but des municipalités participantes est principalement de protéger les jeunes et les non-fumeurs.

Un prix qui n'est pas indiqué sur le paquet


« Au cours des cinq dernières années, 100 000 jeunes ont pris l'habitude de fumer et 50 000 Québécois sont décédés à cause du tabagisme, rapporte la Coalition québécoise pour le contrôle du tabac. », a souligné la conseillère municipale, Nathalie Lasalle. « Le tabagisme a un prix qui n'est pas affiché sur les paquets de cigarettes», rappelle le maire de Saint-Jérôme, Stéphane Maher. «Le coût se compte en vies humaines et en frais de soins de santé que notre société n'a pas les moyens de payer. Adopter des lois pour réduire le tabagisme, ce n'est pas un choix, c'est un devoir moral envers nos concitoyens.»

Il faut améliorer la protection des non-fumeurs et des enfants


De concert avec le milieu de la santé, la Ville demande d'améliorer davantage la protection des non-fumeurs et des enfants contre la fumée secondaire en interdisant de fumer sur les terrasses publiques, les terrains de jeu et dans les autos en présence d'enfants. Elle demande également de prendre en compte les objectifs de la campagne 10% dans 10 ans. Celle-ci a été lancée en 2014 par un regroupement de plus de 50 organismes oeuvrant dans le domaine de la santé. Leur but est de réduire le taux de tabagisme de 10% en dix ans. Ils ont proposé que des mesures telles l'interdiction des saveurs ainsi que l'obligation des emballages neutres et standardisés soient incluses dans la Loi sur le tabac.

De son côté, la Société canadienne du cancer infuse une bonne dose d'optimisme dans la démarche en affirmant que selon ses statistiques, réduire le taux de tabagisme apporte une amélioration directe de la santé publique.
  
Date de mise à jour : 26/09/2016