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Protocoles de collaboration - programme de références policières - relances téléphoniques WEIJI

Le Service de police de la Ville de Saint-Jérôme a annoncé aujourd’hui la signature de protocoles de collaboration avec six partenaires, pour le Programme de références policières – relances téléphoniques WEIJI. Les partenaires sont le CSSS Saint-Jérôme, le Centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC), le CPS Le Faubourg, Mesures alternatives des vallées du nord et Accroc.

Le fonctionnement du programme WEIJI


Au cours d’une intervention policière, si une personne en état de vulnérabilité ne présente pas un risque immédiat pour sa sécurité ou celle d’autrui, et si elle ne nécessite pas un transport à l’urgence de l’hôpital, le policier peut référer cette personne à l’organisme partenaire approprié. À cette fin, le policier doit utiliser le formulaire destiné à la référence.

Quelques jours après la référence policière, l’organisme pourra fournir à la personne référée les informations, support, accompagnement et références requises. La personne aura toute la latitude d’accepter ou de refuser l’aide proposée autant par le policier que par l’organisme. 

Les personnes visées par le programme 


Le programme vise les personnes vulnérables, notamment celles qui présentent une condition précaire sur le plan psychologique ou social ne nécessitant pas une intervention immédiate. Les exemples sont nombreux : les familles, les jeunes et les enfants en situation de négligence, lorsque les habilités parentales semblent déficientes; les personnes en perte d’autonomie vivant dans des conditions précaires; les aînés ou toute personne vivant une situation où on soupçonne de l’abus, de la négligence ou de la maltraitance; les personnes vivant dans des conditions précaires pouvant constituer une menace pour leur santé ou leur sécurité, les adultes et enfants endeuillées par un suicide, les victimes d’actes criminels, les hommes et adolescents qui ont posé des actes de violence, les femmes et les enfants victimes d’actes de violence conjugale, les personnes ayant des difficultés d’adaptation avec des voisins, etc.

Certaines victimes ne semblent pas très enclines à dénoncer elles-mêmes les maltraitances qu’elles subissent, ni à consulter les services d’aide. Elles optent pour la résistance efficace, le retrait, la banalisation et la légitimation des atteintes subies, le déni, etc. Généralement, ces personnes ne donnent pas suite lorsqu’un policier leur recommande de consulter. Le fait de procéder par un référencement volontaire représente une sorte d’engagement qui pourrait augmenter dans une forte mesure le nombre de personnes vulnérables en consultation.

Durée des ententes


Les ententes sont effectives à partir de la date de signature et renouvelables automatiquement à chaque début d’année financière, soit le 1er avril, à moins qu'il n'advienne une modification, une résiliation ou une renonciation de la part de l'une ou de l'autre des parties.

  
Date de mise à jour : 26/09/2016