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« Dans le cadre du concours Saint-Jérôme en fleurs, nous avons eu le plaisir d'être récipiendaires pour nos aménagements horticoles. Cela nous encourage à poursuive nos efforts » Famille Labelle
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Relocalisation de la bibliothèque M.-A.-Foucher : La Ville demande une subvention de 4,2 M$

Le conseil municipal de Saint-Jérôme sollicite le gouvernement du Québec pour une aide financière de 4,2 M$ pour la relocalisation éventuelle de la bibliothèque Marie-Antoinette-Foucher. Cette demande fera l’objet d’une résolution lors de la prochaine séance du conseil qui aura lieu le 21 avril.

Trop à l'étroit pour desservir la population croissante


La bibliothèque Marie-Antoinette-Foucher a été aménagée dans l'ancien palais de justice en 1987 pour desservir la population de Saint-Jérôme, alors composée de seulement 25 000 habitants. À cette époque, les quatre anciennes villes réunies comptaient moins de 50 000 habitants. Bellefeuille possédait déjà une bibliothèque tout comme Saint-Antoine. Devenue trop exiguë pour répondre aux besoins d'une population toujours croissante, la bibliothèque Marie-Antoinette-Foucher a besoin de plus d'espace pour accueillir les jeunes familles, pour exposer ses collections au public et exercer ses diverses activités.

Située dans l'ancien palais de justice de Saint-Jérôme, la bibliothèque partage les lieux avec le Musée d'Art Contemporain, la salle Antony-Lessard, l’espace Claude-Henri-Grignon et les ateliers culturels municipaux, également aux prises avec des problèmes d'expansion. À la suite du réaménagement de la section jeunesse à la bibliothèque du Frère-Victorin, le service technique des bibliothèques (acquisition et traitement des livres) a été déménagé dans l’ancien hôtel de ville de Bellefeuille, une solution temporaire car peu pratique.

200 000 personnes par année


Depuis les dernières années, la fréquentation de la bibliothèque a franchi le cap des 200 0000 personnes. La popularité des postes Internet est également en croissance. Avec les activités pour les jeunes et pour les adultes, les conférences et le Wifi gratuit accessible, la bibliothèque devient un milieu de vie pour les usagers.

À l’instar notamment des villes de Blainville, Drummondville et Ste-Marthe-sur-le-Lac qui ont investi des millions dans leur bibliothèque, la Ville de Saint-Jérôme planifie aussi un projet de relocalisation de sa bibliothèque principale. À court terme, des investissements mineurs viendront améliorer l’accès et le service aux abonnés.

Il y a loin de la coupe aux lèvres


« C’est un autre projet qui viendra consolider le quartier des arts et du savoir, au centre-ville de Saint-Jérôme. La future bibliothèque ne sera pas réalisée avant plusieurs années et seulement si une subvention venait contribuer au financement de l’ordre de 18 millions de dollars, mais nos études sont prêtes et nous sollicitons dès maintenant la contribution du gouvernement du Québec sachant qu'un délai prolongé risquerait de compromettre notre projet », confirme le maire de Saint-Jérôme, Stéphane Maher.

La vocation des bibliothèques a changé


La croissance de la population entraîne naturellement le besoin de disposer de plus d’espace pour accueillir les usagers, et pour faire place aux nombreuses collections. Pour le conseiller municipal et président de la commission des affaires culturelles, André Marion, il ne s'agit pas seulement d’envisager le projet d’une nouvelle bibliothèque pour ajouter des étagères et des rayons. « Au fil du temps, la vocation des bibliothèques a changé, passant d'un lieu de conservation et de consultation de livres et d’ouvrages à un lieu de vie, un troisième lieu où les citoyens entre le boulot et la maison se côtoient, s’informent, s’amusent et dialoguent, recréant un lien social dans un espace vivant et toujours en mutation », explique M. Marion.

  
Date de mise à jour : 26/09/2016