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« Dans le cadre du concours Saint-Jérôme en fleurs, nous avons eu le plaisir d'être récipiendaires pour nos aménagements horticoles. Cela nous encourage à poursuive nos efforts » Famille Labelle
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Violence envers les femmes et les jeunes filles : Saint-Jérôme, ville contre l’exploitation sexuelle

En cette journée internationale pour l’élimination de la violence envers les femmes et les jeunes filles, le maire de Saint-Jérôme, Stéphane Maher, annonce qu’il procédera à un changement réglementaire pour barrer la route aux salons de massage qui désireraient s’installer en sol jérômien. Plus particulièrement, cette action combinée à celle prise il y a quelques années de repousser les bars de danseuses nues hors du territoire de la Ville, feront de Saint-Jérôme une ville s’affichant clairement contre l’exploitation sexuelle des femmes et des jeunes filles.

« Plus jamais je ne veux revoir de situations absurdes, comme celle en 2014 du Café de rue SOS qui s’occupe des jeunes défavorisés, et qui avait comme voisin immédiat un salon de massage. Heureusement, cet établissement a fermé ses portes.Cependant, quand j’ai eu écho de la récente rumeur selon laquelle on cherchait à établir un salon de massage au centre-ville de Saint-Jérôme, j’ai rapidement décidé qu’il n’était pas question de revenir en arrière, ni tout simplement de déplacer le problème ailleurs en périphérie des zones habitées ou des institutions d’enseignement », explique Stéphane Maher.

il faut évidemment distinguer la notion de massage octroyé par un-e massothérapeute, profession honorable liée au domaine de la santé et des soins de la personne, d’un massage donné dans un salon de massage où s’échangent des comportements sexuels en retour de sommes d’argent, ce qu’on appelle le « commerce du sexe », et donc commerce y tolérant et participant à l’exploitation sexuelle.

« Dans certaines villes du Québec, on peut retrouver jusqu’à 200 salons de massages érotiques. Il n’est pas question de laisser s’installer cette problématique ici. Aujourd’hui, je leur dis : vous n’êtes pas les bienvenus. En ce 25 novembre, posons individuellement et collectivement des gestes visant à éliminer la violence faite à nos citoyennes d’aujourd’hui et de demain », de conclure le maire Maher.

(Source :Cabinet du Maire)
  
Date de mise à jour : 26/09/2016