L’un des principaux services offerts par le Bureau de développement économique de la Ville de Saint-Jérôme consiste à conseiller et transmettre de l’information économique aux entreprises sur le territoire. Retrouvez sur cette page les dernières actualités économiques qui ont retenu notre attention.

Consultez le dernier bulletin sur le marché du travail dans les Laurentides émis par Services Québec.


Des investissements majeurs en habitation

Dans le cadre de l’Entente Canada-Québec, plus de 279 millions de dollars seront investis dans la construction de plus de 3 000 logements sociaux et abordables, comme annoncé récemment par la ministre Laforest.

Des bornes de recharge électrique dans la plupart des aires ONroute d’ici l’été

Les bornes de recharge payantes seront installées dans le cadre d’un partenariat appelé Ivy entre Hydro One et Ontario Power GenerationOntario Power Generation et ne seront pas directement financées par le gouvernement provincial. Ces dernières semaines, M. Doug Ford a parlé de vouloir faire de l’Ontario un leader dans la fabrication de véhicules électriques.

Un investissement sans précédent de 3,9 milliards de dollars pour s’attaquer à la rareté de la main-d’œuvre

Première phase d’une offensive évolutive, Opération main-d’œuvre s’inscrit dans un contexte de vieillissement accéléré de la population combiné à une croissance économique vigoureuse. C’est un défi auquel le Québec devra faire face pour les dix prochaines années. Devant l’ampleur des défis, près de 80 mesures ciblant principalement six domaines d’activité sont présentées. Ces mesures mettent l’accent sur trois services publics essentiels et sur trois domaines économiques stratégiques, qui s’inscrivent dans l’ambitieuse vision économique du Québec.

Des investissements de 13 G$ pour soutenir les citoyens et permettre au Québec de s’orienter vers l’avenir

Profitant d’une reprise économique exceptionnelle et de perspectives budgétaires favorables, le ministre des Finances, M. Eric Girard, annonce des initiatives additionnelles totalisant 10,7 milliards de dollars d’ici cinq ans, qui portent à 13,0 milliards de dollars le montant investi par le gouvernement depuis le budget de mars 2021 pour :

  • aider les Québécois à faire face au coût de la vie;
  • contrer la rareté de main-d’œuvre et stimuler la croissance économique;
  • soutenir les familles et appuyer les communautés;
  • poursuivre les efforts visant à renforcer le système de santé.

Une croissance économique exceptionnelle en 2021

Grâce à la collaboration et à la grande capacité d’adaptation des Québécois et des entreprises, l’économie du Québec s’est rétablie plus rapidement que prévu. La croissance économique devrait atteindre 6,5 % cette année, une hausse de 2,3 points de pourcentage comparativement aux prévisions du budget de mars 2021. Cette croissance exceptionnelle dépassera celles du Canada et des États-Unis et même la moyenne mondiale.

La force de la reprise économique a un impact majeur sur les finances publiques

La situation budgétaire du Québec est, elle aussi, plus favorable que ce qui avait été prévu dans le budget de mars dernier. Ainsi, le déficit budgétaire pour cette année est maintenant évalué à 6,8 milliards de dollars après le versement des revenus consacrés au Fonds des générations, soit 5,4 milliards de dollars de moins qu’anticipé.

3,4 G$ pour contrer la rareté de main-d’œuvre et stimuler la croissance économique

De nouvelles initiatives totalisant 3,4 milliards de dollars seront mises en œuvre au cours des cinq prochaines années pour contrer la rareté de main-d’œuvre et stimuler la croissance économique. Il est notamment prévu d’investir 1,7 milliard de dollars dans un nouveau programme de bourses incitatives versées aux étudiants inscrits dans des programmes touchant des professions ciblées dans les secteurs d’activité identifiés.

Des initiatives totalisant 444 millions de dollars permettront également d’accélérer la croissance de la productivité des entreprises en augmentant le financement de leurs projets d’investissement ainsi qu’en soutenant la mise en place des premières zones d’innovation et la réalisation de projets innovants sur le territoire québécois. Des sommes sont aussi prévues pour accompagner le secteur culturel et artistique dans sa relance.

Le point sur la situation économique et financière du Québec finances.gouv.qc.ca/lepoint

Le gouvernement du Canada annonce des changements aux mesures frontalières du Canada

Comme les taux de vaccination augmentent partout dans le monde et que la situation épidémiologique est en constante évolution, il importe que les mesures frontalières du Canada reflètent le contexte mondial actuel. Le gouvernement du Canada annonce la modification prochaine des mesures frontalières du Canada.

La ministre Caroline Proulx en mission économique pour renouer avec le marché français

Alors que l’activité touristique reprend partout dans le monde, la ministre du Tourisme du Québec, Mme Caroline Proulx, sera en France du 22 au 24 novembre dans le cadre d’une mission économique. Celle-ci vise principalement à promouvoir le Québec comme destination touristique et à renouer avec les touristes français, premier marché outremer pour le Québec. Soulignons que Mme Proulx sera la première ministre québécoise à participer à une mission économique sur le territoire français depuis le début de la pandémie.

Faits saillants :

  • La France est le premier marché outre-mer du Québec et son deuxième marché international après les États-Unis. À lui seul, le marché français représente 30 % des dépenses touristiques en provenance d’outre-mer pour le Québec.
  • En 2019, 396 000 touristes français ont visité le Québec, ce qui représentait une hausse de 3,4 % par rapport à 2018 selon les prévisions du Ministère.
  • Ils ont contribué à plus de 609 M$ en termes de dépenses des touristes.
  • Le Ministère a fait l’achat de crédits carbone qui compenseront les 5,98 tonnes de CO2 nécessaires pour que ses représentants effectuent le voyage en France.
  • Notons que la France est l’un des plus grands pays émetteurs de touristes (au 5e rang en 2016) et que les dépenses des touristes français à l’étranger s’élevaient à 40,5 G$ US en 2016.
  • La délégation est composée de représentants des organisations et groupes suivants : Québec du Sud, Tourisme Montréal, Destination Québec Cité, Tourisme Laurentides, Tourisme Charlevoix, Tourisme Abitibi-Témiscamingue, Québec Authentique, Québec maritime, Tourisme Autochtone Québec, Groupe Voyages Québec et Jonview Canada.

Les loyers ont doublé dans l’industriel et vont reculer dans le bureau

Les perspectives sont à l’opposé entre l’industriel et le bureau. Dans le premier cas, les loyers ont presque doublé depuis 2018, alors que dans le second, ils seront sous pression baissière dans les années à venir.

Selon les résultats d’une table ronde sur les perspectives du marché à Montréal, organisée par l’Institut de développement urbain (IDU), le loyer moyen demandé était de 5,65 $ le pied carré en 2018. « Au début de 2021, on parlait d’un loyer moyen de 8 $. Au deuxième trimestre, il était à 8,40 $. À la fin de l’année, on parle de près de 10 $ le pied carré comme loyer moyen », a indiqué dans sa présentation Sylvain Leclair, vice-président directeur, Québec, du Groupe Altus.

Le taux de disponibilité des locaux industriels continue de descendre et un taux de 1 % se profile à l’horizon, selon le plus récent rapport d’analyse de marché de l’agence CBRE.

Il est de 0,9 % à Vancouver et à Toronto, toujours selon CBRE. À Montréal, un marché équilibré dans l’industriel concorde avec un taux de disponibilité de 4 à 5 %.
La demande industrielle est monstre dans tous les domaines, souligne M. Daunais : logistique de tierce partie (3pl), manufacturier, commerce électronique, alimentation et distribution.
Le déséquilibre entre l’offre et la demande est exacerbé par la faible activité de construction qu’a connue le secteur industriel pendant des années.
Avant cette année, les loyers ne justifiaient pas la construction de nouvelles usines. Aujourd’hui, les loyers sont au rendez-vous, mais les bons terrains, prêts à développer, sont rares.
Ces jours-ci, il se construit pour 4,5 millions de pieds carrés d’entrepôts, ce qui ajoutera environ 1,4 % à la taille des stocks dans la région montréalaise, soit bien peu. De plus, ces nouveaux bâtiments sont déjà loués à 60 %, selon Altus.

L’incertitude règne dans le bureau

La situation est tout autre dans le bureau. « Après six trimestres de conditions de marché pandémiques, c’est le secteur des bureaux qui suscite encore le plus d’incertitude », a indiqué Marie-France Benoit, directrice principale du Groupe Altus, qui partageait la tribune avec M. Leclair.

La disponibilité est à la hausse depuis le début de la pandémie. Aujourd’hui, à 15,4 % à Montréal, ça représente une augmentation de 450 points centésimaux sur la période. Le taux d’équilibre dans le bureau est autour de 10 %. Si le taux est plus haut, le marché tombe à l’avantage des locataires. Il y a une forte corrélation entre le taux de disponibilité et les loyers nets effectifs.

Après 20 mois de pandémie, le télétravail paraît être là pour de bon. Selon un sondage récent, 71 % des travailleurs souhaitent demeurer en télétravail la majorité de la semaine.

Les investisseurs ne sont pas dupes

« Pour le bureau et l’industriel, les préférences des investisseurs se sont carrément inversées. L’industriel était jugé moins intéressant traditionnellement. À partir de 2016, les exigences de rendement des investisseurs ont commencé à bouger », a expliqué Marie-France Benoit. Quand l’exigence de rendement s’élève, le prix des propriétés baisse, et vice versa. « Qui aurait pu penser, il y a cinq ou sept ans, que les rendements exigés pour des propriétés industrielles seraient plus bas que ceux des meilleures tours de bureaux au centre-ville ? », a-t-elle souligné.

Recommandations pour un retour au bureau réussi et diminution de la distanciation à l’intérieur

Dans la foulée des assouplissements annoncés récemment par le gouvernement, la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) encourage les milieux de travail à se tourner vers une formule hybride, en présentiel et en télétravail, pour une transition réussie.

La CNESST confirme qu’en milieu de travail, la distanciation minimale entre les personnes diminue de deux mètres à un mètre à l’intérieur, et ce, dès maintenant. Cependant, si cette distance ne peut être respectée, il faut continuer à utiliser un équipement de protection individuelle ou une barrière physique. La CNESST suggère également aux employeurs de se doter d’un protocole de retour au bureau pour définir les mesures nécessaires et pour assurer que ces environnements demeurent sains et sécuritaires. Cela permettra notamment à tous les travailleurs et travailleuses de s’adapter à la distanciation physique, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, comme recommandé par la Direction générale de la santé publique.

Dans ce contexte, la CNESST a récemment publié des outils pour soutenir les employeurs souhaitant implanter ou encadrer le télétravail en fonction de la réalité et des besoins de chaque milieu.

Pandémie de la COVID-19 – Le gouvernement du Québec annonce des assouplissements s’appliquant à plusieurs secteurs d’activités

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, a annoncé le 2 novembre, plusieurs assouplissements aux mesures sanitaires de prévention de la COVID-19, en fonction des recommandations de la Santé publique. Ces assouplissements, qui s’appliquent à plusieurs secteurs d’activités, prendront effet le 15 novembre.  

Parmi les assouplissements annoncés, mentionnons d’abord la fin de l’obligation de tenir un registre, sauf pour les visites en résidence privée pour aînés.

De même, le port du masque ne sera plus obligatoire en classe dans les écoles secondaires où le masque est requis présentement.

Milieux de travail 

La consigne de privilégier le télétravail, lorsqu’il est possible, prend fin. Pour les employeurs et les travailleurs concernés par cette mesure, le retour en présentiel sera possible, mais les formules mixtes permettant la poursuite du télétravail seront recommandées. 

Restaurants et bars 

Aux assouplissements annoncés récemment concernant les restaurants et les bars s’ajoute la possibilité de danser et de demeurer debout, mettant ainsi fin à l’obligation de demeurer assis à sa table. Les activités de karaoké seront désormais possibles, mais la personne qui chante devra porter un couvre-visage si elle ne peut se placer à une distance de 2 m des musiciens, des autres chanteurs et des spectateurs ou derrière une barrière physique. Le port du couvre-visage demeure obligatoire dans toute autre situation, sauf au moment de manger ou de boire. 

Soulignons que les assouplissements concernant les bars et les restaurants s’appliquent également aux casinos et aux maisons de jeux. 

Activités sportives et récréatives hivernales extérieures

Afin de leur permettre de fonctionner à pleine capacité, le passeport vaccinal sera exigé pour les activités requérant l’utilisation d’un remonte-pente (p. ex. : ski alpin, glisse). Les personnes devront porter un couvre-visage (le foulard et le cache-cou seront acceptés) dans les télécabines fermées. 

En ce qui concerne les activités sportives et récréatives hivernales extérieures (comme le ski de fond, le hockey), soulignons qu’elles ne sont pas visées par le passeport vaccinal. La limite de capacité des sites doit pouvoir permettre le respect d’une distanciation de 1 m. Le couvre-visage demeure obligatoire dans les installations intérieures entourant ces activités (chalet sans service de restauration, cabane à patins, etc.).

En ce qui a trait aux chalets ayant une offre de restauration, le passeport vaccinal sera nécessaire pour accéder aux espaces de restauration et aux bars (incluant les cafétérias et salles multiusages où il est possible de consommer un repas). L’application du passeport vaccinal pour permettre l’accès aux autres sections du chalet sera à la convenance de l’exploitant. Le port du couvre-visage demeure obligatoire, sauf au moment de manger ou de boire. 

Loisirs et sports 

Dans les gyms, le port du couvre-visage est exigé lors des déplacements à l’intérieur. Il peut toutefois être retiré lors d’une activité physique intense (p. ex. : tapis roulant). Dans ce cas, une distance de 2 m doit être respectée. Rappelons que le passeport vaccinal est nécessaire pour accéder à ces lieux.

À l’intérieur, il n’y aura plus de limite de participants par plateau pour les activités sportives et récréatives puisque le passeport vaccinal sera exigé.  À l’intérieur, le couvre-visage sera obligatoire lors des déplacements mais pourra être retiré lors d’une activité physique intense. Dans le cas des sites à accès libre, la limite de la capacité devra permettre une distanciation de 1 m, et le port du couvre-visage sera exigé.

Rassemblements publics, funérailles, lieux de cultures, salles de spectacle, congrès, conférences 

Tous les rassemblements publics pourront permettre aux participants d’être debout, de ne pas avoir de place assise ou assignée et de danser. 

D’autres consignes s’appliqueront en fonction du caractère essentiel ou non essentiel du rassemblement. Pour les activités essentielles, par exemple liées au travail ou aux cérémonies comme des mariages, des funérailles ou des cérémonies religieuses, le passeport ne sera pas obligatoire, mais la distanciation de 1 m, le port du couvre-visage et une limite de 250 personnes à l’intérieur (500 à l’extérieur) seront imposés.  

Les rassemblements non essentiels, par exemple les congrès, les conférences, les spectacles, les festivals et les événements, exigent le passeport, mais le respect d’une distanciation ne sera plus requis et il n’y aura plus de limite de capacité. Le couvre-visage demeure toutefois obligatoire à l’intérieur, sauf pour boire et manger.

Rappelons que le passeport vaccinal n’est pas requis pour les événements considérés comme essentiels. Toutefois, ceux qui souhaiteront exiger le passeport pourront bénéficier des mêmes assouplissements que les événements à caractère non essentiel.

La situation continue de s’améliorer pour le marché du travail québécois

Au troisième trimestre de 2021, l’emploi au Québec a augmenté pour un deuxième trimestre consécutif. L’ajout de 56 100 emplois a ramené le nombre d’emplois à un niveau comparable à celui d’avant la pandémie.

Le taux de chômage au troisième trimestre de 2021 s’est établi à 5,9 % au Québec et s’est ainsi rapproché des niveaux d’avant la pandémie. Mentionnons qu’au cours des deux années qui ont précédé la crise sanitaire, le taux au Québec se maintenait entre 5,0 % et 5,5 %. La proportion d’emplois récupérés au Québec, qui s’est fixée à 99,6 %, était semblable à celle enregistrée à l’échelle canadienne (99,7 %). C’est ce qui ressort de l’analyse intitulée Comment évolue la participation au marché du travail en temps de pandémie au Québec et ailleurs au Canada? – Troisième trimestre 2021, rendue publique le 27 octobre par l’Institut de la statistique du Québec.

Vers un retour des employés?

Alors qu’ils réclamaient son abolition depuis des mois en raison d’un manque criant de main-d’œuvre, les restaurateurs, les commerçants et les différentes associations représentant le milieu des affaires se réjouissent de la décision du gouvernement fédéral de mettre fin à la Prestation canadienne de la relance économique (PCRE).

Fin de la PCRE et de certains programmes pour les entreprises

Ottawa ne renouvellera pas la prestation canadienne pour la relance économique (PCRE) au-delà du 23 octobre et remplacera l’aide aux entreprises par des programmes plus ciblés.L’abandon de la PCRE et les changements à l’aide aux entreprises amèneront une réduction des dépenses liées à la pandémie. Le ministère des Finances estime que les nouvelles mesures d’aide aux entreprises coûteront 7,4 milliards $ du 24 octobre au 7 mai. La subvention salariale d’urgence du Canada (SSUC) et la subvention d’urgence pour le loyer (SUCL) prendront donc fin le 23 octobre, comme prévu. Le programme d’embauche pour la relance économique du Canada (PEREC), pour sa part, est prolongé jusqu’au 7 mai prochain.

Le fédéral prévoit aussi une aide pour les entreprises «les plus frappées» par la pandémie. Pour avoir droit à l’aide au loyer et à la subvention salariale, les entreprises devront avoir enregistré une perte de revenus d’entre 50% et 75%. Le taux de subvention variera entre 10% et 50%, selon l’ampleur de la perte de revenus.

Programme d’aide « Mon commerce en ligne » pour les commerçants québécois

Les commerçants québécois qui ont besoin d’une aide pour développer leurs activités numériques ont accès au nouveau programme « Mon commerce en ligne », lancé jeudi avec le soutien financier du fédéral et du provincial. L’Association québécoise des technologies (AQT) et l’École des entrepreneurs du Québec (EEQ) espèrent aider 5000 participants avec ce programme qui prévoit un diagnostic de l’avancement numérique de leur entreprise, des formations en ligne ainsi que 14 heures d’accompagnement avec un coach pour les aider à parfaire leur connaissance numérique et accroître leurs ventes. L’aide sera offerte à un prix de 500 $ pour la période de lancement et à 750 $ par la suite. Les détaillants québécois comptant de 5 à 100 employés et possédant d’une à cinq succursales, générant des revenus de 250 000 $ à 2 millions par emplacement sont admissibles à l’aide.

Nouvelles mesures d’assouplissement pour les restaurants et les bars

Dès le 1er novembre, dans les restaurants et les bars, il n’y aura plus de limite de la capacité, et il sera désormais possible de diminuer la distance entre les tables à un mètre. Si la distance est inférieure, des mesures barrières devront être appliquées. Les heures d’ouverture habituelles pourront aussi s’appliquer. Un maximum de 10 personnes par table ou les occupants de trois résidences privées par table pourront être ensemble.
Les réservations de groupes sont autorisées sans limite de participants. Toutefois, tous les participants doivent être assis à leur place et porter le masque lors des déplacements.

Environ 4 transactions sur 5 sont réglées de façon numérique

Payer avec des billets de banque et des pièces de monnaie est de moins en moins commun chez les Canadiens depuis les dernières années et la pandémie semble avoir accéléré cette tendance.

Moins de 17 % du volume des achats effectués en 2020 a été réglé avec de l’argent comptant, comparativement à 30 % cinq ans plus tôt, selon une récente étude de Paiements Canada. Au cours de la même période, les transactions par carte de crédit sont passées de 23 % à 31 %, et celles par carte de débit de 25 % à 28 %.

Un nouvel espace vert dans le secteur Bellefeuille

D’une superficie de plus de 55 740 mètres carrés, la zone comprend un ruisseau et un lac qui seront préservés et qui permettront d’assurer la pérennité des milieux humides du secteur.

La CDPQ vient en aide aux moyennes entreprises

La Caisse de dépôt et placement du Québec annonce la création d’un nouveau programme d’aide qui pourra allonger un maximum de 75 millions $ aux moyennes entreprises à fort potentiel de croissance.

Une deuxième phase pour le Jardin des arts

La Ville de Saint-Jérôme amorce la deuxième phase des travaux au Jardin des arts, qui consiste à réaménager la passerelle entre les rues Castonguay et Saint-Joseph.

Enquête sur la population active de Statistique Canada

En août 2021, le Québec compte 4 288 100 personnes en emploi (- 11 000; – 0,3 % par rapport au mois précédent). Le taux de chômage se fixe à 5,8 % (- 0,3 point de pourcentage). C’est ce qui ressort des résultats de l’Enquête sur la population active de Statistique Canada diffusés le 10 septembre.

Plus de 80 % des entreprises québécoises peinent à trouver de la main-d’œuvre qualifiée

En raison de la pandémie de COVID-19, de nombreuses entreprises québécoises ont dû prioriser le numérique pour survivre. Or, la plupart d’entre elles peinent à trouver de la main-d’œuvre possédant les compétences nécessaires pour demeurer compétitives sur le marché d’aujourd’hui, selon un nouveau sondage mené par KPMG au Canada.

L’achat local a sauvé des milliers de PME du Québec

Selon un sondage exclusif mené au début du mois d’août 2021 par la Fédération Canadienne de l’Entreprise Indépendante (FCEI), l’achat local a été un facteur de survie important pour 30% des PME de la province. Toutefois, les frais d’utilisation des cartes de crédit et l’impact des coûts de livraison continuent de gruger une part des profits générés. Les propriétaires de PME demandent donc au gouvernement d’intensifier les campagnes médiatiques qui stimulent l’achat local, tout en encourageant leurs ministères à s’approvisionner davantage auprès des PME locales.

La situation du marché du travail québécois s’est améliorée au deuxième trimestre de l’année, avec l’allègement des mesures de confinement.

Au deuxième trimestre de 2021, le Québec comptait 60 300 emplois de plus qu’au premier trimestre de l’année, mais 72 700 emplois de moins qu’au dernier trimestre de 2019, soit avant la pandémie. Le nombre d’emplois se situait ainsi à 98,3 % du niveau observé avant la crise sanitaire. En comparaison, le taux était de 97,9 % pour l’ensemble du Canada.

Le taux de chômage au deuxième trimestre de 2021 s’est établi à 6,5 % au Québec, comparativement à 5,3 % au dernier trimestre de 2019. Le nombre d’emplois à temps plein était identique à celui d’avant la pandémie, ce qui signifie que ce sont 72 700 emplois à temps partiel qu’il restait à récupérer.

2,75 milliards de dollars pour l’électrification du réseau des transports en commun

Le 10 août dernier, Catherine McKenna, ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, annonçait la création du Fonds pour le transport en commun à zéro émission. Le gouvernement fédéral entend ainsi aider les municipalités, les sociétés de transport en commun et les conseils scolaires à passer à l’électrification de leur parc d’autobus tout en augmentant la portée des réseaux déjà existants.

Le gouvernement fédéral annonce la toute première stratégie de transport actif fédérale et le fonds dédié à la construction de pistes et des sentiers pour le transport actif partout au pays

Le gouvernement fédéral investira 400 millions de dollars sur cinq ans pour contribuer à la construction de nouveaux réseaux et au développement des réseaux existants de sentiers, pistes cyclables, voies et passerelles pour piétons ainsi que pour réaliser des études de planification. Ce nouveau Fonds fait partie d’un investissement dans le transport en commun de 14,9 milliards de dollars sur huit ans, destiné à soutenir les collectivités alors qu’elles bâtissent des quartiers dynamiques où les gens peuvent vivre, travailler et s’amuser en toute sécurité.

Le gouvernement fédéral prolonge les prestations liées à la COVID-19 et le soutien aux entreprises

La prolongation de la période d’admissibilité à la Subvention salariale d’urgence du Canada, de la Subvention d’urgence du Canada pour le loyer et de l’Indemnité de confinement s’étend jusqu’au 23 octobre 2021, en plus d’une augmentation des taux du soutien que les employeurs et les organismes peuvent recevoir pendant la période du 29 août au 25 septembre 2021. La prolongation de la Prestation canadienne de la relance économique (PCRE), de la Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants (PCREPA) et de la Prestation canadienne de maladie pour la relance économique (PCMRE) s’étend jusqu’au 23 octobre 2021. On ajoute aussi 4 semaines de la durée maximale de la PCRE, qui passera à 54 semaines, au taux de 300 $ par semaine. Les gens qui ont épuisé leurs prestations d’assurance‑emploi auront droit à ces semaines supplémentaires.

Davantage de soutien aux entrepreneures québécoises en réponse aux enjeux liés à la COVID-19

Grâce à la bonification du Programme de subvention à la relance pour l’année 2021-2022 du gouvernement du Québec, un total de 26 entreprises supplémentaires pourront profiter d’un soutien financier totalisant 490 000 $, permettant à davantage d’entrepreneures de chez nous de mettre en œuvre des projets favorisant la relance de l’économie québécoise postpandémie. Ce programme vise à appuyer les entrepreneures par le biais d’une contribution financière non remboursable de 10 000 $ à 20 000 $, en plus d’un accompagnement d’une durée de 12 mois, pour leur permettre d’adapter leur modèle d’affaires, leurs produits ou leurs services en vue de répondre aux enjeux de la pandémie et de relancer leurs activités commerciales.

Nouvelles coordonnées du bureau de développement économique (BDE)

Le BDE, un guichet de service conseil d’affaires aux entreprises, commerçants et investisseurs

En collaboration avec de nombreux partenaires locaux et régionaux, le BDE a pour mission de dynamiser, soutenir et promouvoir le développement économique de la Ville de Saint-Jérôme.

Conscient de vos enjeux, nous sommes là pour vous conseiller afin de soutenir votre vitalité économique.

Il est maintenant plus facile de nous rejoindre!  Vous pouvez communiquer directement avec nous :

Téléphone : 450-569-6000
Courriel : bde@vsj.ca

Au plaisir de vous accompagner dans vos projets!

Piétonnisation de la rue de la gare

À compter du 21 juin, la rue de la Gare, entre les rues Godmer et Saint-Georges, sera fermée à la circulation automobile pour faire place aux piétons les vendredis, samedis et dimanches. Cette mesure a pour but de relier la place des Festivités au Jardin des arts, aménagé le long de la rivière et ainsi vous permettre de faire découvrir et redécouvrir votre commerce par les citoyens de Saint-Jérôme.

Permis de terrasse gratuits au centre-ville

Pour faciliter l’aménagement de terrasses sur la voie publique au centre-ville et ainsi permettre aux restaurateurs de tirer pleinement profit de la saison estivale, les permis de terrasse seront à nouveau offerts gratuitement cet été, et ce, jusqu’au 14 novembre.

Par cette mesure, la Ville souhaite ainsi soutenir la relance économique et stimuler l’achat local.

Une carte géante indiquant les restaurants que les citoyens pourront découvrir à pied sera aussi érigée au centre-ville, sur la place de la Gare.

Restaurateurs, contactez le Service de l’urbanisme via la Centrale du citoyen pour reconduire votre permis dès maintenant!

Le Bureau de développement économique publie son premier bilan 2020

Un an après sa création, le Bureau de développement économique (BDE) a publié un premier bilan annuel de ses réalisations, comprenant un portrait chiffré substantiel des éléments socio-démographiques et de croissance économique de son territoire.

Vous y lirez que la Ville a connu un boom immobilier historique sans précédent en 2020. La valeur des travaux liés aux secteurs résidentiels se chiffrait à 180 M$, représentant un potentiel de 1 320 logements supplémentaires à Saint-Jérôme. Il s’agit d’une hausse de 78 % par rapport aux 101 M$ de 2019, pour un potentiel de 574 logements. De plus, en isolant les données associées aux permis pour les nouvelles constructions seulement, on observe une hausse de 86 % de la valeur des travaux, qui sont passés de 88 M$ en 2019 à 164 M$ en 2020.

Nous vous invitons fortement à consulter ce premier rapport économique qui vous renseignera sur le fort potentiel de croissance à notre portée et que nous comptons bien développer au maximum pour la prospérité de tous les jérômiens.

Les ventes-trottoir sont permises !

La Ville de Saint-Jérôme est heureuse de confirmer le coup d’envoi du programme d’assouplissement de sa réglementation afin de faciliter le commerce extérieur.

Grâce aux efforts du Bureau de développement économique (BDE), en collaboration avec le Service de l’urbanisme et du développement durable, il vous est désormais permis, et ce jusqu’au 14 novembre, de tenir des activités de vente au détail sur les aires et les cases de stationnement attenantes à votre commerce.

Quoi de mieux que de profiter de la belle saison pour stimuler la reprise économique en créant une expérience de vente propice à la découverte de vos produits et de charmer les jérômiens pour les convaincre de revenir!

Cette exposition doit demeurer un échantillonnage des produits que vous offrez à l’intérieur de votre commerce et ne modifie en rien la règlementation municipale sur les heures d’ouverture.

Points à retenir :

  • L’étalage de marchandises est autorisé sur une superficie maximale de 60 mètres carrés et une hauteur de 1,5 mètre.
  • Les étalages doivent être situés à 3 mètres minimum de toute limite de propriété et ne doivent pas nuire à l’accès du bâtiment ou obstruer une issue de secours.
  • L’installation d’un abri temporaire est permise, mais ce dernier ne peut servir de lieu d’entreposage et tout éclairage dans l’abri est prohibé.
  • L’installation d’une clôture pour délimiter votre aire de vente est interdite.
  • Une enseigne annonçant la tenue d’une activité de vente au détail peut être installée, mais la superficie de l’enseigne ne doit pas excéder 1 mètre carré. De plus, l’installation d’une enseigne temporaire est autorisée seulement sur l’aire occupée par l’activité de vente au détail à l’extérieur.

Pour plus de renseignements sur les conditions à respecter, contactez le Service de l’urbanisme via la Centrale du citoyen.

Nous vous souhaitons de très bonnes ventes !

Nouveau crédit de taxes pour les entreprises industrielles et manufacturières

Le 13 juillet 2021, la Ville de Saint-Jérôme annonçait la création d’un tout nouveau programme de crédit de taxes de 1,5 million de dollars pour inciter les investisseurs à s’installer et à créer des emplois de qualité sur le territoire.

Programme Essor industriel

Ce programme vise le développement de la nouvelle zone d’innovation industrielle (ZII), située dans le secteur du boulevard Maisonneuve et de la rue Claude-Audy, laquelle est appelée à devenir la zone industrielle par excellence des Laurentides. La Ville dispose actuellement de 3,5 millions de pieds carrés de terrains industriels vacants dans ce secteur, ce qui représente un potentiel de valeur foncière additionnelle d’au moins 120 M$. Le volet expansion du programme a ainsi pour but d’attirer de nouveaux investisseurs et conséquemment de meilleures retombées économiques sur le territoire. La Ville investira près de 14 M$ pour le prolongement de la rue Claude-Audy afin de parachever le parc industriel que nous appelons désormais la Zone d’innovation industrielle.

Le Bureau de développement économique de Saint-Jérôme, mis sur pied en 2019, met tout en œuvre pour accélérer les projets d’investissements sur le territoire en offrant des incitatifs financiers concurrentiels aux entreprises. Le programme Essor industriel en est un exemple. En plus de son volet expansion, le programme a aussi pour but, dans le cadre de son volet revitalisation, d’encourager les entreprises déjà établies dans la Zone d’innovation industrielle à effectuer des travaux de construction, d’agrandissement ou de rénovation. Rappelons que la majorité des bâtiments dans ce secteur présentent des signes visibles du temps et qu’ils ont besoin d’une cure de rajeunissement.

« Saint-Jérôme a tout à offrir aux PME et aux industries. Nous prenons en main le développement de notre ville et espérons qu’en créant un environnement qui favorise la collaboration et la synergie entre les entreprises innovantes et les institutions de recherche et d’enseignement, les investisseurs seront au rendez-vous », ajoute le conseiller mandataire à l’harmonisation et à l’aménagement du territoire, M. François Poirier, annonçant d’emblée que la Ville entend annoncer sous peu des baisses du taux de taxes pour les entreprises.